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La 1ère thèse de philo écrite pour l'hypertexte

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EDITOS

Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 00:49

1. Avant-gardes et dissidences du XXe siècle : sur un mode dialectique


Le Vingtième siècle se voyait comme le siècle des avant-gardes, selon les pensées utopistes d’origines saint-simonienne, marxiste ou fouriériste. Il y a eu l’avant-garde Dadaïste (née de la réaction de Tristan Tzara face entre autres au non-sens des cours de philosophie de l’université de Bâle qu’il avait fréquenté et de sa rencontre tout en « scandales » avec le milieu d’avant-garde parisien notamment Breton, Duschamp, Picabia). Le Dadaïsme révélait l’absurdité du monde suite à la boucherie de la première guerre mondiale. Puis il y eu d’autres avant-gardes : le surréalisme (Breton), L’internationale Lettriste, le Situationnisme. Si les avant-gardes étaient basées sur la mise en avant d’un sens, elles ont eu comme toute hiérarchie


Ceci est important, nous le verront par la suite, les avant-gardes qui ont de tout temps suscité des dissidences ne sont que le double des émergences. Les avant-gardes artistiques n’ont fait que révéler l’absurdité d’une société tout en la renforçant, en dénonçant le non-sens (propre à une hiérarchie) et en imposer leur propre sens critique du monde. Si une hiérarchie est avant tout la gestion religieuse du sens, son saint-commandement (si l’on traduit le grec à la lettre) l’élite de ces systèmes qui se veut en réaction face à l’absurde (les avant-gardes) cherchent en visionnaire la révolution  comme nombre de messianistes qui attendraient leur messie. Mais ce sont des groupes qui fonctionnaient sur le mode de l’exclusion, on peut penser à Breton et Duschamps quittant en juin ou à Debord qui excluait en grand ressentimenteux tous les membres de l’IS. Sur un mode dialectique donc, les avant-tgardes fonctionnent avant-tout par exclusion (le fameure genre discriminatoire de l'autre). C'est que les avant-gardes avaient leur manifeste utopiste (manifeste d’Amsterdam écrit par Constant et Debord pour les situationnistes) et ainsi la palme de la pureté revenait à celui qui faisait de la surenchère. Pour avoir une tonalité de ce siècle fonctionnant sur les modes de l’avant-garde et de la dissidence lisez par exemple le dépassé Le Siècle d’Alain Badiou. Les émergence s’agencent autrement un peu à la manière d’Internet dont on ne peut prédire à l’avance ce que « cela » fera advenir ou « émerger ». Les avant-gardes ont toujours mener au ressentiment de la déception ou la trahison des révolution. Les émergences ne fonctionnent pas sur le mode des révolutions mais sur celui de la substitution : substitution des valeurs plutôt que révolution face au non-sens.

2. Qu'est-ce que l'émergence ou l'excédence ?


On peut définir l'émergence par deux caractéristiques :

  • l'ensemble fait plus que la somme de ses parties. Ceci signifie qu'on ne peut pas forcément prédire le comportement de l'ensemble par la seule analyse de ses parties.
  • l'ensemble adopte un comportement caractéristique de complexité  sur lequel la connaissance détaillée de ses parties ne renseigne pas complètement.

Le concept d'émergence est historiquement apparu vers 1920 d'un groupe de philosophes et biologistes britanniques n'étant satisfaits ni par le réductionnisme (où comprendre l'élémentaire est censé expliquer le complexe) et le vitalisme (mouvement disparu depuis qui opposait au réductionnisme l'idée d'énergie vitale).

En physique théorique, le terme d'émergence désigne un mouvement de pensée externe à la Théorie du tout (théorie, dite « holiste », à la recherche de l'équation ultime s'appliquant à tous les phénomènes physiques), qui considère les grandes lois physiques comme émergentes, c'est-à-dire « qui ne peuvent pas être déduites de principes plus fondamentaux » comme le définit Robert Laughlin ce qui les rendraient donc relatives aux échelles d'observation. Pour prendre l'exemple le plus frappant, le temps tel que nous le connaissons fait partie des concepts émergents à partir de l'échelle macroscopique; à l'échelle quantique, il ne peut pas être défini très rigoureusement.

Mais l’une des émergence les plus inattendue de notre civilisation, fut l’émergence grecque, même si de nos jours les rythmes des productions émergente s’accélèrent aussi. Un exemple autre que celui de la cité grecque  pourrait être la tragédie. La preuve en ai que Voltaire qui louait tant Aristote  d’analyser ce qu’était la tragédie : il la décomposait en 6 éléments ou critères. Si la tragédie est née à Thèbes, la tragédie grecque a véritablement émerger à Athènes sous la forme d’un concours de tragédie (les Dionysies). C’est contexte que ne pouvait reproduire Voltaire, trop prompt à se valoriser lui-même plutôt que d’embrayer sur une construction collective, ce n’est pas la cour du roi ou le petit théâtre de Ferney qui aurait permis la mise en place d’un système de confrontation avec le tragique de la vie pendant lesquels les femmes accouchaient et les vieillards mourraient d’infarctus.

3. Sur l'auto-organisation.


Pour conclure, ce site est auto-constitué ou auto-organisé c’est-à-dire comme toute auto-organisation (voir déf. Wiki), c’est un phénomène de mise en ordre croissant, et allant en sens inverse de l'augmentation de l'entropie; au prix bien entendu d'une dissipation d'énergie qui servira à maintenir cette structure. Il faut donc un surcroît d’énergie pour le mettre en place, sans doute est-ce simplement le symptôme d’une époque où l’énergie se dépense plus qu’elle ne se conseve, nous retrouvpns là la différence entre les systèmes conservateurs ou statiques (comme on les trouvent dans les labos de physique et chimie qui tendaient à fournir des modèles statistiques) et les système émergents ou statiques. Qu’importe de fournir des statiques ou des fonctions, internet est bien la fille de la substitution quantique qui ne garde que ce qui est observable ou attesté une fois  et supprime les valeurs classiques faites d’absolus.

Par Antoni - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : EDITOS
Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 13:56

Ce n'est pas des contenus du site que nous parlerons ici. Mais plutôt une manière d'affirmer la trajectoire prise au milieu de nœud de la toile que sont la jeune Ritoyenne, l’expérimenté Oyseaulx, l’aimable Laurence, le débordant Sancho, le posé Julien. On peut appeler ça un bout de la blogosphère mais plus largement il a fallu trouver un compromis entre une trajectoire qui pour reprendre un texte de Bergson, était de l’ordre d’une intuition qui cherche la direction où la volonté peut s’augmenter (on peut parler de  et le mode d’expression qu’est le post. Suivre une intuition qui vous indique où votre volonté s’accroit la philosophie analytique ne peut le faire, on parle alors de philosophie spéculative. Une chose est sûr c’est que quelque chose d’une schizo-analyse à distance s’est joué avec ce cher Guattari, qui n’aurait jamais pu mettre en force sa pensée sans Deleuze, comme Deleuze n’aurait eu de son propre aveu la force (la fameuse volonté) de la mettre en œuvre. Mille plateaux est un livre qu’il ne parvient à « épuiser », comme il le dit. Pour le reste on pourrait s’éterniser sur la dernière partie de son œuvre, sa période post-guattarienne, mais précisément on ne pourrait la dissocier d’une dimension biographique, celle par exemple d’un retour à l’âme (qui n’a rien à voir avec l’énergie) et l’insistance du dualisme chez Foucault. Pour le retour à l’âme, il suffit de lire une des dernières lettres écrite à François Châtelet, mourant sur son lit d’hôpital, « tant que tu peux tenir un stylo pour écrire tu peux vivre … tu es la preuve vivante que l’âme existe » malgré un corps qui flanche. Ce retour à l’âme est la preuve d’un désarroi, qui suite dans tous les écrits qui suivent la période guatarienne de Deleuze (Qu’est-ce que la philosophie ayant été écrit presqu’entièrement par Deleuze qui l’a cosigné avec Guattari par amitié car celui-ci traversait une dépression suite aux « fameuses années d’hiver ». C’est idiot mais peut-être le ressentez-vous à la lecture d’un texte, à son style, à sa tonalité on peut savoir si celui qui l’a écrit était déprimé (ou ressentimenteux comme la plupart des écrit philosophique qui succédèrent à Platon). L’ascèse à ses travers auquel le délire ne peut remédier. La fameuse mélancolie des philosophes. Mais à travailler le texte même de la philo, à suivre la « lettre » de certains, à convertir le langage (Nietzsche ou le tout dernier Merleau-Ponty quelque peu empêtré). C’est que le langage philosophique est mortifère ou devrait-on dire décadent, qu’il tant davantage au fixisme qu’au dynamisme, qu’il repose sur des illusions visuelles alors qu’ils croient les combattre (si tout change c’est qu’il doit y avoir quelque chose d’immuable, longtemps les problèmes philosophique ont tourné autour de cette question, on discutait de l’Être ou de la Substance). C’est bien autre chose qu’il se produira si l’on aborde les choses comme naissantes et non comme déclinantes, simplement parce qu’il faut reprendre les évènements (ou les « choses ») à leur source et non voir le travail philosophique comme l’amoncellement d’un savoir académique ou lycéen (La mathesis chez Platon l’épistémè chez Aristote), qui lui sans qu’elle lui échappe. Encore une fois la seule certitude que l’on puisse avoir c’est la capacité d’agir de notre corps et c’est certitude se forge dans la durée. Quand les philosophes parlent d’évènement ou d’éternité c’est que quelque chose s’est débloqué en eux, que leur cerveau mais aussi les hormones que véhicule tout leur corps ont bouillonné. Après c'est à chacun de l'expérimenter ou non...


L'optique prise désormais est qu'une intuition  qui suit un délire vous mène à toujours plus de volonté.
Manière de réaffirmer la volonté de puissance de Nietzsche, de réinvestir la question. Chez Deleuze il y a tout un passage de vouloir = créer à créer = fuir. C'est bien pourtant autour de la volonté plus que du désir si fluant que tout tourne. Ne suivre qu'une seule idée (Deleuze), ne faire qu'une seule promesse (Nietzsche comme le relève Derrida dans Otobiographie)

 

 

 

Pour le reste vous n’avez qu’à parcourir le site où vous vous trouvez qui souvent embrayera ailleurs.

 
Par Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : EDITOS
Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 13:28

Pourquoi le Cazals ?

Un jour quelqu'un débarqua en réveillant la Gaya Scienza issu des ménestrels, des chevaliiiers et des parfaits des Terres de d'Occitanie,  de Septimanie et de Provence.Dans ces terres du Soleil et du Oui affirmatif (l'Oc), tout une tradition faisait que les cadets quittait la maison (l'Hostal), l'aîné devenant le maistre d'hostal : peut-être vous gens du Nord vous souvenez-vous des cadets gascons qui comme D'Artagnan formaient le gros des mousquetaire du Roi. Mais cette tradition eu son importance au niveau local, puisque se créèrent de nombreuse ville-franche surt les terres de la Guyenne Anglaise, de la Gasconne et du Languedoc. Ce sont les cadets qui ne pouvant rester dans l'hostal, devainet prendre la route et bvien souvent formaient la population des bastides, ces nouvelles villes franches (libres d'impôts) où se regroupauent artisans et commerçant. Les bastides se composait bien souvent d'une place de marché aux cirnières de laquelle arrivaient les 2, 4 ou 8 rues principales qui la reliait aux autres villes. Chaque maisonnée avait sa parcelle (l'Ayral), son petit jardin (le Cazal), et son petit 

Voilà pour la mythologie du Sud, à l'époque où Toulouse était la 3ème ville d'Europe après Venise  et  Bruges. C'est toute cette culture raffinée où les ménestrels et les troubadours chantaient le bel Amour, (cet amour dont Parle à l'occasion Mr Duchêne  (Deleuze en Langue d'Oc ). Amour et liberté qui n'allait pas forcément dans le sens des religieux que l'on appelait les Parfaits.  Le barbares du Nord, plus guerriers, ont petit à petit éteint cette civilisation. Mais un jour quelqu'un débarqua et réveilla la Gaya Scienza.

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : EDITOS
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 17:50

Aux lecteurs assidus pas de nouvel article avant octobre et peut-être quelques changements qui se percevront ou non ...  Merci à Oyseaulx pour tous ses  posts sur www.oyseaulx.org

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 3 commentaires - Publié dans : EDITOS
Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 14:00

Lionel, croisée en août,  vous fait quelques consells de lecture :

Sayd Bahodine Majrouh, Le Voyageur de minuit. Majrouh est une opooète afghan assassiné il y a peu  par les islamiste, A la fin de ce poème &pique, Majrouh décrit la ville de Tyranopolis. A lire.

Lynne Mac Taggart, L'univers informel. sur la mémoire de l'eau, le pont zéro, tous ces éléments qui appartiennent à l'un
ivers informel...

Anthony

Le blog sera difficilement  actualisé pendant quinze jours, changement d'opérateur :)

Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : EDITOS

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