1) "Un comportement d’approche qui réunit les apprentissages récompensées soit par le succès, soit par l’évitement appris de la punition, et qui fait appel au système de la récompense de de Olds qui comprend le Medial forebrain bundle (MFB), l’aire septale et l’hypothalamus latéral.
2) Un comportement de fuite ou de lutte (si la fuite n’est pas possible) qui répond aux stimuli inconditionnés, comportement soit d’évitement, soit agressif de défense. Il fait appel à l’amygdale, la strie terminale, l’hypothalamus médian et la substance grise centrale du mésencéphale qui est réunie à l’hypothalamus médian par le faisceau longitudinal de Schüytz. C’est le periventricular system (PVC) délimité chez le chat par Molina et Hunsperger (1962).
3) Un comportement inhibé résultant aussi d’un apprentissage et qui s’exprime par un évitement non plusactif mais passif, et l’extinction d’un comportement acquis antérieurement" LabIA_164 : c’est une inhibition de l’action qui se met en place.
"En bref un premier faisceau mis en jeu lorsqu’on se fait plaisir, de telle manière qu’on va renouveler l’acte qui aboutit au plaisir après l’avoir mémorisé (1) ; un second faisceau, celui de la punition, dont l’excitation détermine la fuite ou la lutte (2). La fuite d’abord, la lutte quand on ne peut plus fuir (3). Le courage est un apprentissage socio-culturel. Quand la fuite ou la lutte sont favorables, elles sont réutilisées, car c’est un système inné mais qui, lorsqu’il est efficace, remet en circuit le système de la récompense, car éviter la punition c’est aussi être récompensé. Enfin lorsque nous ne pouvons plus fuir ni lutter nous utilisons le système inhibiteur de l’action. C’est une pathologie mentale, infectieuse, des tumeurs, qui en résulte quand son action persiste. Ce système inhibiteur de l’action déclenche la libération d’ACTH par l’hypophyse et de glucocorticoïdes par les surrénales. Or la cortisone bloque le système immunitaire. Si celui-ci est inhibé, nous sommes entièrement livrés à l’action de tout processus pathologique, infectieux ou tumoral en particulier. Les maladies de la civilisation sont des maladies de l’inhibition de l’action : / hypertension artérielle, ulcère de l’estomac, dépression, absentéisme, fatigues, insomnies, ect. Les déprimés ont une cortisolémie élevée. On sait de même que la cortisone empêche l’apparition du sommeil paradoxal. Elle retient l’eau et les sels. Mais ce système provoque aussi la libération d’une neurohormone : la norépinéphrine. L’épiphrine est l’hormone de la fuite, de la lutte. Sa libération est déclenchée par la peur. Mais la norépinéphrine, elle, vasoconstricte tous les vaisseaux, d’où hypertension, hémorragies cérébrales, infarctus, etc. … Cette inhibition de l’action déclenche l’angoisse et s’en accompagne." LabEG_74-75ajouter un commentaire commentaires (0) recommander