Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /Avr /2007 19:03

Petite pensée à développer à paritr du Livre III de l'éthique. Conjecture

L'esprit (ou ce qui est conscient) n'a pas le libre pouvoir de se souvenir ou d'oublier quelque chose (cf. Ethique, III, 2 Scolie). L'Esprit ou la conscience n'a que le pouvoir de dire ou de taire ce dont nous nous souvenons, ce dont le corps dans ses incorporations, ses habitudes se souvient. Et si du point de vue de l'expression, l'Esprit ou la conscience n'était qu'un atermoiement, un engourdissmeent du corps, plutôt que la conflagration, le condensat de plusieurs corps s'efforçant dans la même visée libératoire

Et si on ne pensait plus en termes d'attibuts, c'est-à-dire selon ce que l'intellect perçoit de ce qui est en soi et se conçoit par soi (substance) comme constituant son essence (déf. 3 et 4, livre I). Et s'il n'y avait pas d'essence, c'est-à-dire d'idée abstraites de corps qui n'enveloppe pas leur existence, s'il n'y avait simplement que des évènements (eventus), des émergences, des impulsions (impetus), des happax, comme des décharges corporelles.

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Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 10 commentaires
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