Les devenirs de la philosophie à Paris 8

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PHILOSOPHIE / La certitude chez Descartes

Publié par Anthony sur 23 Août 2007, 22:04pm

Catégories : #Pensées

Descartes est dans une pensée du fondement. Le fondement est toujours second, il réclame toujours un second coup comme confirmation, fondation de ce qui était origial pour devenir l'originaire (l'origine).

L'hypothèse d'un malin génie l'empêcherait de connaître ce qui existe hors de lui. C'est pourquoi la seconde certitude qu'établit Déscartes écarte en même temps l'hypothèse d'un Dieu trompeur.  Cette hypothèse est développer dans la troisième méditation. Il consiste à dire que l'idée de Dieu que Descartes a en lui ne peut avoir été mise par aucune autre créature que Lui-même, pour la simple raison que le concept d'une substance infinie ne peut que l'on fomre à propos de Dieu ne peut pas émaner d'un "moi", de la finitude d'humaine. C'est donc Dieu lui-même qui serait cause de son idée en "moi", en Descartes. On est dans un pensée du Pli, de la distinction entre un monde intérieur et un monde extérieur, et la question devient alors celle du lien de connaissance entre les deux empires (dont avec Spinoza nous avons pu critiqué l' "existence"). La preuve de 'lexistence de Dieu permet d'écarter l'hypothèse du malin génie puisque Dieu est garant de la connaisance, dans la mesure où iol ne peut nous vouloir nous tromper. Dieu n'est pas responsable de nos erreurs, mais c'est pour Descartes reprenant Augustin, le libre-arbitre, l' "esprit" de l'homme. Ainsi assuré que les "phénomènes" du "monde extérieur" sont "connaissables", Descartes peut avancer dans sa quête de certitudes. Alors viendra le Discours sur la méthode et la phyisque mécaniste de Descartes qui est une digestion et une régurgitation de la révolution copernicienne et des acquis de la physique de Galilée. Avec cette différence que le monde Descartes est dualiste, d'une côté la pensée immatérielle et inétendue et de l'autre la matière idénetifiée à l'espace régi par les nouvelles lois de la physique; C'est de là que repartira Spinoza (in Principes métaphyisques de la philoosphie de Descartes), même s'il critiquera le dualiste, l'empire dans l'empire que serait la conscience humaine ainsi que le traitement des passions par Descartes.

La question que l'on peutr se poser est alors existe-t-il une certitude immmédiate, la réponse avec Nietzsche serait non, et Wittgenstien confirmerait par cette simple phrase, prise dans ses derniers carnets, 'la seule certitude que onus ayons c'est la capacité d'agir de notre corps'. En effet on ne peut le savoir immédiatement, il faut l'expérimenter, l'éprouver cette même capacité pouvant augmenter puisqu'on on ne sait pas ce que peut un corps.

voir aussi la vérité chez Aristote.
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sancho 30/08/2007

D'accord pour le "second coup" (idée de Dieu en ma pensée). Mais n'oublions pas le premier coup (découverte que j'existe) qui est quand même la secousse initiale qui porte l'ensemble de la métaphysique cartésienne.  Par ailleurs, que Dieu soit garant des vérités que je conçois ne signifie pas du tout que ces vérités soient fondées en lui. Il faut rappeler ce qu'est Dieu pour Descartes :être à la puissance infinie, incompréhensible, infiniment libre. Un tel être n'est pas assujetti à quelque "vérité" ni producteur de vérité. Dieu ne peut produire chez Descartes que de l'incompréhensibilité et de la stupeur. Mais c'est justement en cela qu'il produit de la concevabilité. J'avais écrit une longue note à ce sujet que j'ai supprimée. Mais l'idée était simple : c'est parce que Dieu et sa création sont incompréhensibles qu'une concevabilité humaine est possible, donc une fondation de la science. Descartes est un très grand moment dans la philosophie. Moment véritablement traumatique qui a poussé tous les penseurs après lui à tâcher de l'édulcorer ou de le réfuter. C'est une ironie! Il n'y a pas vraiment d'"histoire de la philosophie" après Descartes, puisqu'il n'y a eu que des pensées réactives qui ont tâché de le réduire au silence. Après lui, il n'y a eu dans la philosophie qu'un règne de la censure. Nous y sommes toujours. On finira peut-être par l'admettre enfin.    

Roland 25/09/2007

"Après lui, il n'y a eu dans la philosophie qu'un règne de la censure. Nous y sommes toujours. On finira peut-être par l'admettre enfin."

Que voulez-vous dire par là ?

Et qu'arrivera-t-il donc une fois que cette censure sera levée ? Que serait une philosophie postCartésienne sans censure ?

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