La question de la liberté se résout assez rapidement : on réclame la liberté quand on a pas de capacité. A un ami qui lui faisait
remarquer « toi et Deleuze, vous ne parlez jamais de liberté. c’est quoi pour toi la liberté ? », Guattari répondait « la liberté c’est qu’on ne nous fasse pas chier ».
Et Nietzsche de faire dire à Périandre, le septième des Sages « Qu’est-ce que la liberté ? – Votre bonne conscience ». C’est bel et bien que la liberté est prisonnière d’une forme
réactive qu’est la conscience, qu’elle en est le fruit et que l’on peut se demander pourquoi les pensées japonaises n’est produisent pas. Pensez au pauvre traducteur japonais de Descartes
qui se trouve démuni de n’avoir de mot dans sa langue.
La question de la liberté collective est donc celle de la capacité que se donne une époque pour résoudre les problèmes qui l’assaillent, de la marge qu’elle se donne à elle-même pour se
renouveler. C’est parce qu’une époque décline, que d’une part elle se fige sur ses lois morales et politiques et que d’autre part elle produit ses penseurs détachés et contemplatifs, mais cette
phrase comme le grand mot de Liberté reste trop générale.
par Anthony
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Pour ce qui est du mot liberté et non plus de la valeur du traducteur de japonnias, va un jour de lautre côté de la cour de la Sorbonne demander à Renoud Barbaras. Merci à ta petite amie pour ces pages que je ne saurai lire.
Pour ce qui est de la conscience, je ne vois pas le rapport avec le japonais. Mais je dois mal me relire.
Sinon je n'ai pas le temps de répondre à tes supercheries jargonneueses (au sens où ce qui est précis n'existe pas et que ce qui existe n'est pas précis, vieil adage grec), j'avais une réponse prête mais d'autre chose à faire que de l'inscrire, celle-ci demandant une synthèse et non une analyse. J'espère qu'un jour tu t'en sortiras avec les valeurs de vérité chez Quine dans Logique élémentaire.