Dimanche 19 avril 2009
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Parce que suite à un jeu de manipulation amicale, sur internet elle n'a d'autre forme, notre site s'est trouvé lié au
site quelque peu contestable de Medhi Belaj Kacem l'anti-scolastique. Certaines personnes proches de celui-ci nous ayant questionné pour savoir s'il y avait une pensée naissante en France, nous
pourrions simplement dire qu'à trop vouloir enterrer le monde à partir des disparitions de Deleuze, Derrida et Baudrillard, on oublie qu'une onuvelle génération est en cours, mais qu'elle ne
passe pas par Medhi Belaj Kacem.
Par souci d'indépendance et pour couper court à la déraison à laquelle nous nous livrerions, nous restaurerons notre
optique qui consiste à ne pas tergiverser avec le sophiste Lacan et celui qui verse dans l'imposture mais qui sied tant aux milieu parisien des pauvres en politique (on se raccroche à ce qu'on
peut; Notre site n'aurait pas été lié aux statistiques de l'antiscolasitque nous aurions conservé notre attitude goethéenne, celle qui doublement fit napitre Nietzsche, par la lecture qu'en fit
celui-ci et par l'épisode où Goethe servit de stimulateur à Schopenhauer au moment important où il quitta sa mère, célèbre amie de Goethe et écrivaine à succès à l'époque, et donc peu avant
l'écriture du Monde comme Volont.é et comme représentation, Schopenhauer fut abouder comme philosophe par Goethe (vous pourrez consilter cela dans toute bonne biographie de ce dernier). Mais les
personnes que nous avons en face ne sont pas des Schopenhauer en puissance, aussi, coupons court. Sur ce point nous restons catégorique et dans la lignée du "dérangeur" nous nous rangeons sous
son étendard.
Nous retranscrivons ce que vous pourrez lire sur la page d'accueil de l'antiscolastique. qui subordonne les mathématiques
à la philosophie et dans un laps de temps assez court nous procèderons à la remise en état de notre site, qui comme le dit si bien Badiou le "tolérant" n'a pas à être ouvert à tout, point de
suspension, fermé les écoutiles. Refuser de voir, comme le fait Badiou, que Cantor a produit de grandes études sur Riemann et que le dénommé Riemann a influencé bon nombre de philosophes dont
Bergson et Deleuze mais aussi des physiciens comme Einstein, c'est se moquer du monde. Ne pas voir que Poincaré, l'un des lus grand mathématicien français par l'étendue des champ qu'il a
couvert fut aussi l'introducteur des oeuvres de Cantor en France, c'est encore se moquer du monde. Nous nous permettons de restituer un peu d'histoire des mathématiques et surtout de retranscrire
les propos toujours biaisé depuis son éminence l'archevêque Badiou et de son Diacre Medhi Balaj Kacem :
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L'Antiscolastique est
un lieu d’études, créé en 2005 : de lecture, de méditation, de commentaires, de création, d’interrogation, de discussions, de dialogues, d’entretiens, et parfois de polémiques.
L’Antiscolastique est un laboratoire d’expériences et de recherches, fondant un lieu et un discours pour notre temps, consacré à la philosophie.
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Cela est possible d’une part à partir de la césure que le discours de Lacan a instaurée dans le champ
philosophique : d’abord et avant tout celle de la formalisation, autour de la question du sujet. La logique mathématique est en premier lieu convoquée, mais aussi tout le champ du savoir, sinon
qu’une vérité en incise sa totalité, de façon irréconciliable. D’autre part à partir du système de Badiou, le système soustractiviste, considéré ici comme l’occasion d’un nouveau départ pour la
philosophie, sur les traces de l’événement platonicien.
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Donc : primo, la philosophie mathématique est relancée. Toutes les recherches en ce sens, en-dehors
même du système de Badiou, peuvent être explorées. Mais il s'agit bien de philosophie mathématique, et non de philosophie des mathématiques. Sous condition cantorienne, galiléenne et
cartésienne, l'univers comme le sujet sont mathématisés. Les mathématiques sont une condition du savoir philosophique, et non pas l'inverse. Le cristal des nombres, comme celui de la
langue, diffracte le sens dans l'inscription symbolique de la lettre. Secundo, toutes
les conséquences philosophiques du système soustractiviste lui-même sont à développer.
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L’effet matériel en est nécessairement une entaille dans l’exploitation des corps et des cerveaux
disponibles. L’horizon du travail philosophique n’est pas l’accumulation d’une plus-value, mais la dépense, la gratuité et l’échange d’idées dans un refus du consensus. Ce qui signifie libérer
la pensée, affranchir l’Idée de l’opinion, en excès immanent aux corps et aux langages, grâce aux contraintes de la dialectique, dans l’intellect commun à tous. S’ouvre alors l’espace pour une
nouvelle scholè.
Nous faire croire que badiou ait produit une interruption en philosophie comme un mathématique c'esrt aussi le propos
contre lequel s'est insurgé Giusseppe Longo et bon nombre de mathématicien de l'ENS. Mais dans ce cas là, on est pas à une entorse près puisque sit-on c'est cela le forçage. Mais c'est loin du
forçage étroit de celui qui parvient à ds'insérer dans la réalité qu'apparaissent de nouveau horizon et non le "crépuscule" de la pensée dont se qualifie lui-même et fièrement Badiou. Mais que
Badiou tente de faire une conférence à L'IHES, l'n des hauts lieux des mathématiques en France et l'on verra si les mathématiques n'ont pas leur prore mot à dire.
En un mot ne vous faites pas avoir par la forme, ni illusionner par les vessies que Lacan vous présente comme des lanternes, il a toujours abandonné l'objet petit a, le mathème
mais aussi le noeud borrhoméens que Badiou relèvera comme des vérités mi-dites.
Publié dans : Sites et liens pratiques
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Par Anthony
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Au passage, nous aimerions faire observer que nous ne croyons pas, pour des raisons de critique interne, des raisons philologiques donc, que les Contributions à la guerre en cours et l'Insurrection qui vient soient d'un même auteur, à moins de supposer une évolution intellectuelle très favorable chez cet auteur entre 2001 et 2006. Le premier texte relève, nous semble-t-il, d'un deleuzisme mal assimilé, qui nous paraît complètement absent du dernier. Ceci peut concerner l'instruction judiciaire, ou, dans l'hypothèse, valoir félicitations sçavantes à l'auteur.
Bonne journée à vous, chère personne parachutée par hasard...
Je vous laisse donc cher Seb à vos propres projections.
Pour ma part, je ne me positionnerai pas sur le fait qu'il soit un salaud (je ne connais rien à sa vie et à vrai dire, je m'en fous), mais je suis tout à fait prêt à me positionner sur le fait qu'il n'est pas un imposteur. Car dire que qq est un imposteur, ce n'est pas simplement manifester le fait qu'on ne soit pas d'accord avec lui, c'est purement et simplement lui refuser de le prendre au sérieux, c'est soutenir à la lettre que ses idées ne sont même pas des idées, qu'elles ne méritent donc à vrai dire aucune discussion, qu'elles sont à ranger dans la catégorie du non-sens ou du "vulgaire". Or ceci est relativement dégueulasse comme procédé quand pour prouver la vulgarité d'une pensée on ne se donne même pas la peine de la comprendre. Car désolé de vous le dire, et je vous ai lu, et j'ai lu Badiou, vous ne captez strictement rien à ce qu'il écrit (que ce soit d'ailleurs de l'un ou du reste). Et pour vous vous sauvez de cette bête incompétence de lecteur, quand vous n'y entendez rien vous vous exclamez "ah ben c'est normal, cela n'a pas de sens". Il est clair qu'avec une telle technique critique qui consiste à dire qu'une chose n'a pas de sens dès qu'on ne la comprend pas, vous ne vous risquez pas à grand chose. Et c'est ce principe de lecture que vous adoptez systématiquement. Et c'est ce principe que je vous repproche.
Un bel exemple ici est de croire que les mathématiques servent à Badiou de "caution", d'argument d'autorité, et donc vous invoquez de pauvres matheux (qui ne doivent pas capter grand chose à Badiou remarquez aussi ENS soient-ils) qui viendraient nous dire "non la mathématique n'est pas de l'ontologie", "on n'a pas le droit de rapprocher la pensée de l'Etat de l'ensemble des parties d'un ensemble" et blabla et etc... Comme si pour énoncer ce genre de choses il ne fallait pas tenir un discours non mathématique sur les mathématiques (discours philosophique ou métaontologique comme dit Badiou), comme si les matheux étaient investis de je ne sais quelle connaissance supérieure qui leur permet non seulement de faire des mathématiques, mais de décider aussi quand les mathématiques peuvent être invoqués ou non en dehors de leur champs ! Que le premier savoir leur incombe, d'accord, mais absolument pas en ce qui concerne le second. Il faudra se faire un tant soit peu philosophe pour défendre un tel point de vue. Et d'ailleurs qu'on adopte ou non un tel point de vue, il sera tout simplement impossible de repprocher à Badiou de se servir des mathématiques comme une "caution". Les mathématiques servent à Badiou uniquement de langage, A AUCUN ILS NE SERVENT DE FONDEMENTS A L'ARGUMENTATION. Et ce, pour la simple et bonne raison que le discours qui justifie le recours au langage mathématiques pour exprimer avec clarté certaines choses, n'a strictement rien de mathématiques et est entièrement philosophique, se basant essentiellement d'ailleurs sur un sol platonicien. Ce dont vous ne faites peu de cas, sauf pour dire, j'imagine : "pauvre Platon".
Dans ce cas j'anticipe vos exclamations futures. Il vous suffit de lire seulement le sommaire, de chopper un nom propre au hasard (Holderlin, Heidegger...) et d'écrire avec un ton triomphal "Pauvre Holderlin, pauvre Heidegger ! Badiou vous fait un enfant dans le dos !" Comme si vous êtiez non seulement dépositaires de ce qu'a dit Holderlin, Heidegger, Badiou, et de ce qu'est la Vrai philosophie. Rien que ça ! Puisse le temps vous rendre plus humble et vous apprendre qu'on ne critique pas quelqu'un en faisant fi de le comprendre. Voilà uniquement ce que j'avais à dire. Il n'y a qu'une seule manière de me réfuter, c'est de réécrire vos articles "critiques" sur Badiou, et de cesser de lui prêter des idées stupides comme s'il était assez neuneu pour soutenir que comme il cite des mathématiques alors ce qu'il dit est vrai. Elevez votre critique à un meilleur si vous ne voulez pas que cela soit vous qu'on prenne pour des imposteurs.
La manière dont les « maîtres » de ce site traitent à la fois de Badiou, de Mehdi Belhaj Kacem, et de l'Antiscolastique en général ne regarde évidemment qu'eux-mêmes. Mais notez que votre orthographe, même et surtout des noms propres, est souvent hystérique, cher Anthony, et ne présage rien de bon, ni de serein, dans vos savantes évaluations. Le moindre des respects pour l'adversaire proclamé... Qui croira, sinon, que vous avez lu ?
Il est pourtant une heure où l'inessentiel doit être dissipé, et l'essentiel au moins aperçu. Dans tout ce que vous exposez, il n'est question que d'affaires de personnes, d'ego, ou d'une sorte de haine personnelle dont vous vous croyez grandis par l'identification puis l'opposition à cette Altérité repoussante qui vous sert donc de piédestal à la propre propagation, atmosphérique, de votre entreprise – qui n'en reste pas moins fort mystérieuse. Vos thèses, au juste ? Oui, j'exige... Comme vous.
Je ne vois aucun rapport sain à la philosophie en tout cela. La philosophie, entre autre, si vous avez besoin de métaphores guerrières, ou revendicatives – ce qui se discute - est une véritable boxe, le noble art. Pas une partie de catch organisée et pipée par vos soins.
Si vous désirez discuter les thèses de l'Antiscolastique, ouvrez donc le débat avec classe et déontologie. Il serait temps.
Par une bataille de textes, de thèses, de dialogues proprement philosophiques, ou, bien mieux, de rencontres. Où nous pourrons, les uns les autres, exposer les question et les objections. Et, au final, le plus important dans ce vaste univers, faire troisième et humaine mi-temps ensemble.
Un peu de classe intrinsèquement philosophique mais aussi éthique vous y aiderait...
Pour l'instant, faute de vrais combattants, nous en restons à l'adage, de par vos propres insuffisances, selon lequel ''les chiens aboient, la caravane passe.''
Sachez que l'on attend, de bonne guerre, une riposte digne de ce nom.
Cessez de vous servir des noms ; et discutez donc du fond.
Pardon pour le poncif, mais osez ne pas publier ce commentaire ; ce sera parfait. Vous êtes, en effet, à la croisée des chemins. Qui s'y frotte s'y pique...
Fabien Tarby
http://antiscolastique;fr
http://nessie-philo.com
http://fabientarby.blogspot.com
"Et, au final, le plus important dans ce vaste univers, faire troisième et humaine mi-temps ensemble." Certainement pas quand une personne s'arroge le droit de penser et de satisfaire du principe du tiers exclu et de non-contradiction. Cela s'appelle se repaître, s'avachir, comme un certain nombre d'intellectuels l'on fait car pour eux dire c'est faire, ou plus exactement avoir en vue (horan), c'est faire (dran).
"Vous êtes, en effet, à la croisée des chemins." en tant qu'hyperobréen, s'il en est, mes chemins vous restent insoupçonner. C'est pour cela que les débats théseux me semblent stériles. Mais allez-y chercher la petite bête. Et si la "forme" est la preuve d'une inaptitude pourquoi tant de palabres, alors qu'il n'y là que négligence. Ca ne va pas au-delà, ca n'a pas de prétention atmosphérique. L'Eternité a déjà eu lieu et rien n'y est opposable, les arguments ne peuvent rien contre le vécu, vous qui êtes écrivains devez le savoir, le reste est considération morale. Les sujets n'ont jamais rien compris aux types nouveaux. Je ne suis que le quatrième type produit par Goethe, après Schiller, Scopenhauer et Nietzsche et même à vrai dire il n'avait pas encore produit son effet. Vous y verrez de la prétention, là où il s'agit plus humblement de sortir de la philosophie spéculative comme y invitait Goethe.
"Ouvrez donc le débat avec classe et déontologie. Il serait temps." L'antiscolastique est typiquement une école, une école dont les maître sont Badiou et Lacan, le maître revendiqué du premier. La critique ne va pas au-delà. Par le jeu de l'école, on se bourre le crâne de faux-problème et on attriste les autres à ne savoir ce qui a de l'importance. Je ne vois pas quel débat il peut y avoir avec se propage la vengeance du concept contre l'existence. Il n'y a jamais eu d'essences, ou plus exactement il n'y en a jamais eu sans recours à Dieu (à de l'un), ce que vous retrouverez aisément chez Badiou, l'idéaliste, et Meillassoux.
Qu'importe alors la classe "philosophique" quand celle-ci s'est de tout temps drapée de décadence. Ce n'est encore une fois pas une affaire de thèse mais d'existence.
Maintenant vous pouvez répondre... A votre service, hihi. Comprenez qu'il y a de faux-combats qui sont comme de faux départ de feu, c'est pourquoi je préfère quand à vous, l'esquive face à votre attitude paranoïaque. Que voulez-vous que j'avoue que je ne pense pas comme vous, que je me discipline suivant une morale surannée (qui se cache derrière le principe de raison suffisante et derrière cela le principe de moindre action).
Qu'y puis-je si nous n'avons pas le même gôut ni la même digestion. Devrai-je me flageller, ou me suicider comme Platon y invite tous ses adversaires. En cela Badiou est plus fort que son maître, car il a produit des passages à l'acte, simplement pour avoir chercher à substituer sa finalité à la virtualité qui faisait l'imaginaire de quelques philosophes contemporain. Il est sûr qu'il a fait naître tant de confusion. N'y voyez pas de reproche, juste une démarcation, une exigence d'hyperboréen, portée plus loin. Ce serait mésestimé ce que je dois à Badiou, qui m'a enseigné ce qu'il ne fallait pas faire, à savoir son "envers".
Bonne écriture à vous, cher Fabien, mais pour qu'il y ait débat encore faut-il qu'il y ait un champ commun et un roi-administrateur pour le désigner, mais ce n'est plus d'époque. Je vous retroune donc la caravane et vous ferez remarquez que vous ergoter sur des commentaires. Je pense que j'ai suffisamment arrondir le dos pour que vous puissiez bastonner à votre gré. "Mais vous n'y pensez pas Goethe, Hippias". Et oui vous ramènerez tout à des thèse quand je vous dirais simplement "qu'avez-vous fait de votre vie, qu'avez-vous fait de votre part éternelle"; Ah surtout ne me dites pas que ce n'est pas badiousien puisque dans la conclusion de logique des mondes, Badiou s'arroge cette dimension mais un dialecticien ne peut expérimenter et sentir sa part éternelle, puisqu'il rejette dans son geste inaugural cette double dimension.
Précision importante, le fond est discuter ailleurs.Alors vous pouvez exigez, qunad je ne vois pas l'intérêt de me justifier ou de m'expliquer. Oui nous avons deux existence bien parallèles. Quand au rapport sain à la philosophie, vous devriez savoir que tout vrai philosophe se moque de la philosophie, qu'il s'est dégagé de l'esprit de sérieux, le reste c'est pour les littérateurs, les exégètes.
Le maître de Badiou, est-ce, icy, Platon ? Ou Lacan ?
Au reste, la substitution de la finalité à la virtualité peut-elle motiver, selon l'odieuse expression, une mort volontaire ? En cherchant, on trouve toujours une redoutable intrigante.
Sur le plan des faictz, si l'on compare les populations que représentaient le « séminaire » de Deleuze et le « séminaire » de Badiou (si l'on ose ainsi appeler l'école de formation de l'UCF qui en tenait lieu), à Vincennes, au milieu des années soixante-dix, il y a, semble-t-il, plus de survivants du côté du dernier que du premier. Le gendre de certain Académicien nous parlait, un jour, de « montagnes de cadavres ».
Que Lacan et ses émules soient à fuir comme la peste qu'ils répandaient aux dires de Freud et de Jung nous paraît aller de soi.
Ce n'était pas de Lacan dont il était question même si on peut se demander comment le plus grand sophiste ou antiphilosophe du XXe siècle a enfanter d'un philosophe. Je veux bien que l'on me jette l'anathème mais je ne suis pas auto-légitimé à la manière d'un coucou présomptueux. Ce n'est pas la scène qui compte mais ce qui advient. Badiou comme il y invite dns condition est un Dépeupleur pour certains, mais ces quelques uns ont leur importance, seulement à se tenir dans des systèmes ouverts issus Spino-Bergso-Deleuzisme, ils ont fini par imploser. C'est simplement cela que je souhaitais éviter à k'avenir par la simple phrase que la virtualité n'est pas compatible avec la finalité, voir l'évolution crétrice de Bergson ou les texte de Deleuze sur Bergson de 1956. C'est la seule manière de désamorcer cet écueil théorique et d'éviter ainis la loi des séries, une saine prise de distance avec les délires deleuziens qui ne résiste pas au couperet Badiousien. Ne se revendique pas qui veut de la vérité.
Je me suis permis de prendre cette petite référence à Sartre sur le blog de philalèthe.
http://www.philalethe.net/post/2009/08/31/La-m%C3%A9taphore-du-peintre-chez-S%C3%A9n%C3%A8que-et-Sartre.
Influence de Sartre sur Foucault ? C'est beaucoup moins sûr. Outre que Sartre était peu prisé à l'Ecole normale supérieure dans les années d'après-guerre, le développement intellectuel de Foucault évolue dans le cadre une psychologie assez éclectique, plus proche de Lagache que de Merleau-Ponty, et donc, du coup, plus médicale que philosophante, préparant l'auteur à ses futurs travaux sur l'histoire de la médecine et de la psychiatrie. Sur le plan proprement philosophique, l'influence déterminante est, dans un premier temps, Heidegger, avant la découverte de Nietzsche, en laissant de côté les références sadiennes qui ont plutôt valeur de provocation. A la lisière de la philosophie et de la psychologie, l'influence de Ludwig Binswänger (qu'il traduira et préfacera) a sûrement été déterminante, ainsi que, d'une façon générale, celle de la Daseinsanalyse. Foucault tel qu'en lui-même semble sorti de ses lectures upsaliennes et, peut-être, des remarques critiques que lui fit Dumézil (dont l'influence ne doit être ni sous-estimée, ni surestimée) au cours de la correspondance qu'ils échangèrent à ce sujet jusqu'en 1960, c'est-à-dire jusqu'à l'achèvement de sa thèse. Nous sommes ici très loin d'une mouvance sartrienne, semble-t-il ; aussi, la thèse de Foucault modifie-t-elle, en profondeur, non seulement la perception que les historiens avaient du statut historique de la folie à l'époque classique et moderne, mais jusque la nature des relations que la discipline philosophique entretient avec la psychologie et avec l'histoire. Enfin, des sources extra-théoriques, et notamment musicales, ne doivent pas être négligées. Fouccault est à Sartre ce que sont les Structures de Boulez au Bœuf sur le toit et cette inspiration persistera jusqu'à l'Archéologie du savoir et la Leçon inaugurale.
Oui Deleuze était bien le scribe de Guattari il suffit de voir avec quelle vitesse il pensait dans les années 70. Seul Deleuze pouvait avoir la gentillesse et la facilité de la suivre. Je mets deux fois l même vidéo (ils ont tendances DRMienne à les effacer).
http://www.youtube.com/watch?v=n9Uo5uTksdQ&hl=fr
http://www.youtube.com/watch?v=P5EWxhP1rDQ&hl=fr
Il faut voir aussi Guattari quand dans ses dernières années il articule les échelles molair et moléculaire, comme faisant basculer son cerveau, entre le microscopique et le macroscopique. C'est cette même facilité de locution que Tournier voyait chez Sartre. Esprits frappés. etc., etc. ...