Samedi 19 septembre 2009
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Qui n'a pas jouer des quadritiques et des paramétriques dans la cour de récré à la cardioïde au plus bas. Pourtant c'est
bien d'aspects patiques que sont parties les mathématiques on pensera au dénombrement du troupeau sur le bâton du berger à l'origine des chiffres romains (Arithmétique). On pensera à Gauss,
l'entraîneur, le maître ignorant dirait Rancière, de Riemann qui inventa la méthode de projection de Gauss-Krüger qui permit d'établir le cadastre de la Bavière, ceci ayant des incidences sur la
théorie de la relativité d'Einstein.Mais pasons sur cela, et même sur la géométrie déscriptive de Monge qui servait à l stéréotomie des tailleurs de pierre. Il y a bien une base pratique aux
mathématiques. Mais si le critère de celle-ci n'est pas le vrai mais le beau comme le souligne les Platoniciens (quant aux démonstrations mathmtiqes qui en tant que "fictions" ne peuvent
rejoindre le vrai, il est une dimension qui a su rompre avec l'alternative dialectique de la vérité et de l'utilité, du désintéressé et de l'intéressé : c'est la comodité pise en avant par
Poincaré, auteur d'une oeuvre mathématique considérable mais surtout d'un petit opuscule l: l'invention en mathématiques (éd. Gabay). Cette commodité permit [suite de l'article pour les abonnés
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Par Anthony Le Cazals
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Publié dans : Physique quantique
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