Les devenirs de la philosophie à Paris 8http://www.paris-philo.com/2009-07-06T21:40:30Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://fdata.over-blog.net/0/30/47/61/avatar-blog-864655-tmpphp1V2a9O.jpegDes pensées pour être apte à un plus grand nombre de choses. Non pas changer le monde mais mais être capable d'en voir les positivités : les autonomies (comme à Paris 8) http://www.paris-philo.com/article-33509482.htmlL'inconscient et le sexuel / Merleau-Ponty sur Freud2009-07-06T15:17:45Z2009-07-06T15:13:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html Merleau-Ponty donne une jugement assez nette de la psychanalyse freudienne qui n'est pas loin du jugement de Jean-Philippe Ravoux. Ce dernier disaient que les philosophes n'avaient jamais dénoncé les manquements de la théorie de l'inconscient chez Freud et pourtant. Ne serait-ce que Deleuze ou Merleau-Ponty, la psychanalyse n'est pas épargnée, mais dans le passage que nous vous donnons, Merleau-Ponty n'épargne pas les vieilles conceptions qui hante sa propre discipline. "Aucunes des notions que la philosophie avait élaborées, - cause, effet, moyen, fin, matière, forme - ne suffit pour penser les relations du corps à la vie totale, son embrayage sur la vie personnelle ou l'embrayage de la vie personnelle sur lui. Lme corps est éngmatique ... animé et animant, figure naturelle de l'esprit. Avec la psychanalyse l'esprit passe dans le corps comme inversement le corps passe dans l'esprit. Ces recherches ne peuvent manquer de bouleverser en même temps que notre idée du corps, celle que nous nous faisons de son partenaire l'esprit. Il faut avouer qu'ici il reste encore beaucoup à faire pour tirr de l'expérience psychanalytique tout ce qu'elle contient, et que les psychanalystes, à commencer par Freud, se sont contentés d'un échafaudage de notions peu satisfaisantes. Pour rendre compte de cette osmose entre la vie anonyme du corps et la vie officielle de la personne, qui est la grande découverte de Freud, il fallait introduire quelque chose entre l'organisme et nous-mêmes comme suite d'actes délibérés, de connaissances expresses. Ce fut l'Inconscient de Freud. Il suffit de voir l'évolution de cette notion-Potée dans l'oeuvre de Freud, la diversité de ses emplois, les contradictions où elle entraîne, pour s'assurer que ce n'est pas là une notion mûre et qu'il reste comme Freud le laisse entendre dans les Essais de Psychanalyse, à formuler correctement ce qu'il visait sous cette formule provisoire. L'inconscient évoque à première vue le lieu d'une dynamique des pulsions dont seul le résultat nous serait donné. Et pourtant l'inconsicent ne peut-être un processus "en troisième personne", puisque c'est lui qui choisit ce qui, de nous, sera admis à l'existence officielle, qui évite les pensées ou les situation auxquelles nous résistons et qu'il n'est donc pas un non-savoir mais plutôt un savoir non reconnu, informulé, que nous ne voulons pas assumer. Dans un langage approximatif, Freud est ici sur le point de découvrir ce que d'autres ont mieux nommé perception ambiguë. C'est en travaillant dans ce sens qu'on trouvera un état civil pour cette conscience qui frôle ses objets, les élude au moment où elle va les poser, en tient compte comme l'aveugle des obstacles, plutôt qu'elle ne les reconnaît, qui ne veut pas les savoir, les ignore en tant qu'elle les sait, les sait en tant qu'elle les ignore, et qui sous-tend nos actes et nos connaissances exprès. {L'ex tait qui suit est davantage à prendre avec des pincettes car il en reste à une philosophie de l'identité avec le travers pathologique de projection du moi sur autrui et qu'il reconduit par là la vielle distinction du corps et de l'esprit dont il faut remarquer l'incongruence d'un tel discernement qui ne fait que reconduire les illusions suprématistes de l'homme sur la nature aucune distinction fonctionnant en réciprocité. Merleau-Ponty cherche là à introduire sa philosophie de la chair et de l'incarnation] Quoiqu'il en soit des formulations philosophiques, il est hors de doute que Freud a aperçu de mieux en mieux la fonction spirituelle du corps et l'incarnation de l'esprit. Dans la maturité de son oeuvre, il parle du rapport "sexuel-agressif", à autrui comme de la donnée fondamentale de notre vie. Comme l'agression ne vise pas une chose mais une personne, l'entrelacement du sexuel et de l'agressif signifie que la sexualité a, pour ainsi dire, un intérieur, qu'elle est doublée, sur toute son étendue, d'un rapport de personne à personne, que le sexuel est notre manière, charnelle puisque nous sommes chair, de vivre la relation à autrui. Puisque la sexualité est par rapport à autrui, et non pas seulement à un autre corps, elle va tisser entre autrui et moi le système circulaire des projections et des introjections, allumer la série indéfinie des reflets reflétants et des reflets réfléchis qui font que je suis autrui et qu'il est mooi-même." Merleau-Ponty, Signes, pp. 373-375, éd. folio Gallimard. Bref avec sa chair Merleau-Ponty tombe dans le pathos de la projection propre à toute mondanité.. http://www.paris-philo.com/article-33504024.htmlMEDIAS ET TECHNOLOGIE / Le passage de l'internet libre au Minitel 2.02009-07-06T15:13:29Z2009-07-05T12:51:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.htmlDans La série y-a-t-il un progrès technologique constant, voici une série de trois vidéos d'un conférence de Benjamin Bayard sur le tournant libéral qu'est en train de subir internet vers le monopole de quelques serveurs qui de manière non-concertée pousse au filtrage d'internet et à l'apparition . Il dénonce quelque part ce qui est tristement arrivé aux serveurs d'indymedia (qui eux appartenaient à la sphère de l'internet libre). Ils furent réduits au silence un an après le CPE (puisque c'était une arme de renseignement redoutable) car leurs adversaires postèrent simplement des commentaires anti-sémites qui en France sont fatals. Passée cette petite anecdote, bonne ouverture des yeux. Je signale juste qu'une lecture économique dira que si l'internet libre et les logiciels libres prospérèrent ensemble Benjamin Bayart - conférence : Internet en Minitel 2.0 ? 1/4 envoyé par saharbadis. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques Benjamin Bayart - conférence : Internet en Minitel 2.0 ? 2/4 envoyé par saharbadis. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques. Web 2.0 ou Minitel ? (3 sur 4) envoyé par mascodo. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier. Web 2.0 ou Minitel ? (4 sur 4) envoyé par mascodo. - Rencontrez plus de personnalités du web. http://www.paris-philo.com/article-33503729.htmlCITE GRECQUE / L'invention de l'ordinateur2009-07-06T15:12:58Z2009-07-05T12:37:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html L'invention de l'ordinateur (3 parties) sur Dailymotion Dans notre série y a-t-il un progrès constant des technologie ? Décrouvrez la machine d’Anticythère, la clepsydre, l’odomètre... je vous conseille ce reportage très édifiant, en trois parties : 1ère partie http://www.dailymotion.com/video/x4t5zd_linvention-de-lordinateur-1-sur-3_tech L'invention De L'ordinateur (1 sur 3) envoyé par fusionfroide. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques. 2ème partie http://www.dailymotion.com/video/x4t649_linvention-de-lordinateur-2-sur-3_tech L'invention De L'ordinateur (2 sur 3) envoyé par fusionfroide. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques. 3ème partie http://www.dailymotion.com/video/x4t67z_linvention-de-lordinateur-3-sur-3_tech L'invention De L'ordinateur (3 sur 3) envoyé par fusionfroide. - Vidéos des dernières découvertes technologiques. http://www.paris-philo.com/article-33449159.htmlPENSEE DE L'ACTIVITE / La praxis chez Castoriadis2009-07-04T21:13:42Z2009-07-04T21:11:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html Dans la suite de nos articles sur l'activité contemporaine chez Le Corbusier ou de la praxis comme activité ou matérialisme chez Marx (qu'on ne confondra ni avec le marxisme ou communisme vulgaire, ni avec le matérialisme vulgaire qui pose la matière comme seule existence), intéressons-nous un temps à une variante la praxis chez Castoriadis. La praxis est à la politique c'est que l'exercice est à toute discipline. La visée de Castoriadis était de dépassé la paralysie théorique et pratique issue des antinomies de la pensée spéculative, des dualismes (ce fut au passage le même point stratégique pour Merleau-Ponty par exemple quant il cherchait une troisième voie entre l'humanisme libérale et l'humanisme communiste. Pour Merleau-Ponty, Castoriadis parlerait de pensée contemplative parce qu'elle rejette le rôle moteur et central de la praxis : Merleau-Ponty est longtemps resté dans les tergiversations et la circonvenance, c'est-à-dire le fait d'être assailli par des options et des partis-pris contradictoires. Le parcours de Castoriadis est l’illustration d’une des thèses centrales de sa pensée développée depuis les années 1940 : seule la praxis comme création sociale-historique qui lie indissolublement pratique et théorique, est en mesure de résoudre les antinomies de la pensée « contemplative », condamnée à osciller entre, d’une part, une quête de clôture et de totalisation achevée du savoir et, d’autre part, la reconnaissance du caractère essentiellement ouvert et inachevable de la connaissance. Le rapport entre les pensées kantiennes et hégéliennes symbolise remarquablement la tension traversant ce cadre de pensée dominé au fond par une compréhension erronée du rapport entre théorie et pratique. En effet, la pensée kantienne dégage un nouveau type fondamental de subjectivité donnant forme universellement à l’expérience sensible, d’où proviennent les catégories a priori constitutives de toute connaissance absolument certaine, scientifique (s’il y a des contenus de savoirs absolument certains, c’est que toute connaissance ne peut provenir de l’expérience empirique : il faut donc postuler une subjectivité, non psychologique, constituant l’expérience). La philosophie kantienne est donc indépassable en ce qu’elle pose les bases de toute philosophie non dogmatique de la connaissance ainsi que le caractère seulement idéal (régulateur) d’une clôture exhaustive du savoir : la connaissance qui ne se confondra jamais avec la chose en soi (noumène) en ce que cette première provient d’une organisation donnée, humaine de l’expérience ne peut qu’être une tâche infinie. Mais, dans le même temps, elle se trouve dans l’incapacité de résoudre la scission entre une subjectivité transcendantale immuable qui, située hors de toute effectivité historique, organise a priori l’expérience et, d’autre part, une subjectivité empirique historiquement située, contingente, prise dans le flux phénoménal. Elle se trouve également dans l’incapacité paradoxale de déduire complètement l’expérience à partir des catégories. Elles sont en effet sans cesse renvoyées à l’existence factuelle des sciences qu’elles doivent pourtant fonder : parce qu’il y a, de fait, des contenus de savoir absolument certains, il faut dépasser l’empirisme qui tire tout contenu de savoir de l’expérience sensible et postuler simultanément la subjectivité transcendantale et ses catégories. Il ne peut donc y avoir, comme le prétend pourtant Kant, de véritable déduction à partir des catégories et des formes pures puisque les conditions de l’expérience se trouvent à leur tour conditionnées par l’existence de ce qu’elles doivent pourtant fonder. La déduction transcendantale n’est pas une véritable fondation, elle se transforme en cercle empirico-transcendantal. Ces deux limites font ressortir, d’après Castoriadis, une conception inadéquate du rapport entre théorie et pratique, oublieuse de la praxis : c’est parce que les catégories et le transcendantal sont soustraits à toute historicité instituante que la subjectivité se trouve problématiquement clivée. C’est en outre le même oubli de la praxis qui explique que la déduction kantienne de l’expérience achoppe sur une circularité qui ne peut qu’être reconduite à une création social-historique : seule la création peut abolir toute priorité entre « condition » et « conditionné » et rendre vaine toute démarche déductive. La pensée hégélienne de son côté procède à une véritable fondation processuelle et historique des catégories qui les fait sortir du cercle de la déduction et du dédoublement de la subjectivité en deux formes inconciliables. Loin d’être des données transcendantales figées de toute éternité, la logique hégélienne permet de voir comment elles s’engendrent et s’auto- dépassent réciproquement dans des formes de savoir toujours plus riches pour atteindre le Savoir Absolu, position ultime du savoir où s’identifient définitivement être et pensée. L’être en soi n’est pas, comme le pensait Kant, inaccessible : la différence entre subjectivité transcendantale et être en soi est encore insuffisante, elle manque l’identité dialectique ou les contraires trouvent leur unité dans une identité plus riche qui révèle le caractère abstrait de leur séparation. Mais, du coup, c’est l’historicité du savoir comme progression infinie (le second pôle de la tension indiquée ci-dessus) qui s’évanouit. La philosophie de Hegel, qui pourtant révèle le caractère processuel de la connaissance, hypostasie l’idée fictive de totalité (le savoir comme tâche infinie) en Savoir Absolu de sorte que la logique qu’elle déploie finit par résorber toute création dans une forme totalisante d’identité. Le devenir hégélien se révèle être celui d’une logique surplombante qui annihile toute véritable historicité, témoignant d’une même cécité à l’égard de la praxis : la création est ramenée à la différence elle-même réintégrée dans l’expression du Même (comme identité de l’identité et de la non-identité). Elle revient ainsi en deçà de ce qui constituait pourtant un des principaux apports du criticisme kantien : la non-identification entre être et savoir. Ainsi, la pensée transcendantale reconnaît l’axiomatisation totale du savoir en système comme une tâche infinie mais fige ses formes et ses catégories dans une subjectivité dépourvue d’historicité tandis que la philosophie hégélienne fonde dans un ordre réversible et systématique les catégories mais bloque le processus de constitution dans un état prétendument indépassable du savoir. La praxis, dès lors, va apparaître progressivement, dans la réflexion de Castoriadis, comme le concept décisif permettant d’éviter les écueils auxquels succombent les deux emblèmes de la pensée contemplative. La praxis comme solution aux antinomies de la pensée contemplative En outre, si la praxis résout les impasses de la pensée contemplative en s’imposant comme constitutive du devenir des formes de la connaissance, elle affecte en retour la compréhension de l’histoire à laquelle elle s’identifie. Elle va donc permettre d’approfondir substantiellement la pensée politique de Castoriadis. L’histoire, en effet, ne peut plus être réduite à quelque prédétermination que ce soit puisque les formes constituées (cognitives mais aussi économiques, juridiques, idéologiques etc.) apparaissent désormais comme la cristallisation d’un processus instituant. Le structuralisme, dernier avatar de la pensée contemplative, tombe ainsi dans le piège d’ériger en invariants transhistoriques (transcendantaux) un nombre restreint d’éléments dont les combinaisons permettraient de produire toutes les sociétés humaines possibles. Nous noterons au passage que les pensées de Foucualt et Deleuze qui ont frayé la brèche opérée par Merleau-Ponty dans l'alternative entre une dialectique du sujet et un dispositif structuraliste, pourtant Castoriadis en penseur de la subjectivté les qualifiera avec une manque certain de naunce de penseurs structuralistes. Si le structuralisme oublie que l’histoire est la création de ses propres conditions de possibilité, la praxis ne lui retire cependant pas sa prétention à la scientificité. L’axiomatisation de l’histoire est certes rendue inachevable par la praxis humaine mais elle n’est pas privée pour autant de scientificité. En effet, son axiomatisation n’est possible que dans la mesure où elle est essentiellement partielle, fragmentaire, certaines transformations historiques exigeant de poser de nouveaux axiomes irréductibles aux précédents. Ces nouveaux axiomes ne sont alors l’effet d’aucune cause, d’aucun processus dialectique, d’aucune combinaison d’invariants, mais d’une altération sui generis. Ainsi, le passage d’une économie marchande « artisanale » (sans régime d’accumulation) à une économie capitaliste (finalisée par une valorisation indéfinie du capital et par un projet de maîtrise rationnelle de la nature) ne peut plus se produire au sein des mêmes axiomes ni même à partir d’une nouvelle combinatoire. Une telle évolution est notamment irréductible à la nouvelle combinaison que le capitalisme instaure entre le travailleur et les moyens de production (relation de dépossession se rajoutant à l’expropriation du produit). Le capitalisme, par rapport à une simple économie marchande (« artisanale »), est donc la création sociale – historique d’une nouvelle signification imaginaire à partir de laquelle pourront être comprises, entre autres, les nouvelles combinaisons de ce « mode de production ». L’imaginaire, création collective et immotivée de nouvelles significations, vient donc élucider (et non expliquer), l’impossible clôture de l’histoire et parachever les réflexions castoriadiennes dégageant la centralité de la praxis humaine. On trouve également, dans le droit fil de cette maturation intellectuelle, les bases de la critique virulente que Castoriadis adressera au marxisme au début de L’institution imaginaire de la société [4], accusé d’avoir étouffé toute praxis au profit d’une lecture déterministe de l’histoire c’est à dire d’une visée d’axiomatisation intégrale et définitive de celle-ci. http://www.paris-philo.com/article-32915826.htmlPENSEE / Dialectique, analytique et déictique2009-06-21T12:29:48Z2009-06-21T12:28:00Zwww.paris-philo.comhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.htmlarticle à venirhttp://www.paris-philo.com/article-32513585.htmlINTRODUCTION au parcours de sagesse.2009-06-12T19:18:08Z2009-06-11T08:57:00ZLe Cazalshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html D'un ouvrage à venir (janvier 2010), nous passerons par une langue des signe, une lingua franca , une langue qui a abandonné la grammaire philosophique (celle de la méthologie). Mais que nous dirons les plus piètres parce qu'ils y projèteront leur propre chaos et leur propre volonté d'ordre parce qu'ils sont incapables de survivre sans lui. A tous les piètres escogriffes qui chercheont à relever les incohérences d'un système nous répondrons que, sur ce blog où s'inscrivent des nnotations éparses et documentations mises en ligne(s), il ne s'est jamais agi de pédance mais de générosité, avant même que l'esprit de vengeance ne cherche à capter ce que l'on a longtemps nommé la souveraineté du peuple. Fuyons les nationalismes et tous les "-ismes" que l'on voudra nous raccrocher. Nous sommes non dans un système où tout se tiendrait synchroniquement mais dans un parcours épars, le parcours de sagesse, car les parcours incrits suscitent les rencontres et les effervescences et les bouillonements. Will Hunting n'est pas une fiction, au sens où cela se produit de ci de là et qu'il vaut mieux s'inquiéter quand quelqu'un vous dit on ne voit cela que dans les films ; c'est que sa capacité de déclenchement est moindre et qu'il faut la négliger tout simplement. Dans les rencontres et les apprivoisements plus longs suriviennent alors des seuils inéluctables. Sans le voir on bascule alors dans un mélange d'affectivité et d'activté qui nous éloigne de cette subjectivité en manque d'énergie. Car la subjectivité survient toujours telle badiou, quand l'énergie manque. Goethe le fit à Weimar, Voltaire à Ferney. Mais d'autres encore dont les noms vous paraîtront obscurs, n'ont pas rejeté à demain leur propre parcours pour mieux le rêver. Jetez-vous dans l'activité corbuséenne, dans la pratique marxiste, de ce creuset naît un certain discours en prise avec le réel, la décision opportune. Discours qui n'est pas celui des livres mais celui forgé à plusieurs par sa propre éducation, souvent longtemps des livres, et par le seul recoupement de tout ce que les textes philosophiques ou non peuvent contenir de fulgurances qu'il n'est pas possible de raccrocher à des systèmes préconçus, de catégories de l'entendement ou de . On dira trop aisément que ce texte délire. Mais il faut savoir petre connecté avec la puissance stimulatante celle do,t nous avons déjà parlé le mystique chez Bergson, le démonique chez Goethe, le dionysiaque chez Nietzsche, la puissance de l'indéterminé chez Deleuze : tout ce qu'un universitaire vous fera passer à la trape mais qui est visible dans les emplacements et les peuplements humains que l'on nomme villes. Les discours forgés à plusieurs ne sont pas affaire de transmission, sur ce point j'ai dépassé mes deux "maîtres", mais d'avantage de mariages contre nature, de rencontres inopinées dont il faut savoir cultiver la bonne distance, celle du travail, de l'exercice, tout en évitant le manque de "dignité" en amitié, c'est-à-dire le moment où affleure l'esprit de vengeance. En théorie il est très pregnant, dans la pratique de tous les jours c'est davantage la bêtise qui que l'on peut rencontrer encore qu'on puisse y être indifférent, c'est cela être négligent. Suscitation : lire le dernier numéro de la Revue Internationale des Livres (RiVi), un bel article sur la ligua Franca, celle que je m'amuse à recréer de part et d'autre de la mer méditerranée et de la mer noire ... Barcelona, Catania, Odessa, etc.. tous ces ports du Levant. Au passage le contnent hispanique est le futur lieu philosophique à cause du gusto (qui est une traduction proche du goût nietzschéen) et du ganas (que relevait Ivan Illich). Même Cheniade le deuxième ironsite de France après Bdiou en conviendrait. Les choses se dépacent donc de l'Allemagne à la France puis de la France à l'Espagne. http://www.paris-philo.com/article-32459673.htmlLE CORBUSIER / L'activité contemporaine2009-07-04T22:58:15Z2009-06-09T21:50:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html Comme on peut remarquer un créateur, un créateur de valeurs, quelqu'il soit, est toujours greffeé sur l'activité artistique de son temps on retrouve cela notamment chez Le Corbusier qui bien avnt son dogmatisme des 5 principes pour une architecture moderne. Celui-ci a combiné diverses activités artitistique dont la peinture et l'architecture avec de la poésie et une pensée théorique sur la ville et l'habitat. Certes on retient évidemment le dogme de son modulor énoncé en 1948 ou encore ses 5 principes pour une architecture moderne : structure de poteaux, plan libre, facade libre, toit terrasse et j'en oublie, se greffera en fait sur une activité sans cesse réitérée. il ne pratiquait l'architecture qu'à mi-temps, se reservant le reste de la journée à des activité solitaire comme la peinture et l'écriture. Il ne se considéra d'abord comme un architecte, ce fut une certaine germination qui s'opéra en lui aux travers de ses 4 maîtres, William Ritter pour l'écriture, Ozenfant pour la penture, Charles L'éplatennier, et Auguste Perret pour l'architecture. Etant autodidacte il avait sans cesse besoin de communiquer ses acquis et de vérifier ce qu'il avançait aurpès de ses amis. Sa correspondance en témoigne mais très vite lui vint l'idée de constituer une revue l'Esprit nouveau il se concentrait davantage sur la peinture que sur l'architecture. Il signait d'ailleurs de son vrai nom les article sur la peinture et sous un pseudonyme les articles sur l'architecture, dont beaucoup furent des extrait de ses livres (notamment vers une architecture). Sur l'activité. Ce qu'il faut noter c'est que le sous-titre de l'Esprit nouveau : revue internationale illustrée sur la activité contemporaine. Le Corbusier ne fut pas qu'architecte ou directeur de revue, il Du post-cubisme aux villas puristes. Dans une lettre (la lettre ) Le Corbusier fait mention de la manière dont il a embrayé à partir de sa pratique picturale conjointe avec son ami Ozenfant sur sa pratique architecturale. On peut qualifier suivant les articles du Corbu et d'Ozenfant parus dans l'esprit nouveau sa peinture de post-cubsime ou de purisme, c'est-à-dire une ensemble de natures mortes épurées dans le forme et reposant sur un jeu de couleurs. Le Purisme et L'Esprit nouveau qui le porta eu cours de 1921 à 1933. Il se caractérise par un retour post-cubiste à Ce n'est pas sans raison que Le Corbusier insista auprès de Loos pour publier son article "l'ornement est un crime" dans l'esprit nouveau. Toutefois Le Corbusier était sensible à la modénature des corniche classique. Le travail a même l'activité picturale contemporaine eu pour effet ceci, un passage du purisme de la peinture à l'architecture, notamment au travers de l'emploi d'une géométrie claire mais surtout de la couleur (cf. La villa Laroche actuelle Fondation Lecorbusier) : Comme il l'écrit dans sa lettre 71 : Plus encore la couleur a servie à détruire en certains endroit La gestion partitionn et toute jésuite de ses activités. Le Corbusier est peut-être un grand architecte, Bibiographie : http://www.paris-philo.com/article-32456369.htmlMISUNDERSTANDING / L'Etat et la dictature du prolétariat2009-06-09T21:58:50Z2009-06-09T20:40:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html Ce blog n'est certainement pas marxiste, pour la simple et bonne raison, que les marxiste par un truchement étatique ont essayer de faire croire que l'on pouvait tirer d'une pratique qui s'attelait à l'indéterminé un système de détermination éconmique et politique là où Marx s'est bien gardé de le faire. La matérialisme de Marx n'a pas trait à la matière comme le voudra Lénine mais à l'activté sans cesse réenclenchée des hommes. Nous y reviendrons par exempele dans un article sur l'activité conemporaine chez Le Corbusier. Celui qui créer des valeurs et combat ç travers elles ne fait pas autre chose qu'être actif et laisse de côté les endormis qu'il tient comme pour le repos pour une part négligeable.Telle est la négligence que l'on doit rigoureusement mettre en avant. Négligeons l'Etat et nos gouvernants pantomimes et tournons-nous vers ceux qu nous affectent et mettre en branle notre audace, dans tout autre cas on tombe dans la réaction camouflée comme avec Badiou (qui a toujours voulu étoufé marx) ou dans son corrolaire nihiliste qu'est le fascisme (pensons au repli nationaliste d'Alain Soral qui voit dans la première forme raté de mondialisation un fascisme, comme si celui-ci avait disparu). L'Etat c'est Marx ? Le concept même de dictature du prolétariat n'a rien de marixin, Marx n'emploie l'expression qu'une seule fois dans son oeuvre et deux fois dans un même lettre à aractère préivée. Ce qui est peu pour une notion ue l'on voudrait faire passer pour centrale chez Marx. Derrière ce greffage malencontreux de l'Etatisme, il faut aussi voir l'oeuvre de Engels qui dans "L'origine de la famille de la propéité et de l'Etat", dira .(ouvrage onsidéré comme fondateur de la conception marxiste et non marxienne de l'Etat). : "'L'Etat est bien plutôt un produit e la socité à un stade déterminé de son développement", il est corrolalire du développement des nations basé sur l'ipimerie et le déelppement des voies royales. Comme nous l'avons fait remarqué dans une autre post nous sommes passées de la politique Grec (dont une partie de charges étaient tirées au sort celle qui ne relevaient d'aucune compétence spécificique comme la justice) à un Etatisme qui sous couvert de réprésentation à recréer de tout temps une classe dominante (Nomenclatura, bureaucratie, corps d'adminstration, voir comme illustration pour les arcanes du pouvoir les Illusions perdues de Balzac avec ce cher Radiguet). Comme en chine où les représentants du peuple ne son t ni tirés au sort ni élus mais désigné par le parti, c'est une mise au ban que politique à laquelle on a assisté. L'élection n'est pas une affiare de politique mais d'étatisme, qui au travers du Marxisme -Léninisme n'arien à voir avec Marx mais avec Staline l'agent double du Tsar et du bolchévisme, braqueyr de banque dans sa jeunesse. Pour finir et revenir aux occurances de la dictature du prolétariat terminons par cette citation de Nietzsche : "L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »". Nous en sommes aujourd'hui à l'air du Netisme, d'une expression beaucoup plus fine par un traitment plus important de l'information, on peut s'aurisé des référendum qui n'ont rien à voir avec Blanc ou noir où la caste médiatique fera dire tout c'e qu'elle sougaerait à l'inconscient qu'o nommait jusque là peuple mais qui n'est que la société civile. Pour bien comprednre que nous basculons dans un tout autre régime, via la révolution quantique, pensez que le corps d'administration des percepteurs d'impôt est en train de fondre là où il fallait actuellement 200 000 ersonnes. La société civil conte l'Etat La où Marx insistait sur la société civile comme déterminant des rapports plus ou moins constant pour une époque donnée sous la forme de l'Etat (qu'il nommera aussi superstructure), il faut bien voir que c'est l'ctivité qui . De même que le prétendu marxisme n'était applicable que dans l'Empire Britannique. La Première Internationale que présida Marx, périclita au lendemain car il faut bien saisir que ce sont avec la Commune les proudhonniens qui ont été mis hors circuit et proscrits car nombraux sont ceux de la 1ère internationale qui participèrent à la Commune (on pensera aux Généraux Polonais qui défendirent Paris). Les socialistes français avaiten cette spécificité d'être de petits entrepreneurs dans un pays qui met en avant la liberté de propriété alors que les Britanniques étaient des ouvriers soumis au capitalisme d'Empire, qui consiste à produire au plus bas coup pour revendre ailleurs à un prix élever (Le coton produit aux Amérique était filé dans un mauvais tissu en Angleterre puis revendu aux Indes qui prduisait elle de l'opium pour la Chine tout cela formait les maillons de la compagnie des Indes, pour résumer à gros traits mais rappelons que la révolte de Ghandi contre l'empire coloniale passa par le rouet et les feux d'habits britanniques. Pensez à l'apparente répétition rouet de Gandhi.qui était avant tout une activité... Gandhi ne faisait qu'appliquer la désobisance civile de Thoreau, le disciple d'Emerson. C'est bien la société civlie qui là encore une fois a façonner son prore Etat, son propre rapport de forces équilibré (ou stasis). Les socialiste qui voyaenit dans la 1ère internationale un outil pour éviter que le patronnat ne brise leurs grèves en faisant appel à de la main d'oeuvre étrangère. Les ccurences de la dictature du prolétariat Il semble que Comte ait été le premier a employé l'expression de dictature du prolètariat, expression que saisi oppotunément Lénine dans un pays où il n'y avait pas d'industrie ouvrière et qui était voué à l'autocratie comme le souligne la filliation de Poutine et de Staline. Comte employa cette expression lors du'ne confrence de la société positiviste le 26 avril 1848. Marx se verra attiruber cette expresion dans une lettre à Wedermeyer et une autre çàKugelmann ainsi que dans la tardive critique du programme de Gotha (1875). Voilà ce qu'il y a à dire sur un malentendu que les marxistes ont savamment entretenu. http://www.paris-philo.com/article-32089851.htmlPENSEE / Pour une constitution planétaire.2009-06-04T10:20:25Z2009-06-04T10:16:00ZLe Cazalshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.htmlArticle en cours d'écriture / Pour une constitution planétaire La séparation des 3 pouvoirs Tant qu'il y aura un ministre de la justice sous prétexe de garder les sceaux (royaux) il n'y aura pas d'indépendance de la justice. Les juges devront être élus et les jurys tirés au sort selon le même principe d'éducation entre personnes compétente et citoyen. Nombreux des démocrates sont ceux qui se réfèrent à la démocratie athénienne. Il faut bien coprendre qu'elle n'a été possible que dans le champ de l'assemvlée, notre assemblée se trouve être planétaire aujourd'hui du seul fait d'internet et de la possibliité de computation des votes qu'elle permet. Mais c'est précisément parce que ces votes sont modifiables et non vérifiable qu'il faut passer pour tous les domaines de la citoyenneté (et non de l'expertise) au tirage au sort. N'en dépalise aux "experts" les scrutateurs doivent être des novices pour éviter tout détournement oligachique. Pour en revenir à l'antique Athènes, la plupart des citoyens éduqués ont péris lors de la fièvre typhoïde (-430) et de l'expédition de Sicile (20.000 combattant tués autour de -415), c'est de cela que nauquirent les oligarchies de -411 et -403, quand se furent le plus lâches, ceux restés à demeure qui gouvernèrent. Socrate et Platon sont issus de cette réaction. Aussi pour qu'une nétique apparaisse, et qu'importe le nom qu'elle prendra, il faudra rompre avec la politique de la cité et la représentation de l'Etat. Tout le jeu démocatique se fera dans l'éducation . Ce qu'il nous faut ce sont des Turgot et des Condorcet, qui en leur temps furent éveillés à la pensée par la raison audacieuse d'un Voltaire mais qui miirent en pratique les "idées" révolutionnaires, les rendirent praticables. Ce sont ces personnes qui ne se revendiquèrent pas de la races des intellectuels-traducteurs qui tels les scribes de l'Egypte pharaonesques risquent de se constituer en castes. Le tirage au sort si une éducation populaire est menée doit conduire 80 % d'une classe d'âge à une niveau d'études de trois ans après le bacccalauréat précisement à une période où se joue la décohabitation avec la famille et la poussée incandescente de l'dolescence : il nous faut plus que des boulangers pour mener à bien ce projet. Ce que nous revendiquons ce n'est pas une société rentière ou financière mais qui un société qui asure le plein développment d'une culture affective et d'une . La visée n'est ni le Bien commun ni le bien-être pour tous, le premier étant détenu par une élite et le. Mais ce que l'on pourra regarder après le départ de chaque gouvernant c'est de savoir s'il a enricihi la planète et développer la culture ou s'il s'est enrichi personnellement au cours de sa carrière, l'exemple pourra toujours être pris au regard de Périclès. au travers d'une monnaie créée à partir du crédit public et non détenue par une banque centrale (qui n'est que le conglomérat d'intérêts privés sclérosants). Enfin pour terminer sur une pointe critique il faut bien voir que l'épanouissment d'Athènes et son rayonnement s'est fait non seulement à partir d'une monnaie (l'électrum et ses drachmes) et d'une langue qui transcendait à mesure qu'elle substantifiait, mais surtout à partir du pillage du Trésor de Délos, car il fallait à . A nous de constituer notre trésor.http://www.paris-philo.com/article-32092370.htmlNOTIONS / Peuples et Religions2009-06-01T08:20:37Z2009-06-01T06:28:00ZAnthonyhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-32342.html En guise d'énumération, histoire de fe(i)ndre le concret Les différentes communautés religieuses des 3 monothéismes Comme nous l'avons fait remarqué dans un précédent article en nous appuyant sur les écrit d'un historien israélien anti-sioniste Shlomo Sand : Il n'y a pas UN peuple juif, il n'y a pas de peuple juif. Le peuple ainsi entendu est un leurre : qu'y a-t-ilde commun entre des Juifs d'Ethiopie, des juifs yéménites, des Sépharades, des Rhadanites, des Khazars (anciens nomades turcs convertis au judaïsme), les Hébreux noirs actuels qui souaitent se distinguer des juifs noirs d'Amérique, sinon la lecture d'un livre comme la Torah. Pour les différentes branches du judaïsme précisons qu'il s'agit d'un judaïsme talmudique ou rabbinique basée non seulement sur la lecture de la Torah mais l'interprétation des différents Talmud qui sont autant de lois moral. En plus du judaïsme talmudique il existe le judaüsle karaïte qui essaya lui de se greffer directement sur l'histoire des Khazars. Si certaines de ces communautés refusent le Talmud, nombre de chrétiens qui admettent la bible refusent les encycliques papales. Nous allons y revenir tout cela pour dire que derrière la "vérité" d'un prophète, il y a toujours tout une série de courants cléricaux qui par leurs écrits se revendique de la parole du prohète qui lui n'écrit jamais. Cette dégénérescence de la "Vérité" en des "Lois" morales avant tout, se retrouve dans le mode transcendant de la philosophie avec Platon qio détenant la vérité socraitque énonce ses lois morales pour la cité. Pour les musulmans aussi, ils s'accordent sur le coran et les écrits abrahamiques falsifiés mais non pas sur le corpus des hadiths qui constituent la loi islamique (charia). Mais comme chez les autres momnothéismes il y a des divergences, cela ne fait pas de doute un prophète a toujours des problème d'héritage. Il est alors difficile de parler de peuple musulman quand on sait qu'il existe parmi ceux-ci des berbères (d'abord convertis au judaïsme puis à l'Islam et qui envahirent l'Espagne comme le montre la relation d'Avéroès et Maïmonide), des arabes et des turcs qui comme les Khazars résistèrent longtemps à la poussée arabe. Pour le dire en d'autres termes Sunnisme, Chiisme, Ibadisme (Oman, Djerba, certains Berbères), Druzes (Chiites du sud du Liban qui descendent de l'Ismaélisme), Alévites et Soufites de Turquie ne sont pas des histoires de clochers mais de minarets. Les muslmans reconnaissent les écrits des différentes religions abrahamiques mais considèrent leur écrits comme falsifiés par le temps : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon (identifié au Livre des Psaumes) et l'Injil (l'Évangile). Au Coran et au Hadiths ils ajoutent deux autres sources littérales à l'islam (l'unanimité (ijma’) et l'analogie (qiyas). Petit rappel, pour les chapelles, pensera christianisme latin, copte, orthodoxe, charismatique, aux protestantismes luthérien, calviniste, baptiste, méthodiste, memonnite et évangélique pour ne citer qu'eux... Pour les différentes éthnies on se rappelera... ...les mises en garde d'Etienne Balibar face au retour d'éthnicité de ces vingt dernirs années pour dire que les nations pas pllus que les peuples n'ont des "origines éthniques" (cf. Race, nation, classe, les identité ambiguës). ...Les notions de "race" et d' "éthnies" sont désastreuses de même que celle de peuple est douteuse par avance. Nous avons déjà attaqué la notion de peuple et montrer combien cette critique relève d'un anti-humanisme que l'on retrouve chez Foucault et Althusser. Sous le vocalbe de peuple, on se sert en quelque sorte de la crédulité et de la moralité des citoyens pour les désarmés de leur puissance. On les réarmes en les tirants au sort dès lors que des textes ou des aristocrates de la République sont là pour tenir la lettre de notre mémoire collective. Rappelons la traite constitution française, qui correspond à un régime représentatif plus qu'affectif. Ce qui est nommé peuple est d'emblée trahi alors que comme le diront certains philosophes c'est un peuple à venirr (comprenez une nouvelle affectivité) qui est appelée par les créateurs. Le prétendu peuple et tout ce que l'on range sous cette forme de passivité est spolié par ses représentants, qui tout au tard se reproduisent en corps d'élite et en dynastie de gouvernants. Les tirés au sort doivent se protégés des services secrets et des sociétés secrètes qui n'oeuvres par pour le développment des infrastructure mais fomentent des prises de pouvoir ou des distentions. Qui oeuvre pour le développement réel de l'économie n'a pas à se cacher. C'est peut-êter là l'une des plus grande subversion.