After Antechrist, the messiah.
Elie has come Jewish people, but you didn't see him :) He was Antemessiah or Antechristos (if you are slavic-grecian). And as he was Israel as Iacob, he also said God is dead, after his fight. In Christianism we can call that « mysangile ». Just Messiah don't believe in God but he unify the peoples who don't believe in God, and also Jewish people. Nations are disappearing. If you are not in Israel State you are welcome that words in other case be careful being behing a wall, because you give reason to Hitler. Jesus was the son of God as anyone who believe in bereshit (וְאֵת Genesis). Thanks to the illegal sons of Jewish people. Jewish people is great and become the driver of the world :) This is a sentence of Antechrist, not mine.
And he said, "Your name shall no longer be called Jacob, but Israel, because you have commanding power with [an angel of] God and with men, and you have prevailed."
Genesis 32,28
אִם יִשְׂרָאֵל כִּי שָׂרִיתָ עִם אֱ־לֹהִים וְעִם אִם יִשְׂרָאֵל כִּי אִם יִשְׂרָאֵל כִּי שָׂרִיתָ עִם אֱ־לֹהִים וְעִם אִם יִשְׂרָאֵל כִּי
Si Israël est celui qui combat avec dieu et remporte, il peut très bien être athée. Les nations d'Israël sont donc celles qui ne croient plus en dieu. Leur unification a été anoncée une première fois par Nietzsche sous la question du gouvernement de la Terre. rappelons que le christianisme est un platonsime pour le peuple.
...pour le peuple
Il est étrange de voir que les auteurs les plus popularisés qui se prétendent le plus athés sont étrangement les plus chrétiens ou comprenez mieux les plus platoniciens. On retiendra Onfray et Badiou. Je me suis déjà attardé sur Onfray, passons à Badiou. Les deux sont dans le salut individuel de l'âme (Sujet comme substance immortelle) et la condamnation du monde. Deux motifs chrétien ou plutôt. A noter que pour condammner ce qu'on appelle monde ou univers ou multivers ou englobant,il faut déjà le désigner sous ce nom, ce qu'il me semble à l'ère quantique et non plus classique il est difficle de faire. La seule chose de cette ordre qu'on connaisse c'est la Terre, ce bolide que vous ne ratttraperiez jamais.
Il est aisé de voir avec Onfray qu'un saint chrétien ou plutôt un synchrétiste assimilé à l'athéisme. Sans doute la spiritualité se joue-t-elle quand on perd quelqu'un de cher ? Je vous le dirais quand cela m'arrivera, la détresse à la base de tout esprit : « Toute philosophie est une philosophie de surface : c'est un jugement d'ermite » NzBM°289. Je vous laisse à cette ellipse. Mais il est plus difficile de voir qu'un platonicien ou revendiquer comme tel puisse être un chrétien,c'est à dire quelqu'un aynat tout du parcours d'un père de l'Église. C'est Bernard Stiegler qui rappelle en janvier dernier, comme bien d'autres l'on fait avant lui, que ce sont les pères de l'Églises qui ont fait l'Église supposée chrétienne. Comme le fait remarquer Nietzsche l'Église nn'a jamais confesser les oeuvres du Christ (ce parodn cher à Tolstoï) mais à fait du christ le Crucifié. L'Église a dès lors parler de mystères (cf. la prière du chapelet). Quels sont-ils, ces pieds poilus ? Les quatre pères de l'Église sont Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone, Jérôme et Grégoire, plus connus sous les noms de Saint Ambroise, Saint Augustin, Saint Jérôme et Grégoire 1er. Le constat est tellement gros que je ne vais pas aller chercher mes source « très loin » : wikipédia.
L'Église a glissé du symbole du poison (Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur) par le glissement du filioque au symbole d'Athanase qu'est la Trinité « au nom du machin, du second machin et du saint machin ».
En liaison avec cela, on peut comprendre pourquoi Nietzsche s'est nommé en quelque sorte l'Antéchrist, c'est à dire le prophète. Il annonce la venue d'un messie, c'est cela son « mysangile », car ce messie est le christ, l'oinct, que devait annoncé le prophète Elie et dont Jean-Baptiste se réclama pour baptiser les premiers juifs, parfois qui deviendront chrétiens mais qui forme le gros des « mandéens ». C'est en sachant qu'il redécouvre le message du Christ faussé par Paul et à sa suite par l'Église que Nietzsche dans l'Antéchrist se permet de dire qu'il est certainement le premier chrétien en laissant supposé que Tolstoï un ancien nihiliste comme lui fut le premier. De nombreux chrétiens manichéens, bogomiles et cathares n'ont pas retenus l'Évangie de Mathieu et les Épitres de Paul, Ces textes plus que d'autres me semble à la base du retournement antichristique de l'Église. Matthieu permet la Loi de Paul en évacuant la question d'Elie et de Jean le baptiseur (qui n'est ni l'apôtre*, ni l'évangéliste, comme il y a déjà au moins deux Jacques, deux Simon, deux Jude) : « Les disciples [Jacques le majeur, Simon Pierre, Jean le mineur*] lui firent cette question : pourquoi donc les scribes disent-ils qu'Élie doit venir premièrement? Il répondit : il est vrai qu'Élie doit venir, et rétablir toutes choses. Mais je vous dis qu'Élie est déjà venu, qu'ils ne l'ont pas reconnu, et qu'ils l'ont traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l'homme souffrira de leur part. Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean Baptiste. » J'insiste sur le terme de Scribe pour bien voir que la parole se base sur l'ignorance des textes car ni Jésus ni ses disciples ne savaient lire. Ils étaient pêcheur, fabricants de tentes et de filets... La religion se base sur l'ignorance et peut-être pour cela déteste Kant qui montre qu'il n'y a pas de preuve ontologique ou autre de l'existence de dieu... tout au plus, chacun peut dire, une insistance sous la forme d'une croyance apeurée face aux calamités.
« Les chrétiens n'ont jamais pratiqué les actes que Jésus leur a prescrits... L'Église n'avait ni le courage ni la volonté de confesser les oeuvres exigées par Jésus » 11[243] « II combat même la hiérarchie à l'intérieur de la communauté : il ne promet une quelconque proportion de récompense selon le mérite : comment aurait-il pu entendre le châtiment et la récompense dans l'au-delà ! » 11[279]. Le message de Jésus que Nietzsche ne nomme ni le Christ ni le Crucifié est « l'insurrection contre la hiérarchie de la société » 11[280] « le christianisme est aussi l'abolition de la société : il privilégie tout ce qui est rejeté par elle » 11[239]. Est-ce là une mauvaise connaissance du christianiasme à force de nous parler de miracles et de mystère (cf. la prière du chapelet) ? « le miracle en tout et chaque chose, la superstition : tandisque le signe caractéristique du judaïsme et du christianisme primitif consistait précisément dans leur répugnance pour le miracle, leur relative rationalité. » De là cette conclusion sans appel qui ne fait que reprendre les propos du premier Antéchrist, Tolstoï in ma Religion : « L'Eglise appartient autant au triomphe de l'antichristiannisme que l'Etat moderne au nationalisme... » 11[364]. De là que « La religion a faussé la conception de la vie : la science et la philosophie n'ont toujours été que les ancillae de cette doctrine » NZFP°XIII,11[264] TolMR_123.
# La corporation étant un organisme chrétien, les juifs en étaient ipso facto écartés; l'exercice des professions étant interdit en dehors des corporations légalement reconnues, ils furent contraints, à leur corps défendant, de renoncer au travail manuel. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
La profession apparaît historiquement avec le contrat de travail (qui répand le salariat) et les statistiques c'est-à-dire en France après 1870. Ce qu'est une profession : la déclaration publique d’un sentiment ou d'une activité habituelle.Le métier quantà lui est basé sur la "passion", c'est-à-dire, le dépassement actif de la surveillance qui le contraint. C'est Aristote qui voulait ramener la technè à la surveillance (qui se trouve être la composante hiérarchique du métier).
Voici une rapide prise de notes Le Mépris des juifs - Nietzsche, les Juifs, l'antisémitisme de Sarah Kofman
Le devenir-Führer des juifs
C'est le devenir maître du Juif - et son devenir noble et grand homme - à partir de et grâce à sa situation initiale et ancestrale de
servitude, c'est ce renversement quasi hégélien de la servitude en maîtrise que Nietzsche analyse avec la plus grande précision et jubilation dans le paragraphe 205 d'Aurore que nous sommes en
train de lire, soulignant qu'il est encore trop tôt, prématuré, pour régler aujourd'hui en Europe le ".cas" des Juifs. ils n'ont pas encore dit leur dernier mot ; ils n'ont pas achevé de
"devenir" ce qui sont. L'avenir que prédit Nietzsche au peuple le plus méprisé de la terre est de devenir le plus noble, le plus distingué. Loin d'être la honte (Scham) de l'Europe, ils cesseront
d'être de "sales juifs", un peuple de "circoncis" pour être appelés les inventeurs (Erfinder) et les guides (Wegzeiger) des Européens, sans plus offenser leur pudeur.
Cette métamorphose du Juif ne se fera pas par des actes de violence ni par des guerre de conquête : le Juif n'a jamais gagné son pain
par sa force physique ni n'a jamais mis d'armes à sa ceinture, animé de sentiments chevaleresque et aristocratique (il semble bien plutôt jusqu'ici, dit Nietzsche, s'est signalé par son
obséquiosité tendre et pénible).
La souplesse intellectuelle du Juif, son pouvoir d'adaptation extrême, conséquence de son errance et de ses effroyables épreuves, l'ont
rendu progressivement apte à jouer mimétiquement (hystériquement) tous les rôles, ont fait de lui le type du comédien (l'instinct de comédie est devenu son instinct dominant). Il n'est pas
seulement devenu l'artiste et le bouffon par excellence (cf. Gai Savoir p. 361) mais, avant tout, un homme capable d'épouser toutes les allures : entre autres, de jouer les aristocrates en
imitant les manières intellectuelles et physiques de la meilleure noblesse d'Europe à laquelle il s'est peu à peu allié et dont il a hérité. Nietsche prévoit que dans une centaine d'années il
aura suffisamment d'allure aristocraitque pour ne pas susciter, devenu le maître et le seigneur de l'Europe, la honte de ses sujets Et c'est cela qui importe ! A force de jouer les hommes
distingués et, après s'être distingués dans leurs moeurs et leurs coutumes ("la façon dont ils honorent leurs parents et leurs enfants, la raison qui préside à leurs mariages et à leurs habitudes
matrimoniales les distinguent entre tous les européens"), à force de se distinguerdans tous les domaines de la distinction (Auszeichuung) européenne, de se ranger parmi tous les premiers, (et par
là même ils deviendront des artistes décadents, au sens où Nietsche en donne la définitionà propos de Wagner : est décadent l'artiste qui s'identifie à son personnage, cesse de vouloir
l'apparence pour devenir un être réel) arriveront à déterminer eux-mêmes ce qui distingue, à poser les valeurs et à les imposer aux autres. Ils ne prendont plus seulement le masque de la
distinction ; ils deviendront des hommes distingués et achant distinguer : des nobles et des maîtres, des inventeurs et des guides. Et ceci sans aucune violence : ils n'auront qu'à tendre la main
pour que l'Europe " comme un fruit bien mûr " y tombe, de toute nécessité. Les Juifs auront alors passé leur Rubicon." (_44-46)
"Et pourtant cette opération renversante ne fait pas des Juifs un peuple de décadents. Selon Nietzsche, il en sont, au contraire, à
l'opposé. Ils en donnèrent seulement, en bon comédien, l'illusion, surent jouer les décadents sans l'être, et ceci afin de sauvegarder l'idée de leur élection et de leur puissance" _53
"... Ce fut en particulier la caste sacerdotale, la plus puissante alors qui s'empara des évaluations des faibles, les systématisa,
leur donna une autorité divine, pour en faire un moyen de sa propre puissance. Cette caste, parasite par excellence, compris que face au danger représenté par les gentils, le seul recours était
le maintien de l'autonomie du Peuple juif. Pour y parvenir ils, ils prirent deux moyens, le maintien de la hiérarchie en leur faveur, la transformation des valeurs. Ils triomphèrent du monde en
le dévalorisant. Le renversement qu'ils opérèrent est donc différent de celui des décadents : ceux-ci subissent l'évaluation spontanément antinaturelle de leurs instincts affaiblis. Les juifs,
eux volontairement, donnèrent l'illusion d'être faibles, eteen prirent le masque pour pouvoir demeurer en vie. "Les juifs sont l'oppoosé de tous les décadents ; ils ont pu les représenter jusqu'à
l'illusion ; ils ont su se mettre à la tête de tusse de plr en faire quelque choous les mouvements de décadence (...) pour en faire quelque chose qui fût plus fort que tous les partis affirmant
la Vie. " (§ 24). La caste sacerdotale, pour maintenir sa supériorité hiérarchique, pour continuer à dominer la masse, érigea en valeurs suprêmes des évaluations capables de renforcer l'état de
faiblesse de la masse, et de maintenir les malades en mauvaise santé. Pour cela, elle falsifia le passé du peuple juif en donnant une interpréation morale de son histoire.La grande période
vixtorieuise des rois, où les prêtres ne jouaient qu'un rôle secondaire, fut déclarée impie et les événements qui suivirent, des châtiments pour les "pêchés" de la grande époque. Tout ce qui
était utile à la conservtion ou au développement de la puissance du prêtre devint "divin". La volonté du prêtre devint "volonté de Dieu". C'est ainsi que les Juifs parvinrent à se maintenir en
vie jusqu'au christianisme." (KofMJ_88-89).
(...) C'est ainsi que Dieu devint un Dieu d'Amour ; c'est ainsi que la "lettre" se transforma en esprit, la circoncision de la chair
devin la circoncision "en esprit". L'aboutissement de la volonté d'irréalité est la symbolique chrétienne. Désormais le réel (le monde) n'intervient plus que comme matière à parabole."
(KofMJ_90)
Première figure du grand mépris
sur laquelle nous reviendrons : Mépriser, se mépriser - "d'un côté, il possède de lui-même une très haute image qui lui permet de
tolérer par le mépris tout mépris; d'un autre coté, il se méprise et se hait lui-même plus qu'aucun autre peuple ne l'a jamais fait, et étend cette haine et ce mépris à toute l'humanité."
(KofMJ_40)
La mort du Christ ou le rôle de l'onction...
Nietzsche distingue Jésus le personnage historique du Christ invention de Paul et personnage biblique. Aussi Jésus se remettant de ses blessures et partant avec Marie Madeleine n'est le Christ qui "mis en croix comme une canaille posait un problème aux disciples. Ils leur fallait trouver un sens à cette mort. Ils l'imputèrent, par ressentiment, uc prêtres juifs et par un choc en retour, i devint désormais vertueux de s'élever conte toute puissance terrestre. C'est ainsi que les Juifs faibles, par la ruse et la mystification, supprimèrent l'autorité des Juifs puissants. Ils donnèrent, de plus, une interprétation païenne de cette mort, en l considérant comme le sacrifice d'un innocent pour sauver les pêchés du monde. Par là les disciple du Crist introduisirent dans le message du Christ des idées qui n'y étaient pas comprises : celle du péché, qui marque un retour en arrière; celle du péché, qui marque un retour en arrière ; celle du sacrifice du Christ, considéré comme le fils de Dieu. Pour le Christ en effet tout homme était fils de Dieu. Pour Jésus en effet tout homme était ils de Dieu, puisque la divinité est en chacun ; l'idée d'un Dieu unique, d'un Fils unique est un produit du ressentiment, destiné à donner mauvaise conscience aux forts d'avoir tuer un Dieu. Enin ils forgèrent l'idée du salut et du jugement dernier (Jugement de Dieu) celle, corrélative, de l'immortalité de l'âme... ( KofMJ_92)
Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse, une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure. Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site.
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