L’humain, homme ou femme, est le neutre qui peuple le sol, ce complexe argilo-humique. Le labour est une vision archaïque. Les gens qui se basent sur ce genre d’idées préconçues sont bloqués sur une image ancienne alors que le labour n'a jamais amélioré le rendement mais a permis la table rase nécessaire au semis. Le labour permet de « travailler » ensuite la terre, comprenez de planter ou de semer tout en ayant désherbé. C'est un résultat de la sédentarisation alors que le nomade procédait par brûlis et dès que les herbes « mauvaises » devenaient trop envahissantes, il commettait un autre brûlis ailleurs puis semait. Là encore les brûlis n'améliorent pas le rendement par enrichissement du sol mais détruisent la concurrence en permettant à la plante sélectionnée, la « bonne herbe » de se développer en premier.
C’est indépendamment du labour comme rapport scarificateur au sol que se joue la natalité des sols. « La vie » aggrave, complexifie la lignine pour produire de l'humus qui est la molécule
biologique la plus complexe que l'on connaisse actuellement. L'humus s'associe aux argiles (silicate de fer et d'aluminium) et constitue le complexe argilo-humique. Ce milieu est le plus riche
sur terre : il repose sur une liaison organique-minéral fragile et retient les éléments nutritifs comme la potasse et la magnésie. Un sol « sain » est constitué à 80 % d’humus jusqu'aux nappes
phréatiques : 3 à 4 milliards de collamboles à l'hectare qui décompose les feuilles, 3 à 4 milliards d'acariens à l'hectare qui décomposent les parties plus dures. Les morceaux de bois sont
attaqués par les ligules ou les cloportes. Tous créent des boulettes fécales qui aèrent le sol et permettent les microorganismes. Là où l’industrie agro-alimentaire fonctionne sur le mode
de l’exploitation des sols jugés inertes et les engraisse avec des nitrates, des phosphates et du potassium (NPK). Les NPK sont issus de la production du gaz moutarde de la première guerre
mondiale mais ne représentent que 3 des 28 éléments nutritifs des plantes connus à ce jour. Ce sont les microbes qui permettent aux plantes d’acquérir ces éléments. Ce n’est pas l’humus qui
nourrit la plante mais les microbes et de l’eau. On cerne encore mal la dimension magnétique de l’existence, en tout cas en devenant vite malade, la plante de l’« exploitation » agricole
est traitée aux pesticides puis aux insecticides.
C’est ainsi que le système agro-industriel détruit dix millions d'hectares de terre chaque année. En cinquante ans on a divisé par cinq le nombre d’agriculteurs. Deux cinquièmes des blés
fabriqués en Europe ne sont pas d’une qualité suffisante pour faire du pain. Ils ne sont pas panifiable et sont alors donnés aux cochons. Autre aberration énergétique, 99 % des tomates et fraises
en Europe sont produites en hors-sol et consomment 36 calories pour produire 1 seule calorie de denrée agricole. Depuis 1995 la production mondiale de céréales (1,8 milliard de tonnes par
an) n'a pas augmenté tandis que la population mondiale continue d'augmenter alors que les sols se dégradent de plus en plus. La technique moderne d'exploitation des sols conduit à considérer les
sols comme inertes et produit leur érosion. On la voit très facilement en Europe et partout sur Terre puisque dès qu'il pleut les rivières sont boueuses. Tous les sols sont emportés. Ça n’est pas
normal, on sait pourtant l’expliquer. La destruction des sols se fait en trois étapes. 1°) Mort biologique des sols par l'usage des pesticides et des engrais, ceci fait qu'on est passé en France
de deux tonnes de vers de terre à l'hectare à cinquante kilogrammes ; 2°) destruction chimique des sols puisqu'il n’y a plus de remontée des éléments organiques par la faune ; 3°)
destruction physique des sols par acidification puis par érosion qui emporte la terre --- la lixidation. À titre de comparaison, il faut savoir qu’un sol forestier équatorial absorbe jusqu'à 300
mm d'eau à l'heure. Un sol forestier tempéré, quant à lui, arrive à absorber toute l’eau de pluie soit 150 mm eau par heure. L’agriculture moderne ne permet pas à un sol travaillé d’absorber 1 mm
eau par heure et même moins dans certaines régions d’agriculture intensive, ceci se remarque lorsque les eaux d’inondation sont boueuses que les sols ne sont pas fatigués comme le disent les gens
ils sont tout simplement morts. Les scientifiques ne décèlent plus d'activité biologique en laboratoire ! Comme le remarque, Jean Druon dans Alerte à Babylone : il est plus facile d'accuser la
pluie d'être responsable des inondations, que de dire que c'est un système agricole qui a provoqué ces inondations... En somme, les occidentaux ont inventé les inondations en périodes sèches. En
6000 ans d'agriculture, l'homme n'a jamais été capable de développer une technique agricole qui protège la terre. Comment répondre au double impératif économique et environnemental ? Par la
formulation de la question, la réponse est d’emblée morale : il faut apprendre à cultiver la terre sans l'éroder. Il faut repenser complètement comment fonctionnent les sols et abandonner les
modèles de l’exploitation qui en font un support inerte qu'on engraisserait ; ces engrais rendent les plantes malades on les traite aux pesticides et ce cocktail d’engrais et de pesticides
appauvrit les sols. Une fois encore, 80 % de la biomasse vivante est dans les sols ! Ce sont des croyances archaïques qui sont enracinées telles des instincts cultivés dans l’ignorance. C’est par
la découverte des microorganismes dans le sol qu’on ne connaissait pas avant Pasteur, la fin du brûlis et du labour comme techniques rentables. Un labour dégage une tonne de dioxyde de carbone à
l'hectare tandis qu'un semis de graines stocke quatre tonnes de dioxyde de carbone sur une même surface et quatre fois plus encore si on utilise le chanvre. De nouvelles techniques qui
s’éloignent de l’exploitation agricole sont donc employées : le bois raméal fragmenté, les techniques de compostage et surtout le semis direct sous couvert. Ce dernier permet au sol de ne jamais
être à nu tout en permettant de valoriser la plante cultivée. Que ce soit le brûlis des nomades que l’on retrouve chez les bergers corses ou le labour des exploitants sédentaires, il n’a qu’une
fonction : supprimer les plantes indigènes et concurrentes, par leur développement, des plantes cultivées.
Sorti de la vision biblique du labour, c’est comme s’il n’y avait plus de bonnes ou mauvaises herbes. Je développe ici la dimension technique et non les ressorts symboliques du labour, présents
notamment dans la Bible où il y a cette dimension sacrée de fendre la terre et d'y fonder l'existence humaine. On peut se dire que les dimensions du labeur et du travail ont leur plus ample
développement dans la chrétienté comme cadre idéologique, le socialisme étant une résurgence de la chrétienté par l'affirmation de l'individu, fruit du salut « individuel » et donc « générique »
de l'âme.
La classe de race est un « concept » classique qui repose notamment sur le principe de raison suffisante. Les races existeraient d'autant plus qu'il y aurait des métisses c'est à peu près ce que dit Kant dans Définition du concept de race humaine KtDCR :
« Je n'ai admis que quatre races du genre humain. Non que je sois tout à fait certain qu'il y a de traces d'autres races. Mais parce que c'est seulement chez celles-ci que ce que j'exige pour fixer le caratère d'une race, à savoir la génération métissée, se produit réellement ; et ceci ne eut être démontré de façon suffisante pour aucune autre classe » KtDCR°VIII_100-101
Noter que la pensée classique pose le réel (« réellement ») et non le complexe et que ses classes se « fondent » sur des caractères. La génétique montre que l'on reste dans une symbolique, notamment au niveau du gradient de peau.
Le passage d"une pensée classique à une pensée quantique entraîne nombre de conséquences.
Notamment le taux de mélanine contenu dans la peau fait tomber en ruine les critères classiques : il n'y a plus de peaux rouges ni de peaux jaunes, ce qui est dommageable pour le « mélange des races », si déjà la moitié du bataillon classsique tombe sur le champ d'honneur de la connaissance quantique. On peut voir aussi une analogie des bandes graduelles avec la progression de l'homo sapiens.
Le surhomme, c'est-à-dire le dépassement du paradigme homme ("conscience" connectée à un "Dieu" en un "monde") est tout simplement la substitution du sens divin donné à l'existence par un sens terrestre c'est-à-dire l'intuition de sa surface et le soin apporté à son sol. On pourrait prendre le surhomme pour un individu (Michel Onfray), pour la bête blonde (les Nazis) mais c'est tout simplement nous avec les nouvelles technologies (Albert Jacquart dans ses cours à Milan). Celles-ci permettent la convergence vers la noosphère qui se surajoute à la géosphère magnétique et à la bioshpère qui la peuple.
Mais aussi
C'est très bien vous avez pointez le surhomme, mais où avez-vous trouvé cette citation.... ?
Que de catastrophisme que seriez vous devenu à l'époque de la grande peste où un tiers des Européen à succombé, que seriez-vous devenus
dans le grand cataclysme a emporté la civilisation minoenne qu'on dit être celle de l'Atlantide vers -1400, enfin que seriez-vous devenu après cette famine due à la collectivisation (les mère en
étant venu à pratiquer l'eugénisme au sein de leur propre population sacrifiant un de leurs enfant (c'est peut-être pourquoi les ukrainiennes sont si belles et qu'elles gèrent malheureusement
tout dans leur pays). De 5 à 10 millions de mort on nomme cela holodomor. Toute catastrophe a ceci de particulier à notre époque, c'est qu'elle acquiert de suite une dimension terrestre ou
sinon elle n'est rien et laisse la place aux faits divers et aux anecdotes qui sont d'un autre registre. C'est par les catastrophes (tremblement de terre ou tsunami qui peut en être la
conséquence) que l'on perçoit un autre échelle propre à la vibration du sol.
Et quand bien même il y a un peu de radioactivité à Fukoshima. Ca me semble pichenette car l'industrie nippone repose sur le nucléaire
et l'énergie à bas prix qu'il offre. De la Terre nous n'habitons que la surface et celle-ci s'exprime. Alors quand 0,1 % de la population mondiale serait touchée, je ne vois pas le problème.
Suicidez-vous, si vous ne voulez pas supporter que l'homme laisse son empreinte sur la Terre, c'est peut-être ce que ce sont dits les diplodocus, qu'ils avaient une trop grosse empreinte sur la
Terre (enfin cela heureusement personne ne le croit). Et quand on voit la richesse des mutations autour de Tchernobyl ou dans toutes les zones démilitarisées (entre les deux Chypres, entre les
deux Corées), on peut se dire qu'il n'y a pas de souci.
Je ne sais pas si Georges Amar savait que Kenneth White l'avait conduit vers le sens de la Terre (lui ce disciple
inconnu de Goethe, lui ce disciple inconnu d'Elisée Reclus). C'est Goethe le premier qui parla du surhomme dans son Faust, c'est Nietzsche qui y associa le sens de la Terre quand des imprudent
comme Badiou (in ses propos sur Lacoue-Labarthe et le nazisme comme un humanisme) ou Alain Minc (in son Keynes). Quant à imprudent j'utilise le sens donné par Montaigne : imbécile si vous
voulez.
Vous citez Nietzsche mais vous ne connaissez même pas Nietzsche un peu comme Onfray, la douzième branche du platonnisme, Cheminade
était la résurgence de la dixième et Badiou le sophiste la onzième auto-légitimée descendante des deux sophistes Althusser et Lacan, les maîtres-sophistes (un sophiste est celui qui prétend que
la philosophie s'enseigne, ce qu Kant ne se serait jamais permis), je m'en tiens là à Montaigne (et son Apologie de Raymond Sebond). Pour Nietzsche il n'y a pas de matière mais disant cela il ne
savait pas qu'il assassinait l'esprit (car il n'y a pas et il n'y a jamais eu de libre esprit" c'est simplement mon exigence disait-il), l'esprit étant avant toute chose l'outil de domination de
la chétienneté bien au-delà de la Trinité.
La Terre s'exprime et alors grand bien lui fasse, encore qu'il faille par lui attiruber une conscience, bref la personnaliser pour
diviniser un quelque chose. Lui accorder une conscience, c'est donner foi à l'hypothèse Gaïa qui vient se placer en alternative à l'impasse d'une origine extra-terrestre des objets volants
non-identifiés. Soit vous êtes stupide soit vous avez compris que nous habitons la surface de la Terre, son sol, et non sa conscience, sa crispation.
Nous lui devons (sic) l'atmosphère que nous respirons et la ionosphère que yi nous protège au simple fait que des densités différentes glissent les une sur les autres crént un magnétisme. Notre
cerveau est enfant de e magnétisme et notre squelette provient de sa gravité. Alors si ça coûte fissure un peu cela veut simplement dire que nous pouvons l'habiter un peu plus longtemps; Je
renverse là votre discours. Et crie hourra la Terre vit ou pluôt vibre.
Quand à la vie c'est comme le dit Francis Hallé ou Axel Kahn la supérioité du végétal sur l'animal. La supériorité des forces réactives
sur les forces actives ou la simple option émise par Nietzsche que les faibles l'emporte toujours sut les forts comprenez les organismes complexes. Je le vis et le vois tous les jours, mais rien
empêche de produire ses coups de chances et de forger par là ses . Arpenteurs et médecin de la Terre cela veut dire que tôt ou tard l'on produit non seulement ses diagnostics mais aussi ses
prescriptions. Nietzsche disait si bien mais personne ne sais qui je suis... Personne n'a compris le philosophes médecin, celui qui use du marteau pour ausculter mais surtout donner le ton, le
style.
La métaphysique est avant tout le végétatif, le contemplatif, l'appel de la forêt ou tentation de Démocrite... L'humanité l'a vécue
pendant deux mille cinq cents ans. Mais si la vie peut camper dans le végétatif et ses petites graines, elle peut aussi peupler la Terre voire déborder. Et c'est cela que vous lui
reprocher.
« L'envie de devenir source d'événements agit sur chacun comme un désordre mental ou comme une malédiction voulue. La société, - un enfer de sauveurs ! Ce qu'y cherchait Diogène avec sa lanterne, c'était un indifférent...
[...] Toute foi exerce une forme de terreur, d'autant plus effroyable que les « purs » en sont les agents. On se méfie des finauds, des fripons, des farceurs ; pourtant on ne saurait leur imputer aucune des grandes convulsions de l'histoire ; ne croyant en rien, ils ne fouillent pas vos cœurs, ni vos arrières-pensées, ils vous abandonnent à votre nonchalance, à votre désespoir ou à votre inutilité ; l'humanité leur doit le peu de moments de prospérité qu'elle connut : ce sont eux qui sauvent les peuples que les fanatiques torturent et que les « idéalistes » ruinent. ». Emil Cioran , Précis de décomposition.
Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse, une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure. Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site.
Voici une liste de 135 auteurs que nous complétons petit à petit.
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