Quantcast

La 1ère thèse de philo écrite pour l'hypertexte

PLAN DU SITE                                            S'ABONNER GRATUITEMENT

Sur l'actualité étrangère

Mercredi 20 avril 2011 3 20 /04 /Avr /2011 21:15
Suite à la série  La perte du genre, Un ivdéo arrêt sur images.

 

L'explication réactionnaire trouvée sur le ring... "On peut certes trouver, au détour d’une lecture, un facteur explicatif partiel mais génial. Par exemple, on peut considérer que les peuples arabes, en écrivant une page de La raison dans l’histoire, donnent raison à…Emmanuel Todd. Cet observateur de longue date du monde arabo-musulman pronostiquait déjà en 2002 les convulsions qui secoueraient le Moyen-Orient avant son entrée dans une modernité supposée garantie par les progrès conjoints du contrôle des naissances et de l’alphabétisation. Dans Après l’Empire (2), le démographe écrivait : « de nombreux pays musulmans sont en train d’effectuer le grand passage. Ils quittent la routine mentale paisible d’un monde analphabète et marchent vers cet autre monde défini par l’alphabétisation universelle. Entre les deux, il y a les souffrances, et les troubles du déracinement ». En somme, si l’on suit Emmanuel Todd, la révolution dite « du Jasmin », celle « du Papyrus », et toutes celles dont on attend l’issue avant de les affubler d’un sobriquet écolo-compatible (3), ne seraient que les inévitables et ultimes convulsions qui accompagnent l’avènement prévisible et définitif de la démocratie. Cette fulgurance de Todd apporte un éclairage judicieux sur les révolutions arabes. Mais l’on en saisit néanmoins le caractère monocausal, tant il est vrai que l’exégèse des pyramides des âges ne peut constituer à elle seule une explication suffisante. En Chine, la politique de l’enfant unique a favorisé la transition démographique. Pour autant, on imagine mal ce pays aborder une révolution dès aujourd’hui."

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'actualité étrangère
Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 23:10

GEOPOLITIQUE. Dans une interview avec l’agence d’information financière Bloomberg, Olafur Grimsson a dit : « La différence [avec l’Irlande] c’est qu’en Islande nous avons permis aux banques de faire faillite. C’étaient des banques privées et on n’y a pas injecté d’argent pour les maintenir ; l’Etat n’a pas porté la responsabilité de la faillite des banques privées. »

Début 2010, lorsque le gouvernement islandais a négocié avec les intérêts financiers un renflouement draconien qui fut ensuite approuvé par le Parlement, le Président Grimsson décida de soumettre cette décision à un référendum. Le peuple rejeta unanimement (93%) le plan de renflouement.

« L’Islande se porte bien mieux qu’attendu », a déclaré Grimsson. « Peut-on demander aux gens ordinaires – les agriculteurs et les pêcheurs, les enseignants, les docteurs et les infirmières – d’assumer la responsabilité de la faillite des banques privées ? Cette question, qui fut au cœur du débat dans le cas de la banque islandaise Icesave, va être la question brûlante dans de nombreux pays européens. »

 

Il faut bien comprendre que les prochains dominos à tomber sont le portugal et l'Espagne. Que la première banque à tomber en Espagne est la banque de Santander, qui a renfloué par deux fois la RBS (Royal Bank of Scotland) qui soit dit en passant possèdent et loue à l'Etat français 6 de ses nouvelles prisons inhumaines (Le Havre, Le Mans, Poitiers, la super-prisons pour émeutiers de Meaux, Nantes-Anoeulin et Lille).

 

Et que s'est-il passé ce vendredi 3 décembre 2010 en Espagne  : une grèvea été déclarée par les contrôleurs aériens espagnols après que le gouvernement ait annoncé en urgence de nouvelles mesures d’austérité destinées à « rassurer les marchés » sur la « solidité » budgétaire de l’Espagne. Parmi ces mesures, Zapatero s’est engagé à privatiser les aéroports de Madrid et Barcelone, mais aussi la loterie nationale et à supprimer la prime exceptionnelle pour les chômeurs en fin de droit. Le gouvernement a immédiatement réagi à la grève en décrétant l’état d’alerte, mettant de fait les grévistes sous le coup de la loi pénale militaire s’ils dérogeaient aux réquisitions. Pour éviter tout mouvement de protestation pendant les fêtes de Noël, Zapatero envisage de prolonger l’état d’alerte de 15 jours supplémentaires, jusqu’en janvier.

 

Ce sont là les soubresauts à la mise en place du gouvernement de la Terre, fait de manière peu concerté et donc chancelante tant les peuples se referment sur leur patriotisme (qu'il faudrait ne pas confondre avec le nationalisme tant l'un abrite l'autre). Insulter la pensée (c'est-à-dire qualifier par exemple le philosémite Nietsche, d'anti-sémite) en posant l'alternative du Glass-Stegall Act (séparant les banque d'affaire des banques de dépôt et de crédit pour ne conserver que les secondes en tant de crise) et de la dérégulation financière, fait rater simplement ceci que dans le reuset de la crises de nouvelles valeurs sont en train de se forger et que la sagacité naît précisément du traumatisme qui reconfigure l'hippocampe de chacun, la manière de lier le vécu... Il n'y a pas à se crisper dans cet écoulement bien au contraire, sans cesse il fait remettre la barque à flot et non pas renflouer le navire des banques.

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'actualité étrangère
Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 21:16

Le sentiments de certains analystes est que si le mouvmeent explose en France, le reste du monde va suivre.

 

http://info-espress.over-blog.com/article-greve-generale-en-espagne-le-29-septembre-pas-de-frontieres-pour-la-lutte-solidarite-internationale-57783799.html

Par Paris8philo - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'actualité étrangère
Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 15:35
A TOUS
TRANSMIS PAR FRANCISCO NAISHTAT


A Buenos Aires aussi les jeunes étudiants se battent et hier ils ont gagné une bataille d'un mois et demi. Ci-dessous la page web du Centre d'étudiants de la faculté des Sciences Sociales de l'UBA, avec les derniers développements de leur lutte et le résultat favorable après la prise du ...Ministère de l'education...(surréaliste!)

Page web http://www.cecso.com.ar/joomla
Par Paris8philo - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'actualité étrangère
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 13:52

Qui veut détruire la Grèce ?

 Le compositeur et ancien ministre grec Míkis Theodorákis ne croit pas que son pays soit responsable du malheur financier qui l’accable. Il décèle derrière cette crise la main de Washington et dénonce le rôle du FMI.

JPEG - 13.4 ko

Míkis Theodorákis
 


Avec le sens commun dont je dispose, je ne peux pas expliquer et encore moins justifier la vitesse à laquelle notre pays a dégringolé à partir de 2009, au point de faire appel au FMI, perdant ainsi une partie de sa souveraineté nationale et passant à un régime de tutelle. Et il est curieux que personne jusqu’à présent ne soit occupé du plus simple, c’est-à-dire de notre parcours économique avec chiffres et documents, de manière à ce que, nous ignorants, comprenions les causes réelles de cette évolution vertigineuse et sans précédent, qui a comme résultat la perte de notre identité nationale accompagnée de l’humiliation internationale.


J’entends parler d’une dette de 360 milliards, alors qu’en même temps je vois les mêmes dettes, voire de plus grandes, dans de nombreux autres pays. Par conséquent, celle-là ne peut pas être la cause essentielle du malheur. Ce qui me pose problème également, c’est l’exagération des coups internationaux dont notre pays est la cible, d’une telle coordination quasi-parfaite contre un pays d’une économie insignifiante, ce qui finit par être suspect. Ainsi suis-je conduit à la conclusion que quelques uns nous ont culpabilisé et nous ont fait peur, de manière à nous conduire au FMI, qui constitue un facteur essentiel dans la politique expansionniste des Etats-Unis et tout le reste concernant la solidarité européenne est de la poudre aux yeux, pour cacher qu’il s’agit d’une initiative purement états-unienne, pour nous jeter dans une crise économique artificielle, de manière à ce que notre peuple ait peur, qu’il s’apprivoise, qu’il perde des conquêtes précieuses et enfin qu’il se mette à genoux, une fois acceptée la domination étrangère. Mais pourquoi ? Pour servir quels plans et quels objectifs ?


Bien que j’aie été et reste partisan de l’amitié gréco-turque, néanmoins je dois dire que je crains ce renforcement soudain des relations gouvernementales, et les contacts précipités entre ministres et autres acteurs, les déplacements récents à Chypre et la prochaine visite d’Erdogan. Je soupçonne que derrière tout ça se cache la politique états-unienne avec ses projets suspects, qui concernent notre espace géographique, l’existence de gisements sous-marins, le régime de Chypre, la mer Egée, nos voisins du nord et l’attitude arrogante de la Turquie, le seul obstacle étant la méfiance et l’opposition du peuple grec.


Tous, autour de nous, peu ou prou, sont attachés au char des Etats-Unis. La seule différence c’est nous, qui depuis la dictature de la Junte et la perte de 40% de Chypre jusqu’aux embarrassantes polémiques avec Skopje (Ancienne République Yougoslave de Macédoine) et les ultra nationalistes Albanais, nous recevons des coups sans prendre conscience.


Il faudrait ainsi que nous soyons éliminés en tant que peuple et c’est ce qui arrive exactement aujourd’hui. J’appelle les économistes, les politiciens, les analystes, à me démentir. Je crois qu’il n’existe pas d’autre explication logique en dépit du complot international, auquel ont participé les européens pro-US du type Merkel, la Banque Européenne, la presse réactionnaire internationale, tous ensemble ont participé au ” grand coup ” de la dévalorisation d’un peuple libre à un peuple soumis. Tout au moins, je ne peux donner aucune autre explication. Je reconnais que je n’ai pas de connaissances spécifiques mais ce que je dis, je le dis avec mon sens commun. Peut-être beaucoup d’autres pensent comme moi et nous le verrons peut-être les jours à venir.


En tout cas, je voudrais préparer l’opinion publique et souligner que si mon analyse est juste, alors la crise économique (laquelle, comme je le dis, nous a été imposée) n’est que le premier verre amer d’un repas de Lucullus qui suivra et que cette fois-ci viendront aussi des questions nationales cruciales, dont je ne veux pas imaginer où elles nous conduiront.


Je souhaite avoir tort.


 


Míkis Theodorákis

Compositeur et homme politique grec



Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'actualité étrangère

RECHERCHE ICI

BIENVENU(E) SUR PARIS-PHILO

Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse,  une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure.  Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site. 


634 681 visites depuis avril 2006

1 702 859 pages vues

1 373 abonnés

 

 

Petite sélection : Le blog de la dessinatrice Trax

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés