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La 1ère thèse de philo écrite pour l'hypertexte

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Sur l'Evénement

Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 01:51
Rappel : L'événement est ce qui dépasse la dimension du discours, ce qui ne s'y inscrit pas complètement. On peut penser au vers d'Aragon : "C'est si peut dire que je t'aime". L'Evénement est donc de l'ordre de l'indicible mais pourtant s'exprime, possède comme on dit son "effectuation", son "effraction" dans le champ* de la pensée.



Pour ceux qui passent, une petite pensée en passant. Souvent les philsophes du Vingtième siècle nomme Evénement ce qui en relation avec une situtation en plein bouleversement est ceux eux l'avènement d'une nouvelle constitution du cerveau. L'évènement est l'apparition dans une époque de ce que classiquement on nommait Esprit. C'est l'affaissment de ce qu'e cet événement a mis en oe
uvre à savoir une pensée matérialisée qui conduira Deleuze à forger l'idéal l'automate sprituel (ou plutôt à le reprendre à Spinoza). Il n'est pas question de l'ingénium d'audace raisonnée, ni d'animus comme ce qui anime la prétendue matière inerte.

Je vous invite pour mieux expérimenter ce que je raconte à parcourir les vidéos que publiposte Ruz sur son blog intercessions : arrêtez vous notamment sur 'Gilles Deleuze la crise de l'image action' et Le séminaire de Gérard Guest sur 'Ce que Heidegger savait'. L'imag action est le nom donner au dispositif cinématographique qui rend compte sur schéma cause-effet ou autrement apelé en biologie schème sensori-moteur. C'est quand une durée de temps et d'atermoiement vient s'immiscer en la perception d'un situation et la , que quelque chose du mode opératoire bien connu des leibiniziens sous le terme de dynamique est interrompu, un au-delà de ce que nous avons appelé le champ opératoire et qui consiste en la résolution de tous les problème au sein d'un système se trouve gréver. Pour reprendre le même fil mais en le nouant à partir de Heidegger, dès la partie 14_2 de son séminaire Gérard Guest parle de l'Être de l'ancien temps qui laisse la place à l'Ereignis (évènement unique, cque nous avons nommé happax existenciel par ailleurs).

On peut donc voir trois étape dans la pensée outre la crise de la raison aperçut par Spinoza, Pascal et Kant, c'est :
1°) la mise en place de la pensée de finesse notamment par la résolution de problèmes mathématiques au travers d'algorithmes (Pascal, Leibniz, Newton et les calculs différentiels et intégraux, c'est aussi la période l'amorce du calcul automatique pensez aux machines de Pascal et de Leibniz). De la méthode adaptée et prétendue "universelle" pour les mathématique et la physique, surgit l'illusio et l'nvie dogmatique de tout réduire au champ opératoire d'un système. Ce que nous connaissons actuellement sous son avatar économique de la mondialisation mais aussi par l'émergence des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication.
2°) Vient ensuite en supplément à la Raison qui une autre dimension qui n'a rien de spirutuel même si elle appartient à ce que l'on nomme en Français esprit mais dont le latin et d'autres langues auront plusieurs ce n'est plus l'esprit totalisant, l'esprit de surplomb, mais l'esprit qui commet la brèche, l'esprit invente, l'esprit qui emporte (ingénium ou Génie ou démon) avec sa critique de l'esprit de domination et de surplomb (le spiritus, l'esprit dit Saint que les jésuites, les dominicains - eux comme gardines du dogme - mettrons en avant pour dompteer les corps et faire respecter ainsi la dette infinie envers Dieu). Ce supplément, cette libération comme la nomme Nietzsche, viendra avec Voltaire puis Goethe, indirectement Schopenauer et rejaillira avec Nietzsche. Mort de dieu donc fin de la causalité et de l'esprit géométriques qui reposent sur la permanence d'une substance.
3°) Viennent les pensées de l'événement, les époques nihimistes étant matériellement déterminées à un bas niveau d'énergie, toute éruption d'une intensité nouvelle, fruit d'un système nerveux fonctionnant différemment que la masse, passe pour un événement. On pensera aux pensées métaphysiques qui au regard de l'Être de ce qui est culturellement souhaité par la société comme le cours normal des choses (les habitudes et déterminismes sociaux) placeront un événement (Heidegger, Deleuze et Badiou), avec plus ou moins de stupeur, avec plus ou moins de clameur. Cette évènement serait pour Heidegger et Deleuze l'irruption de la question du Temps, à la manière de l'expérience philosophique de la durée chez Bergson. Pourtant ce n'est pas de contemplation de la part de grand voyants qui ne seraient plus croyant dont il s'agit. Mais bien de l'apparition d'une nouvelle affectivité, la constitution d'un champ de force planétaire qui nous obligz à poser la question de la Terre sous la forme d'une direction (si l'on veut grader l'esprit au milieu de la désorientation nihiliste), d'une dimension (c'est la dimension de l'éternel retour, du nomade, de l'arpenteur de la planète, la question serait de savoir que ne mesure-t-il pas) ou d'un sens (c'est la question du Surhomme chez Nietzsche). De manière dérivée et réduite la question se pose à partir de la Bible, à savoir maintenant que l'homme domine la Terre, comment peut il la la gouverner, de quelle manière. La crise que nous vivons actuellement ne rend compte que de cette difficulté à savoir que la spéculation finiancière achoppe à donner une réponse valble, réponse dite du plus hideux des hommes, celui qui pense avoir tuer Dieu par l'argent. En effet où placer Deu maintenant que la Teere n'est plus plate et que le commerce est mondial ?



Pour rebondir avec Gérard Guest 14_5 Les anfaractuosités de nos nerfs et de nos cerveau ne sont pas étranger au processus irrémédiable de révélation de l'être, (de la héirarchie de ce qui est déterminé à être, du système, de l'ordre établi qui peut survenir avec la radiation de ce qui est. Heidegger pense la transformation qui peut faire survenir le surhomme, la fin de l'oubli de l'être (de ois qui détermine le monde) qui en est sa radiation, la fin de l'être, l'événement. Mais Heidegger buttait sur la téchnique et son rapport à la Nature. Sidération de tout ce qui a précé peut avoir lieu au coeur de l'événement.
Nous écarant de Guest cet évènement est donc la grande synthèse de ce qui est et donc l'obligation de passer outre ce qui pourrait parare être un totalisation (cf. le savoir'encyclopédique d'Hegel) mais qui est avant tout une sortie de la pensée du système, des automatismes synpatiques ou algorithmiques pour une transformation dès à présent du crops et du cerveaux par les intensités qui les traversent. C'est là où les nerfs et la physiologie jouent, car ce ne sont plus de grands voyants dont il est question mais d'hommes de métier capable de forger matériellement ce nouveau tissu nerveux hors de nous, entre nous, pour tout un chacun (l'oeuvre n'est plus praxis ou action de bonne volonté dont on cherhera en vain à fonder moralement).


Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'Evénement
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 23:53
L'événement est ce qui dépasse la dimension du discours, ce qui ne s'y inscrit pas complètement. On peut penser au vers d'Aragon : "C'est si peut dire que je t'aime". L'Evénement est donc de l'ordre de l'indicible mais pourtant s'exprime, possède comme on dit son "effectuation".
Par Paris8philo - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'Evénement
Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 16:57

DE L'EVENEMENT CHEZ BADIOU

Slavoj Zizek dit ceci "Il y a quand même un problème avec l'événement chez Badiou, lui-même me l'a dit, il y a comme une oscillation… l'événement…. comment le dire? Il ne veut pas faire le pas derridéen de dire, l'événement ne se reconnaît qu'à sa trace. Mais quand même il se refuse à substantialiser l'événement, il dit bien que ce qui compte n'est pas l'événement lui-même mais la fidélité. Le problème me semble être dans l'écart qui sépare l'événement de sa nomination. Badiou ne veut pas s'engager sur le terrain derridéen de l'événement comme trace rétroactive de ses nominations, mais c'est quand même la nomination, chez lui, qui semble importer. Ce n'est pas qu'il y a une ambiguité, mais en même temps, ça n'a jamais été clair, pour moi…" pris sur le site de Medhi Belaj Kacem
Evènement=Deux=Choix=Crisis=Crise d'où découle qu'on impose ou amplifie une crise pour mieux ensuite imposer une pensée abstraite, l'évènement comme le suggère Zizek n'est que prétexte pour platoniser en paix, pour dialectiser.

C’est que Badiou avait commencé bien avant un quelconque événement à Platoniser, bien avant 68 en réaction de quoi il se pose. Déjà dans ses séminaire du milieu des années 60, il avait formalisé le concept de modèle. Ainsi l’événement n’est que prétexte à dire que l’on poursuit un parcours en toute fidélité. L’Evènement n’est que la crise, la griffure, la blessure narcissique qui permet de dire qu’il y a crise et que face à l’opinion dogmatique ou radicale, la vérité du Deux doit s’en mêler. Le Deux qui est l’idée qu’il y a un réel supplémentaire qui inexiste ou insiste dans la situation (ou l’expérience ou le monde) et que la situation ne se suffit pas à elle-même. Ce réel est l’autorité du Même. La fidélité se moque plus de l’événement que du retour du Même, (« l’indécidable lui-même cœur absolu de la pensée » dialectique C_146) de cette abstraction propre à Badiou et pour laquelle il serait prêt à tous nous enterrer : « mieux vaut un désastre qu’un desêtre », un non-retour du même, donc de la pensée dialectique. Ce qui veut dire en somme que Badiou

 

C’est pourquoi on peut parler d’une montée en puissance du double discours chez Badiou qui le pousse au désastre vu que vieillard rabougri il ne peut s’arrêter de penser, on n’est pas loin de la République de Platon, sauf que Badiou ne s’empêchera pas de dire ce qui pense (cf. C_324)

Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Sur l'Evénement
Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 11:36

Vivre un événement en image, ce n'est pas se dégager de cet événement, s'en désintéresser, comme le voudrait la version esthétique de l'image et de l'idéal serein de l'art classique, mais ce n'est pas nonplus s'y engager par une décision libre: c'est s'y laisser prendre, passer de la région du réel, où nous nouss tenons à distance ds choses pour mieux en disposer, à cette autre région où la distance nous tient, cette distance qui est alors profondeur non vivante, indisponible, lointain innappréciable devenu comme la puissance souveraine et dernière des choses. Ce mouvement implique des degrés infinis.

Vivre un événement en image, ce n'est pas avoir de cet évènement une image, ni non plus lui donner la gratuité de l'imaginaire. L'évènement, dans ce cas a lieu vraiment, et cependant a-t-il lieu « vraiment » ? Ce qui arrive nous saisit, comme nous saisit l'image, c'est-à-dire nous dessaisit, de lui et de nous, nous tient dehors, fait de ce dehors une présence où « Je » ne « se » reconnaît pas. « Mouvement qui implique des degrés infinis ».

Maurice Blanchot l'espace littéraire, folio essais, pp. 352-253

 


Sur le même thème :
Deleuze et l'événement
Onfray et l'événement

Par Paris8philo - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Sur l'Evénement
Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 13:35

Et si rien n'était plus comme avant, Et si parler de nature devenait inepte tant la technologie a pris le pas sur elle. Et si nous étions face à un grand bouleversement, plus conséquent que l'invention de l'écriture ou de l'imprimerie, Et si... Et si, vous lisiez ces quelques articles, après nous en reparlerons. Paris8philo

LE GRAND BOULEVERSEMENT  - "Le Grand bouleversement", c'est un peu cela qui se joue à notre époque, mais qui n'est aperçu que par quelques uns comme étant ce qu'une époque a de positif et de nouveau (on peut penser ici à la théorie des ensembles en mathématiques, aux nouvelles technologies comme l'informatique issue de la physique quantique, la découverte de la plasticité du cerveau en neuro-biologie...). En soi ces positivités n'ont aucunes valeurs (pas plus que le progrès n'existe), mais l'usage et la nouvelle appréhension du monde qu'elles nous donnent.nous pose d'emblée dans une nouvelle culture qui se répand peu à peu dans la société même si celle-ci n'en perçoit la richesse.

Les signes d'une philosophie à venir - Résumé de soutenance de master, ce texte porte sur la différence entre pensée intuitive et pensée discurssive et les conséquence que chacune a sur l'appréhension de notre époque.

Où en sommes nous avec notre époque ? -  

Où en sommes nous avec notre époque ?  2 - suite

Notre époque faite de conjectures - Notre époque est un époque incertaine si l'on est crépusculaire ou très stimulante si l'on perçoit l'aurore, mais de manière plus consensuelle c'est une époque à conjectures. Pourquoi cela, simplement parce que la science, comme vous pouurez le lire, a supprimé un à un tous les absolus classiques pour y substituer des autonomies relatives (le problème de la lumière)

Où en est la philosophie ?  1  - UN DIALGOUE Ou comment résumer plus de deux mille ans de pensée occidentale. Retraçons en quelques posts une vision synoptique pour savoir om en est la philosophie.

"les philosophes à venir ne seront pas cartésiens" Patrice Loraux - Les choses se précisent.

 

 

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Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse,  une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure.  Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site. 


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