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La 1ère thèse de philo écrite pour l'hypertexte

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Lexiques

Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 22:17

 

CERVEAU ET EMOTIONS — CULTURE DE L'AVEU — RELATIONS CONJUGALES ET FILIALES — RESILIENCE ET LIBERATION VIS-A-VIS D'UN TRAUMATISME

 

SOURCES :

— « . » CyrCA_ De chair et d'âme, Paris, Jacob.

— « . » CyrMM_ Un merveilleux malheur, Paris, Jacob.

— « . » CyrVC_ Les vilains petit canards, Paris, Jacob.

 

 

 

 

 

CERVEAU ET EMOTIONS

 

Hémiphère droit — « L'hémisphère droit est sensible aux émotions des autres. » CyrCA_63

Frayage — « La synaptogénèse est stimulée par les léchages réguliers de la mère, et ses piétinements alternés avec des phases de repos sensoriels et de brèves séparations. » CyrCA_69

émotions— « les deux régions antérieurs du cerveau se coordonnent pour donner forme à l'expression des émotions du sujet. » CyrCA_63

Plaisir et ocytosine — « L'acte sexuel stimule la sécrétion d'ocytosine, ce qui explique l'aspect spasmodique du plaisir physique puisque cette substance contracte l'utérus et certains autres muscles. » CyrCA_60

« S'il y a [comme chez Catherine Millet] un déficit des circuits limbiques de la mémoire ou si l'espèce sécrète des substances anti-ocytosine, le partenaire après l'acte sexuel demeure un inconnu ... Les mâles sécrètent moins d'ocytocine, mais il sont en général plus sensible à la vasopressine. Quand on bloque cette hormone, il ne s'attachent plus à la femelle mais restent agressifs envers le mal intrus. » CyrCA_60

« Il n'est pas rare que certaines femmes se sentent dépendances de l'homme qui provoque tant de plaisir et lui reprochent cette tentative de soumission. » CyrCA_61 — « 

Ocytocine— « L'octocine déclenche la contraction de l'utérus et la libration du lait. Mais quand / on introduit dans l'organisme d'une femelle une substance qui empêche l'action de l'ocytocine, elle ne s'attache plus à son partenaire. Le produit n'empêche pas l'acte sexuel, mais engourdit les réponses du système limbique. » CyrCA_59-60

Sérotonine — Court-5-HTT : « Peut-être le mot adéquat pour désigner cette découverte génétique serait-il tout simplement " sensibilité " ? Les petits transporteurs, sensibles aux événements et aux pertes affectives, ont besoin, pour être heureux, d'organiser une vie stable, dans une famille est dans une société en paix. Alors que les gros transporteurs, moins émotionnels, plus difficiles à stimuler et moins blessés par les pertes, se développent avec bonheur dans des familles instables et de sociétés de pionniers où chaque jour apporte sa cargaison d'événements et de conflit à surmonter. » CyrCA_36-37 .. quand un enfant sensible rencontre une base de sécurité affective, l'inévitable stress de l'existence se transmet en force affective et socialisante. » CyrCA_39

Bonheur et malheur comme « instincts » des sociétés closes— « De même que la sensation de bonheur sans raison est proche du malheur, il est pensable que la peur s'accouple avec la sécurité, l'attachement avec l'angoisse...  » CyrCA_62-63

« La proximité neuronale du bonheur et du malheur correspond probablement à la nécessité de survie archaïque. » CyrCA_76

« Pour que ces deux pulsions opposées soit couplées il faut rapidement inhiber la réaction de fuite ou d'attirance. » CyrCA_76

Sommeil paradoxal— « C'est un noyau du tronc cérébral qui déclenche le sommeil paradoxal (sommeil d'alerte, alors que le corps est coupé du monde extérieur). Le déterminant est clairement génétique puisque chaque espèce dort à sa manière suivant son code. » CyrCA_119

 

Mémoire — « La mémoire ce n'est pas le retour au passé, c'est la représentation de soi qui va chercher dans les traces du passés images et quelques mots. » CyrCA_67

« L'événement déclenche une émotion qui stimule le système amygdalo-hyppocampique. La mémoire ainsi éveilée retrouve dans le passé les images et les mots qui donnent formes à ce qu'on ressent à l'instant. » CyrCA_67.

« Les adultes inventent le passé puisqu'ils ont des idées à la place des yeux, alors que la mémoire de l'enfant... est plus précise que celle des adultes, piégés par leur théorie. Simplement elle ne porte pas sur les mêmes domaines. » CyrMM_26

désir et mémoire — « Une simple relation, selon les émotions qu'elle provoque, peut modifier les sécrétions d'opiacées. ... Un plaisir partagé augmente l'ocytosine dont le récepteur le plus sensible se trouve dans l'hippocampe des circuits de la mémoire. Ce qui revient à dire que le fait de désirer quelqu'un provoque une émotion sexuelle en même temps qu'une amélioration de la mémoire. » CyrCA_62.

 

 

 

 

CULTURE DE L'AVEU

 

Aveu — « Les cultures de l'aveu n'hésite pas à torturer au nom de la morale. Une des meilleures ventes après l'invention de l'imprimerie a été le Maleus malificarumqui codifiait les techniques de supplices recommandées par l'inquisition pour obtenir des aveux afin que toutes les croyances soient uniformes et que tous les « sous-mêmes » habitent le même récit. » CyrMM_166 — « L'aveu modifie les sentiment de soi en changeant l'image qu'on dessine dans l'esprit de l'autre. Quand un criminel se sent coupable, l'aveu l'apaise en lui permettant de se normaliser en expiant. Mais quand un enfant révèle qui a été agressé par ceux qui auraient dû le protéger, il détruit dans l'esprit des autres l'image de ceux qu'ils auraient voulu aimer. L'enfant devient alors agresseur... Comme l'agresseur dont il a honte. ... L'aveu se transforme alors en faute, et l'enfant se punit d'avoir fait punir son [proche agresseur]. Il n'est pas rare que l'enfant veuille sauver son agresseur ou en préserver l'image. Il ment alors pour dessiner dans 'esprit de l'autre une image socialement acceptable. » CyrMM_167 confronter avec le passage sur les enfants otages de la maternelle de Neuilly in CyrVC, où les agresseurs sont les libérateurs.

« Les hommes de l'âge des pestes n'avaient pas assez de connaissance pour agir sur le réel comme le permet la médecine d'aujourd'hui. Mais la culture de la faute leur permet d'agir sur la représentation du réel, grâce à l'expiation et à la poésie. » CyrVC_46

Secret — « On oublie la fonction défensive du secret. Quand une victime se dévoile, elle se met à nu, exposée aux regard des autres, parfois gourmand, souvent moqueur. Dès que la défense est tombée, le malheur appartient aux autres. ... S'il suffit de garder un secret pour se protéger, c'est qu'il suffit de le dévoiler pour se rendre vulnérable. ... Parce qu’aucune société ne serait capable de l'entendre simplement. Le secret est nécessaire dans une société où une personne est une valeur » CyrMM_165 

Anormaux — « L'aveu extorqué devient un viol des âmes et les victimes après avoir été meurtries par l'agresseur, sont à nouveau tourmentées par les représentants sociaux qui les forcent à redevenir normales. » CyrMM_166

 

 

 

 

 

 

RELATIONS

 

Homme et femme — « La sécrétion abondante d'ocytosine par les femelles et de vasopressine par les mâles explique certainement cette différence de réaction à une même situation. » CyrCA_69

ex. : — « Une mère stressée communique à ses filles une aptitude à réagir par des émotions intenses aux événement s de la vie. Les mâles, protégés par la vasopressine, réagissent de manière agressive aux mêmes événements. » CyrCA_69

« Dès la fin de la deuxième année, les filles préfèrent les filles. Les garçons attendront la fin de la troisième année pour préférer les garçons. » CyrVC_106

« ... Puisque notre cerveau est également enflammé par nos représentations, il n'est pas rares que certaines femmes se sentent dépendantes de l'homme qui provoque tant de plaisir et lui reprochent cette tentative de soumission. Leur histoire personnelle ou leur contexte culturel les amène à attribuer une grande valeur à l'autonomie sociale, alors qu'il y a une ou deux générations c'était la dépendance qui était glorifiée : il fallait être fidèle et servir sa famille. Aujourd'hui, quand un homme ou un enfant rendent ces femmes dépendantes, elles ressentent ce bonheur comme une soumission et deviennent hostiles envers ceux qui entravent leur liberté : " ce n'est pas parce que je t'aime que je vais faire ce que tu veux" Regagner son indépendance, même au prix du malheur, leur redonne fierté et estime de soi. » CyrCA_61.

Hormones — « L'ocytocine, la vasopressine et les opioïdes jouent un rôle majeur dans l'empreinte et le style de socialisation. » CyrCA_120 — « Une simple relation, selon les émotions qu'elle provoque, peut modifier les sécrétions d'opiacées. » CyrCA_62

Socialisation— « Chez les humains, <les> aptitudes biologiques peuvent être remaniées par les structures sociales. » CyrCA_37

Socialisation post-traumatique— « Il n'est pas rare qu'une institution qui recueille un enfant exprime son dégoût quand on apprend qu'il est né d'un viol... Il arrive aussi qu'un adulte aime le dégoût qu'il éprouve pour l'enfant de l'Assistance dont il s'occupe gentiment. Dans cette mise en scène où il aide un pauvre enfant, l'adulte se signifie à lui-même qu'il est généreux et supérieur puisqu'il joue de rôle de celui qui est bon avec les malheureux. L'enfant apprend ainsi à être aimé pour son malheur. Et malheur s'il en guérit l'adulte perdrait sa raison de l'aimer. » CyrMM_54

« L'admiration pour un enfant vainqueur est, elle aussi, ambivalente. Un discours trop logique n'est pas psychologique ... Un exemple typique d'ambivalence envers les enfants résilients nous est fourni par le destin de Roseline : « Elle était belle à dix-sept ans quand elle a été déportée. » Puis on a admiré sa réussite sociale et intellectuelle jusqu'au jour où on a ajouté : « Ca a dû être terrible pour elle, Il parait qu'elle s'en est sortie parce qu'elle s'est prostituée. » Le scénario classique vient de se dérouler. On aime les victimes tant qu'elle sont misérables parce que, en les aidant, on se sent tellement bon. Mais quand les martyrs se transforment en héros, quand ils accèdent au pouvoir, ils deviennent suspects, car il est contre naturequ'une proie se métamorphose en prédateur. » CyrMM_55

« Quand la victime cicatrise et parvient à transformer sa douleur en combat, l'agresseur risque de paraître un peu moins monstrueux. » CyrMM_21-22

Filiation et alliance— « La plaque tournante de l'interdit de l'inceste nous oblige à quitter l'ordre donné par notre filiation pour tenter un nouvel ordre inventé pr nos alliances. » CyrMM_39 — « Les enfants privés de filiation, les enfants sans famille, n'ont pas le bénéfice de cette identification facile. » CyrMM_41

« ...l'état mental de la mère peut modifier les acquisitions comportementales du bébé qu'elle porte. » CyrVC_55

« Si l'enfant ne dispose autour de lui que d'un seul attachement, son évolution dépendra essentiellement des réactions de cet adulte donneur d'affection. Mais s'il dispose de plusieurs attachements..., il trouvera toujours un autre adulte pour lui proposer un autre tuteur de développement... » CyrVC_102

 

Dépersonnalisation — « Albert utilisait psychologiquement les agressions pour se libérer car, sans elles, il se serait senti en dette envers cette famille d'accueil et aurait travaillé pour eux jusqu'à se dépersonnaliser. » CyrMM_35

Empathie — « Ce n'est donc pas le langage qui fonde l'empathie en interprétant le langage comme un calcul rationnel des coût et des gains, c'est une aptitude à se laisser modifier par le monde d'un autre, auquel on est attaché. » CyrCA_144

 

Développement intra-utérin — « La vie intra-utérine et la première enfance sont beaucoup plus comprise dans une connexion de continuité que ne le ferait croire la césure impressionnante de l'acte de naissance. » Freud, 1926, Inhibition, symptôme et angoisse in CyrVC_50-51

« Depuis quelques années, nos capteurs techniques, comme l'échographie, nous ont permis d'observer comment, dès les premières semaines de la grossesse, les bébés personnalisent leur réponse comportementale. » CyrVC_50

« Le développement intra-utérin des canaux de communication est maintenant bien établi (J.-P. Lecanuet, « L'éveil des sens » Science et Vie, n°190, mars 1995). Le toucher constitue le canal primordial dès la septième semaine. Le goût et l'odorat, dès la onzième semaine, fonctionnent comme un seul sens quand le bébé déglutit un liquide amniotique parfumé par ce que mange ou respire la mère (B. Schaal, 1987 in Ethologie et naissance, n°109, mai 1985). Mais dès la vingt-quatrième semaine, le son provoque une vibration du corps de la mère et vient caresser la tête du bébé (B. Cyrulnik, sous le signe du lien). L'enfant y réagit souvent par un sursaut, une accélération du rythme cardiaque ou un changement de posture. » CyrVC_51

— « ...les petites molécules du stress passent facilement le filtre du placenta. » CyrVC_55

Relation au père (?)— « Proust, Freud, Max Weber illustre tout à fait le « le décollage de la créativité » après la mort du père Cessant de s'inscrire dans la lignée du père trop brillant... le jeune adulte reçoit grâce au deuil, l'autonomie mentale qu'il n'avait pas encore osé conquérir quand son père était vivant. »CyrMM_55

Sartre — Le fait que Jean-Paul Sartre ne soit pas le « continuateur de l’œuvre paternelle » lui donne la liberté en le privant d'une âme. » CyrMM_41

Adolescence et inceste— « ...l'adolescence quand nous devons nous interdire l'inceste afin de participer à une culture humaine. Nous devons quitter alors ceux que nous aimons afin d'aller courtiser ceux que nous aimerons autrement. » CyrMM_39

Parole— « Si on agit, on a moins besoin de la parole. » CyrCA_157

« La période d'attention silencieuse, d'hyperconscience immobile, difficile à observer puisqu'il s'agit d'une inhibition témoigne pourtant que l'enfant se prépare à la métamorphose parolière. » CyrVC_10

 

 

 

 

 

RESILIENCE ET LIBERATION VIS-A-VIS DU TRAUMATISME

 

Résilience— « le ressort intime face aux coups de l'existence. » CyrMM_36

« La résilience n'est pas une substance, mais un maillage. » CyrMM_39

« La résilience est bien neuronale d'abord. » CyrCA_118

CyrMM_38

« Il vaut mieux dire que la résilience est un processus diachronique et synchronique. » CyrMM_88

« Le plus précieux des facteurs de résilience : la rencontre qui éveille. » CyrVC_143

« La fantaisie constitue la ressource interne la plus précieuse de la résilience. » CyrVC_164

La résilience porte sur le lien, l'ambivalence porte sur le tissage ce lien « L'oxymoron décrit une pathologie de la coupure du lien qu'il faudra renouer, alors que l'ambivalence désigne une pathologie du tissage du lien. » CyrMM_20

Oxymoron — « Le prix de la résilience c'est bien l'oxymoron. » CyrMM_19 — « L'oxymoron décrit le monde intime de ces vainqueurs blessés. » CyrMM_21— « L'entourgae joue un grand dans le façonnement de cet oxymoron. » CyrMM_53

Epreuve ordalique — « Le survivant est un héros capable d'avoir tué la mort. » CyrMM_47 — « Toute mise à l'épreuve intime prend un effet ordalique : si je triomphe encore, si le jugement de Dieu m'accorde la victoire, si je surmonte l'épreuve des éléments naturels.. je me fournirai la preuve que j'ai le droit de vivre malgré ma culpabilité. » CyrMM_49

« Dans les situations extrêmes, le réel s'empresse de mettre les scènes en fantasmes. » CyrMM_53

« A moins que l'émotion ne soit retravaillée, par le dessin, par le théâtre, par le récit, par la réflexion, par tout ce qui pourra transformer l'affect ... La stylisation du souvenir donnera à des objets simples le pouvoir d''évoquer cette frayeur. » CyrMM_30

 

Surhomme: Cyrulnik donne une compréhension un peu différente du terme pour qualifier ainsi résilient vulnérable.

Mais comme il s'agit d'une empreinte, d'une trace dans la mémoire biologique (limbique-épisodique-traumatique), il devient hypersensible à un type d'événement. S'il le rencontre quarante ans plus tard, le surhomme s'effondre devant une toute petite épreuve qui pour lui rappelle l'agression majeure MM_163

 

Rebond — « Pour métamorphoser l'horreur il faut créer des lieux où s'exprime l'émotion. » CyrMM_63

Contre-pied libératoire(la souffrance c'est nous qui nous l'infligeons) CIORAN — « J'avais donc vingt, et un jour, il était deux heures de l'après-midi, je me souviens parfaitement, en présence de ma mère, je me suis jeté sur un canapé et j'ai dit : " je n'en peux plus. " Ma mère m'a répondu : " Si j'avais su je me serais fait avorter. " Cela m'a fait une impression extraordinaire mais pas du tout négative. Au lieu de me révolter, j'ai eu, je me rappelle, une sorte de sourire, et cela a été comme une révélation : être le fruit du hasard sans aucune nécessité, cela a été d'une certaine façon une libération. » Cioran cité in CyrMM_33-34 — « L'affect aurait dû être douloureux puisque l'événement a été cruel. Mais la manière de le représenter en le racontant ou en le mimant modifie la souffrance et la transforme en sourire. ... Cette idée est souvent mal acceptée comme s'il était indécent de sourire de sa propre souffrance » CyrVC_111

Humour — « C'est pourquoi « l'humour n'est pas fait pour rigoler », c'est fait pour métamorphoser en événement social agréable, pour transformer une perception qui fait mal en représentation qui fait sourire. » CyrVC_112 — «  « L'humour est donc gestionnaire et libérateur » à condition d'en faire une représentation sociale. » CyrVC_114

Clivage de la personnalité — « Sous l'effet d'une agression sociale, un enfant se clive pour supporter celle-ci... » CyrMM_44

« On peut imaginer que la partie résiliente de sa personnalité, socialement épanouie, que l'on couvrait d'honneurs et de responsabilités, contrastait avec sa vie intime, secrète et douloureuse. » CyrVC_233

« Cette personnalité clivée résultait probablement des constantes menaces affectives dans lesquelles il a avait eu à se développer. » CyrVC_233

 

Souffrance, Contre Laborit — « Ceux qui soufrent d'un abus de mémoire se soumettent avec délice aux affres du passé : « Dans ma famille monsieur, on verse notre sang pour la nation française » ... » CyrMM_40

Douleur— « Hier, la douleur prouvait la faiblesse du blessé, aujourd’hui, elle révèle l'incompétence du technicien. » CyrVC_47

 

Traumatisme — « Nous possédons les outils [scientifiques] qui permettent de soutenir que les proches des traumatisés dont ils partagent les émotions et dont ils éprouvent les souffrances, sont souvent plus altérés que les blessés eux-mêmes. Trois dosages : le cortisol, les récepteurs aux corticoïdes et la sécrétion de CRF (Cortico-Releasing-Factor) révèlent que les enfants de traumatisés sont chroniquement déprimés. MM_162

Plusieurs milliers de jumeaux identiques ont été envoyés à la guerre du Viêt-nam. Leur proximité biologique, comportementale et émotionnelle leur donne un style affectif qui se transmet très vite de l'un à l'autre. ... Le résultat de cette empathie, c'est que le jumeau qui n'a pas subi l'évènement traumatisant en souffre beaucoup plus que celui qui a dû l'affronter.

De même les enfants de survivants de l'holocauste souffrent trois fois plus du syndrome post-traumatique que leur parents qui l'ont subi.

Le parent traumatisé s'adapte à la meurtrissure par des mécanismes de défense coûteux mais efficaces : le clivage de la personnalité*, le déni de mémoire, la compensation par la rêverie, le militantisme et l'altruisme sont les plus classiques ... Mais [le proche] ne peut comprendre la raison des colères, des silences, de l'amour désespéré et du surmenage permanent de celui qu'il côtoie. MM-163-164

Activité — « Si nous voulons soutenir ces enfants blessés, il faut les rendre actifs et non pas les gaver. Ce n'est pas en donnant plus qu'on pourra les aider mais, bien au contraire, en leur demandant plus qu'on pourra les aider. » CyrMM_43

 

 

 

 

Par Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Lexiques
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 22:08

Citations et glossaire tiré de Les mots et les choses de Michel Foucault.

 

Activité : une incessante activité --- une energeïa.


Analyse :c’est elle qu’il faut maintenant analyser _230(la moitié de l’évènement). Il fallait laisser l’analyse courir tout au long de la pensée qui trouve sa source en une pareille béance FcMC_230. Les quatre segment historique qui viennent d’être analysés _307.

 Interpréter et formaliser sont devenues les deux grandes formes d’analyse de notre age : à vrai dire nous n’en connaissons pas d’autres. ... Le partage entre interprétation et formalisation ... nous invite à opter entre le passé qui croyait au sens, et le présent (l’avenir) qui a découvert le signifiant312. ... pour ceux qui veulent formaliser, le langage doit dépouiller son contenu concret et ne plus laisser apparaitre que les formes universellement vaables du discours ; si on veut interpréter, alors les mots deviennent texte à fracturer pour qu’on puisse voir émerger cette autre sens qu’il cachent ; enfin il arrive au langage de surgir pour lui-meme en acte d’écrire qui ne désigne rien de plus que soi FcMC_315.
nature de la connaissance humaine (quasi-esthétique _331) et histoire de la connaissance humaine (quasi-dialectique _331). On a vu naître alors deux sortes d’analyses : celles qui se sont logées dans l’espace du corps, et qui par l’étude de la perception, des mécanismes sensoriels, des schémas neuro-moteurs, de l’articulation commune aux choses et à l’organisme, ont fonctionné comme une esthétique transcendantale : on y découvrait que la connaissance avait des conditions anatomo-physiologiques, qu’elle se formait peu à peu dans la nervure du corps, qu’elle y avait peut-être un siège privilégié, que ses formes en tout cas ne pouvaient pas être dissociées des singularités de son fonctionnement ; bref qu’il y avait une nature de la connaissance humaine qui en déterminait les formes et qui pouvait en mêeme temps lui être manifestée dans ses propres contenus empiriques. Il y a eu aussi les nalyses qui par l’études des illusions, plus ou moins anciennes, plus ou moins diffiicles à vaincre de l’humainté, ont fonctionné comme une sorte de dialectique transcendantale ; on montrait ainisi que la connaissance avait des conditions historiques, sociales, ou économiques, qu’elle se formait à l’intérieur des rapports qui se tissent entre les hommes et qu’elle n’était pas indépendante de la figure particulière qu’ils pouvaient prendre ici et là, bref qu’il y avait une histoire de la connaissance humaine, qui pouvait à la fois être donnée au savoir empirique et lui prescrire ses formes _330.


Anormal : La bête dont la grande menace ou l’étrangeté radicale étaient restées suspendues et comme désarmées à la fin du Moyen Age ou du moins au terme de la Renaissance, trouve au XIXe siècle de nouveaux pouvoirs fantastiquesFcMC_289.


Archéologie :L’archéologie doit parcourir l’événement selon ses dispositions FcMC_230. L’archéologie peut ... libérer ainsi un espace sans fissure où l’histoire des sciences, celle des idées t des opinions, pourront prendre, si elles veulent, leurs ébats FcMC_221. Espace de l’épistémè.


Caractère : La hiérarchie des caractères FcMC_239. Caractérisation.
« S’en tenir aux caractères extérieurs qu’assignent les nomenclatures n’est-ce point se fermer la source la plus féconde en instructions... »Ph. Pinel Nouvelle méthode de clasisfication des quadrumanes, I_52FcMC_242.

Condition : La conditions de ces liens réside, elle réside désormais à l’extérieur de la représentation, au delà de son immédiate visibilité, dans une sorte d’arrière-monde plus profond qu’elle-même et plus épaisFcMC_252.


Connaissance :voir analyse *. Connaître le langage n’est plus s’approcher de la connaissance elle-même, c’est s’appliquer seulement les méthodes du savoir en général à un domaine de l’objectivité _309.

Dieu et grammaire :« Je crains bien que nous ne nous débarrassions jamais de Dieu, puisque nous croyions encore à la grammaire »FcMC_311, NzCI. Ce surhaussement qui permettait à la grammaire générale d’être en même temps Logique et de s’entrecroiser avec elle, est désormais rabattu_309.

Dehors :voir la pensée du Dehors : « Cette pensée qui se tient hors de toute subjectivité pour en faire surgir comme de l’extérieur les limites, en énoncer la fin… » FcPD.

être : langage et etre*, représentation et etre.
(mode d’être – FcMC_231)
ontologie négative(?) : L’ontologie de l’anéantissement des êtres vaut comme critique de la connaissanceFcMC_291. voir la pensée du Dehors* et la théologie négative de Pseudo-Denys.

 La série sanscrit asmi, asi, asti, smas, stha, santi correspond exactement, mais par l’analogie flexionnelle, à la série latine sum, es, est, sumus, estis, sunt_247.


Evénement :événement archéologique _307/ historique _262. L’événement fondamental qui est survenu à l’épistémè occidentale vers la fin du XVIIIe siècleFcMC_261. On reconnaît ici que l’événement a eu de grandes dimensionsFcMC_293. un des évènements importants de la culture occidentaleFcMC_293. L’aveugle proximité que cet événement conserve toujours pour nos yeux mal détachés encore de leurs lumières accoutumées FcMC_294.
Alors qu’elle faisait partie du même bouleversement archéologique
FcMC_294. Le même événement archéologique s’est donc manifesté de façon partiellement différente pour l’histoire naturelle et pour le langage. ... Une histoire intérieure ... pourra servir de fil directeur pour reconstituer ... des événements tombés hors de toute mémoire FcMC_307.


Homme :L’épistémè classique s’articule selon des lignes qui n’isolent en aucune manière un domaine propre et spécifique de l’homme_320.
Mais la fin de la métaphysique n’est que la face négative d’un événement beaucoup plus complexe qui s’est produit dans la pensée occidentale. C’est événement c’est l’apparition de l’homme_328. L’homme moderne n’est possible qu’à titre de figure de la finitudeFcMC_329.
homme comme sujet _331.


Idéologie :L’idéologie ou l’analyse des représentationsFcMC_238. Utopies_274. La philosophie critique n’est pas extérieure à l’idéologie, elle est chez Kant l’analyse transcendantale des forces newtoniennes Bit.


Littérature :La littérature c’est la contestation de la philologie ... La littérature se distingue de plus en plus du discours d’idées, et s’enferme dans une intransivité radicale ; elle se détache de toutes les valeurs qui pouvaient à l’age classique la faire circuler (...), et elle fait naitre dans son propre espace tout ce uqi peut en assurer la dénégation ludique (...) FcMC313. La grande tache à laquelle s’est voué Mallarmé... pour ramener à la contrainte d’une unité peut-etre impossible l’etre morcelé du langage FcMC_316.


Langage et être : > Quasi transcendantaux *. FcMC_309. La mise au jour du langage dans son etre brut FcMC_311. Enfin et surtout l’analyse intérieure de la langue fait face au primat que la pensée classique accordait au verbe etre : celui-ci régnait aux limites du langage, à la fois parce qu’il était le lien premier des mots et parce qu’il déteneait le pouvoir fondamental de l’affirmation ; il marquait le seuil du langage, indiquait sa spécificité, et le rattachait, d’une façon qui ne pouvait etre effacée, aux formes de la pensée. L’analyse indépendante ... isole au contraire le langage, le traite comme une organisation autonome, rompt ses liens avec les jugements, l’attribution et l’affirmation. Le passage ontologique que le verbe etre assurait entre parler et penser se trouve rompu ; le langage du coup acquiert un etre propre. Et c’est cet etre qui détient les lois qui le régissent FcMC_308. Enfin la dernière compensation du nivellement du langage, la plus importante, la plus inattendue aussi, c’est l’apparition de la littérature* FcMC_313.

 

Langues :le p, le b, le des Grecs deviennent respectivement f, p, b en gothique ou b ou v, f et p en haut allemand ; t, d, th, en grec, deviennent en gothique th, t, d et en haut allemand d, z, t. _300


Histoire : Mode d’être de tout ce qui est donné, l’Histoire... FcMC_231


Métaphysique : Mais elle ouvre en même temps la possibilité d’une autre métaphysique qui aurait pour propos d’interroger hors de la représen tation tout ce qui en est la source et l’origine ; elle permet ces philosophie de la Vie, de la Voonté, de la Parole que le XIXe siècle va déployer dans le sillage de la critique. De là une série de conséquences. De conséquences, en tout cas illimitées puisque notre pensée appartient encore à leur dynastieFcMC_256.
ces métaphysiques se développent à partir des transcendantaux objectifs FcMC_257
La philosophie du XIXe siècle ne sera donc plus Métaphysique que dans la mesure où elle sera MémoireFcMC_231.


Nommer : Le problème du nom et le problème du genre étaient isomorphes _242

Oeuvre : Mise en œuvre libertine et mise en œuvre artistique. Le libertin, c’est celui qui, en obéissant à toutes les fantaisies du désir et à chacune de ses fureurs, peut mais doit aussi en éclairer le moindre mouvement par une représentation lucide et volontairement mise en œuvre. Il y a un ordre strict de la vie libertine : toute représentation doit s’animer aussitôt dans le corps vivant du désir, tout désir doit s’énoncer dans la pure lumière d’un discours représentatifFcMC_222.

Ordre classique de la mathesis ou le fond des choses – l’espace d’ordre qui servait de lieu commun à la représentation et aux choses, à la visibilité empirique et aux règles essentielles... cet espace d’ordre va être désormais rompu FcMC_252.
A partir du XIXe siècle, l’unité de la mathesis est rompue. Deux fois rompue : d’abord, selon la ligne qui partage les formes pures de l’analyse et les lois de la synthèse, d’autre part, selon la ligne qui sépare, lorsqu’il s’agit de fonder les synthèses, la subjectivité transcendantale et le mode d’être des objets. FcMC_260A partir de Kant,... ; le savoir ne peut plus se développer sur le fond unifié et unificateur[ordre] d’une mathesisFcMC_260
L’ordre classique distribuait en un espaces permanent les identités et les différences non-quantitatives qui séparaient et unissaient les choses : c’était un ordre qui régnait souverainement... FcMC_230.
Tout comme l’Ordre dans la pensée classique n’était pas l’harmonie visible des choses, leur ajustement, leur régularité ou leur symétrie constatée mais l’espace propre de leur êtreFcMC_231.
... avec la réapparition du langage dans un foisonnement multiple, l’ordre de la pensée classique peut désormais s’effacer
FcMC_314. Cf. FcMC_222.

Mathesis /= science universelle de l’ordre vers 256-257

 

Parole : l’esprit obscur et entêté d’un peuple qui parleFcMC_222.


Perception :chimère de la perception FcMC_292.


Philologie :la philologie comme analyse de ce qui est dans la profondeur du discours est devenue la forme moderne de la critique FcMC_311.


Quasi-transcendantaux  FcMC_262: Le travail, la vie et le langage apparaissent comme autant de « transcandantaux »FcMC_257. Ils correspondent à la découverte par Kant d’un champ transcendantal
(Avec Grimm) Le langage est lié non plus à la connaissance des choses, mais à la liberté des hommes FCMC_303. L’articulation du langage était l’analyse visible de la représentation (Idéologie) ; maintenant les mots se caractérisent* d’abord par leur morphologie et l’ensemble des mutations que chacune de leur sonorité peut éventuellement subir FCMC_308. Substitution : La substitution des langues au discours, la production aux richessesFcMC_230. = analyse des êtres empiriques qui peuplent les positivités (?). + FcMC_264

Représentation et être : Décalage de l’être par rapport à la représentationFcMC_258dont le kantisme est le premier constat.
La fin de la pensée classique ... coïncidera avec le retrait de la représentation, ou plutôt avec l’affranchissement, à l’égard de la représentation, du langage, du vivant et du besoin
FcMC_222.


Radicalisme
Pensée radicale et pensée dogmatique : Pour réveiller la pensée d’un tel sommeil --- si profond qu’elle éprouve paradoxalement comme vigilance, tant elle confond la circularité d’un dogmatisme se dédoublant pour trouver en lui son propre appui [fondement, principe] avec l'agilité et l’inquiétude d’une pensée radicalement philosophique ---, pour la rappeler à ses possibilités les plus matinales, il n’y a pas d’autre moyen que de détruire jusqu’en ses fondements le « quadrilatère » anthropologique FcMC_352-353.
ce mode d’être radical qui prescrit leur destin à tous les êtres empiriques, et à ces êtres singuliers que nous sommesFcMC_231.
Si Nietzsche n’avait le premier rapproché la tache philosophique d’une réflexion radicale sur le langageFcMC_316.
Racine : La racine, c’était un noyau expressif transformable à l’infini à partir d’une sonorité première FcMC_300. Le langage « s’enracine » non pas du côté de choses perçues, mais du côté du sujet en son activité FcMC_302. La théorie du radicals’oppose à celle de la désignation : car le radical est une individualité linguistique isolable, intérieure au groupe de langue qui sert avant tout de noyau aux formes verbales ; alors que la racine, enjambant le langage du côté de la natur et du cri, s’puisait jusqu’à n’être qu’une sonorité indéfiiment transformable qui avait pour fonction une première découpe nominale des chosesFcMC_308.


Rareté :Il y a rareté parce que les hommes se représentent des objets qu’il n’ont pas _268.

Renaissance/= classique : FcMC_222.

 

Sensualisme : Destutt de Tracy « penser, comme vous voyez, c’est toujours sentir, ce n’est iren d’autre que sentir »Eléments d’idéologie I_35, FcMC_254.
L’empiricité que furent le discours, le tabelau , les échanges
FcMC_232.

 

Structuralisme :Le structuralisme n’est pas une méthode nouvelle ; il est la conscience éveillée et inquiète du savoir moderneFcMC_221. Le structuralisme et la phénoménologie tourvent ici, avec leur disposition propre, l’espace général qui définit leur lieu communFcMC312.


Surhomme et Nietzsche FcMC_275.


Valeur et rareté :Il y a rareté parce que les hommes se représentent des objets qu’il n’ont pas FcMC_268. « Dire qu’une chose vaut, c’est dire qu’elle est ou que nous l’estimons bonne à quelque usage. La valeur des choses est fondée sur leur utilité, ou ce qui revient au même, ur l’usage que nous pouvons en faire Condillac, Le commerce et le gouvernement (Oeuvres, t. IV, p. 10). » Ce jugement fonde ce que Turgot appelle « valeur estimative » des choses Trgot, Valeur et monnaie (Oeuvres complètes, éd. Schelle, t. III, p. 91-92) . FcMC_xxxL’échange à son tour crée de la valeur FcMC_212.


Vérité et finitude :
La finitude avec sa vérité se donne dans le temps et du coup le temps est fini FcMC_275. ... il ne s’agit pas tant de ... rapporter(le phénomène) à la finitude qui le rend possibleFcMC_291. Mais plus fondamentalement notre culture a franchi le seuil à partir duquel nous reconnaissons notre modernité, le jour où la finitude a été pensée dans une référence interminable à elle-même FcMC_329. La culture moderne peut penser l’homme parce qu’elle pense le fini à partir de lui-mêmeFcMC_329.  



Synthèse : C’est l’analyse du sujet transcendantal qui dégage le fondement d’une synthèse possible entre les représentations FcMC_256.

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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 00:17

Voici un lexique pour le philoophe Bernard Stiegler autour de termes jargonneux de son lexique tirés de quelques interventions récentes

 

Capitalisme cognitif et désapprentissage : "[...] En cela nous avons un petit marqueur de différence avec le point de vue de Yann Moulier-Boutang, nous, nous pensons que le capitalisme cognitif c'est avant tout un capitalisme prolétarisation du cognitif c'est-à-dire de mise dusystème nerveux aux services des procédures et pas du tout la production d'un système de connaissance, c'est le contaire même. Ce que nous avons essayé de mettre en évidence dpeuis cinq ans que nous faisons nos travaux [...] c'est en fait un processus de désapprentissage. On arrête pas de nous parlé de société de la connaissance, de l'économie du savoir [...] et en réalité c'est  processus de dénegation, on dit ca parce qu'o a produit du désapprentissage. Et ce désapprentissage est absolument calamiteux..." TDD

Courts-circuits et long-circuits : Bernard Stiegler pose avant même la production d'individus (liant esprit/âmes et corps), il souhaite éviter "les court-circuits dans le processus de transindividuation", ce que précisément on pourrait nommé coup de chance ou coup de génie. Il semble parfois s'adresser à la masse avec une massue pour non pas imposer mais pour infuser à force de répétition son discours par une politique industrielle (ou grégaire) des technologies de l'esprit. "Je pense que la question et l'internet de demain et de l'invention sociale avec internet va être comment réinventer.... comment on va organiser, techniquement et industriellement,  des circuits longs de la transindividuation qui vont reconstituer des modèles sociaux, des rôles sociaux où chacun peut trouver son rôle à jouer, et même une économie de toutça, car je crois que tout ça à un moment devra constituer une économie sans chercher dans un premier temps la rentabilité"

Création : Steigler ne parle que très peu de création sinon en tant que "création sociale", sous l'influence de l'économie politique, il préfère parler de production. "Le logiciel libre comme processus de déprolétarisation. / caractère matriciel de ce qui se joue là."

Critique et invention : voir morale*, théorie. "La pensée théorique est une critique et elle se critique d'abord elle-même."

Déprolétarisation : voir Dissociation-Association*, voir Proléarisation*.

Désir : Le désir est produit socialement et n'est pas spontané, qui sert à lié des plusions qui elles sont spontanées.
Dissociation-Association : "La prolétarisation [Réenchanter le monde]  c'est ce qui engendré par des milieu dissocé. Les mileix dissocé c'est ce qui détruit ce que nous appelons avec Gilbert Simondon mais aussi sur Mikail Baktine sur des milieux associés. travailler dans un milieu associé  On s'indivisdu par le fait de travailler et l'on individu le milieu par le fait de travailler autrement dit on se co-individue et on se transindividue et on participe à la production de son propre milieu. La dissociation c'est ce qui vous excle au contraire du processus d'évolution du milieu. C'est exactement ce qui se passe quand un breau d'études dans une entreprise vient se substituer au savoir faire des ouvriers, des cadres, des techniciens, etc... et à un moment donné dit maintenant on va prescrire ce qu'on appelle des procédure... ... On fait perdre la capacité à produire du savoir car le savoir n'existe qu'en se produisant lui-même ou sinon ce n'est pas du savoir, c'est de la procédure, justement. Nous soutenons que la dissociation a été engendré par un stade de ce que nous nommons la grammatisation*." TDD

Le processus de sociation ou d'association est, quant à lui, processus d'unification du corps social

Economie libidinale (désir), économie financière (commerce) et économie politique (étatiue ou sociale) : voir désir*. "Contrairement à Claude Lefort [...] et à [...] Hannah Arendt, on ne peut pas voir séparer l'économie de la politique."

Grammatisation :  "La grammatisation est la disrétisation des flux continus, notamment des gestes des travailleurs et des paroles des locuteurs et cette discrétisation [la mise en symbole ou en formules, quelque part la notation] (telle qe dès 1776 Adam Smith l'a decrite dans la richesse des nations) c'est ce qui va permettre la prolétarisation des travailleurs c'est-à-dire leur exclusion du processus de savoir et donc leur aliénation accrue telle que le marxisme va l'énoncer. Ceci va s'étendre bien au-delà des travailleurs manuels aux consommateurs, au XXe s., à travers des économies de service et aujourd'hui s'étend à tout le secteur de la conception. Un des vrais enjeux du mouvement sauvons la recherche est là : comment faire en sorte que la recherche scientifique, que les gens qui sont censés produire de la recherche, produire des modèles scientifiques ne soient pas mis au service, comme force de travail de leur système nerveux comme force de travail de leur système nerveux de système procéduraux qu'ils servent mais auquel il ne contribue pas à la définition parce qu'ils n'ont plus l'appareil critique pour le faire." TDD

Milieu : voir morale *.
Morale : Chez Bernard stiegler, il s'agit d'une morale de la capacité, du "De quoi suis-je capable ?, mais c'est aussi est surtout une morale grégaire des milieux associés.On demeure pourtant dans une morale d'esclave en ce sens que l'invention est rejetée au profit de la critique.

Prolétarisation (lire Dissocation* et Grammatisation* auparavant) : "Le prolétaire commence par la classe ouvrière en détruisant la classe ouvrière (le prolétaire est celui qui perd son savoir d'ouvrier). Tous les salariés deviendront des prolétaires.", sauf à devenir des pensionnaires ou dans le cas du capitalisme cognitif des rentiers. La prolétarisation est
- la désindivuation de tous les acteurs.
- mauvaise agencement avec une technqiue de telle sorte que celle-ci détruit du savoir.

- "donc l'exclusion du processus de production du savoir et donc leur aliénation accrue tel que la dénonce le marxisme." TDD

Savoir (différents types de) : Les savoir-faire, les savoir-vivre, les savoirs théorique, les savoirs politiques

Théorie : "La pensée théorique est une critique et elle se critique d'abord elle-même." "Trouver la contradiction dans le processus que l'on combat. ... C'est la contradiction qui fait penser et non pas le consensus." [jeu sur la signifiance de la contradction, comme dire opposé à la logique inhérente au discours et comme dissensus)

Transindividuation : voir court-circuits et longs-circuits *

Travail, métier et technique : ce sont trois choses différentes. Bernard Stiegler prône la "réinvention du travail et surtout le réarmement du travail contre l'emploi", mais son discours est marxiste ou plutôt post-Commune et il ne parle pas du réinvestissment des métiers contre les professions. Ces dernières ce sont imposées après la Commune et la dispersion du savoir-faire des métiers de Paris qui forma le gros des batailons communeux. Les profession se sont par le passe-droit des diplômes subtituées aux métiers (que pourtant elles étreignent) sous l'effet des statistiques et de la création du contrat de travail venant se substituer au livret ouvrier. Que Stiegler ne comprenne le double tranchant des métiers nommé technè chez les grecs se retrouve indirectement aussi dans la présentation faite sur l'article wikipédia le concernant où métier se confond avec technique : "La philosophie s'articule en se démarquant de ce qu'elle surnomme la technè, dont s'inspirent les sophistes. Ce dehors est supposé ne contribuer en rien au savoir plein du dedans, et n'a par conséquent de statut que comme auxiliaire. Ce schéma dehors-dedans (auquel se lie l'opposition de la vie et de la mort) forme une grille qui fait que la philosophie ne peut que rater la technique au moment même où la techné s'indique comme question. La technique, ce n'est rien. Il n'y a pas — et il ne peut y avoir — de philosophie de la technique, pour autant que le logos ne laisse aucune originalité à la technique. Toute « pensée » de la technique excède nécessairement les limites de la philosophie. Une approche « pensante » de la technique ne peut que toucher aux bords de la pensée, ne peut que mettre en péril les schémas philosophiques."Wikipédia. Le rapport  paradoxal de Stiegler à la technique tout aussi paradoxal que le rapport au pharmalon* se retrouve aussi ici : "une technique vient toujours détruire du savoir dans un premier temps, elle vient le détruire car elle les court-circuite* ".

 

NCE : contribution à la nouvelle critique de l'économie politique

TDD : Colloque "le temps de la déprolétarisation" 6 mars 2010

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Lexiques
Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 19:49
Le philosophe-médecin ausculte les valeurs avec son petit marteau pour entendre celle qui sonne creux (les Idées platonicienne ou modernes voir ici pour la distinction). Vous retrouverez en fait le schéma de l'idéalisme transcendantal ou opératoire replié sur ss abstractions. Le côté effectif ou opératoire des théorie renaît à la renaissance. avec l'assimilation entre un monde idéal (en soi ou par delà les iullusions phénoménales) et les objets mathématiques éle vés au rang d'idéalité (cf. Jean-Toussaint Dessanti). Mais omme le dit Paul Jorion : "Il en résulta une confusion dont la physique contemporaine est aujourd’hui la victime : la modélisation mathématique du monde suggère en retour de lui attribuer des propriétés qui ne sont rien d’autre que les particularités des nombres livrés à eux-mêmes. Les anomalies créées par ces artefacts font que les modèles en engendrent désormais d’autres sans retenue, chacun s’éloignant davantage du monde en soi" : le monde en soi comme les idéalités mathématiques ne font que rendre compte de la regression à l'infini es idées modernes qui contrairement aux idées antiques (platoniciennes) n'admettent pas le Bien. Ces artefact numérique comme le 0/0 de Newton marquent les possibles blocages et autres pathologie de l'abstraction. Derrière cela, pour forcer ces blocages est apparue la volonté ou la subjectivité qui comme on l'a vu avec Nietzsche n'avait pas d'existence sinon à être le symptôme d'une baisse d'énergie et à terme d'un recherche de la source d'énergie (cf. Bergson) ou de l'origine (cf. Husserl ou Heidegger). Dans les deux cas, abstraction ou volonté, on reste pris dans les idéalismes empirique et transcendantal (comprenez les systèmes ouverts et fermés, ou encore le dépli et le pli, l'immanence ou la transcendance, la clameur ou la stupeur de l'être, toutes ces formuations sont synonymes). Nous avons vue cela pas le passé  (ici ou ici ou ici). C'est un lourd morceau mais ce sont deux mille ans de pensée qui se trouvent résumés là. Viennent ensuite les différentes manière sortir de ces systèmes de pensée métaphysiques ou idéalistes, même s'il faut un minimum de contact avec l'idée pour bien comprendre tout cela et déclencher votre prore pensée. Mais sortant de la métaphysique entendue comme vita contemplativa, il vous suffit pénétrer plus en avant la pensée-poésis telle que conçue par Goethe et de placer la vie active  (la vita activa) bien avant l'écriture ou la pensée elle-même : ce n'est qu'ainsi que l'on devient un type accompli et non  un type décadent.


Les pathologies de l'abstraction

L'épanchement syllabique ou tétrasyllabisme : refuge dans le jargon pour maintenir une position de pouvoir et masquer son manque d'inspiration (souvent un symptôme du dogmatisme qui ne sait avancer).

L'illusion universaliste et son abus : c'est quand on étend l'illusion d'une universalité  empirique obtenue pour un calcul précis et que l'on pousse l'abus jusqu'à produire une universalité rigoureuse. Leibniz souhaitant étendre les principe du calcul différentiel et intégral à tout un systèmee cosmologique, ce sont les néo-leibniziens souhaitant appliquer les principes physiques à l'ensemble de la société. Toutes ces tentatives avortent si on pense à Newton qui en 1720 (suite à la faillite d'une compagnie financière à laquelle il avait prit part) dit qu'il était capable de préire le mouvement des astres mais point les risques de la vie. Cette extension du domaine de validité se retrouve par exemple quand on souhaite voir du chaos, du dérèglement (entropie) partout alors que la loi thérmodynamique concernée par l'entropie ne vaut que pour les système isolés (qui ne sont ni les systèmes ouverts ni les systèmes fermés) ; pourtant certains continueront à projeter leur propre confusion sur le monde organique (le vivant) en parlant d'augmentation de l'entropie  alors qu'on ne peut réduire le vivant autrement qu'en un système ouvert et non pas isolé. Il n'y a pas d'universalité empirique et l'on ne peut pousser l'abus jusqu'à une universalité rigoureuse comme les appelait Kant au début de la Critique de la Raison Pure.

La mise en équation
: contre laquelle mettait en garde Leibniz et qui ne concernait ni les "lois" de Képler ou celles de Newton. Elle était secondaire en science avant de devenir le graal de tout recherche d'unification des différentes théories physiques. Gilles Cohen-Tanoudji a écrit un merveilleux article sur l'impossible synthèse de toute le champ des unités de gransdeurs (baplises) en une seule équation.

La gödélite.

L'esprit de vengeance
: cela advient quand on supporte l'aridité des abstractions et qu'on la retourne contre tout un chacun en énonçant de prétendues vérités. La précarité des idées s'impose alors sous la forme de prescriptions criminellles  ou de manipulation.

Le double discours : c'est un corrolaire du précédent symptôme une manière de dissimuler quand une production n'est pas viable. Cela mène aussi à une forme d'imposture telle que Kjève et Lacan l'ont théorisée quant à la philosophie de Platon ou telle que Jacques Rancière en rend compte quand il parle du double rapport (ésotérique et exotérique) à la véirté pour se tenir à bonne distance de cette aridité et pour tenir à distance les rivaux. Cela survient quand on a atteint un principe (au terme d'un parcours philosophique) mais que l'on continue et force ce parcours qui deveint dès lors inauthentique.


Les pathologies de la volonté

L'empêchement, la procrastination et l'inhibition de l'action  (cf. les études de Laborit).

Le pathos de la distance comme goût aristocratique.

L'esprit de surplomb qui se retourne en une chute ou une dépression (avoir en vue c'est faire). De là le principe de raison suffisante et le principe de moindre action. La subjectivité est aussi la marque de ce genre de repli par manque d'énergie, on s'en remet à une source d'énergie primordiale, on se soumet à un dieu monothéiste ou métaphysique.

Le scepticisme comme manque de volonté

L'excédence
comme pensée qui nie la santé du combat et le fuit : la pierre de touche de tout héraclitéen est de comprendre que le combat est ce qui annule l'excès. L'excédence n'est un mode de pensée libéral, qui s'appuie sur une division exacerbée du travail où une personne détient l'idée et où beaucoup produisent à un fable coup.



Les délires productifs (ils sont mystiques plus qu'ascétiques)

Le groupe comme mode de mutation, de déviance, de devenir

La seconde espèce de génie, celle qui se laisse enfanter et qui engendre (l'involontarisme à la française) et non le génie (propre à l'idéalisme basé sur la "volonté") : ce sera l'automate spritiuel chez Deleuze.

La multitoxicomanie. Je vous renvoie à l'article de Peter Sloterdijk.

Le processus de fabulation chez Bergson puis chez Deleuze, alors que ce dernier faisait une critique du narratif, du storytelling (ce ne sont que des fabulation extérioirisées), "Que nous soyons chrétiens ou paiens nous sommes poussés à croire" (Deleuze in Qu'est-ce la philosophie ?)

Enfin viennent les exercices non spirituels (cf. le seminaire de Patrice Loraux de l'année dernière) comme la marche ou la pratique de n'importe que métier, dans les deux cas s'introduit un autre
tempo dans la pensée qui rompt avec l'immobilisation voulu par le jugement philosohique et l'usage dépréciatif de la seule raison. Il s'y ajoute une dimension d'envie et d'entrain dont nous aurons l'occassion de repraler dans les années à venir (Pensez à la "gana" et au "gusto" dans la culture hispanophone). Pour la marche comme exercice philosophique : je vous renvoie aux livres de Frédéric Gros ou au blog de Démocrite mais il y a encore une forte dimension contemplative et métaphysique chez notre blogueur Démocrite.


En conclusion

Le philosophe médecin à la manière d'Empédocle est celui qui réintroduit la mobilité là où certain penseurs avait marqué un coup d'arrêt théorique (comme à l'époque d'Empédocle les Eléates et le prétendu "être infini" du mouvement qui serait immobile). Il y a quelque chose de shamanique chez les philosophe-médeciin non en tant qu'il soigne  (rappelons bien qu'il ne fait qu'ausculter) mais en tant qu'il remet en mouvement, qu'il donne l'impusion par sa propre activité. On pensera au feu d'Empédocle et d'Héraclite par exemple, qe les stoïciens reprendrons sous la forme d'un feu cosmique qui faisait réduter le cosmos tous les 30.000 ans, ce qui n'est pas loin des 29.600 ans de cycle magnétique terrestre que relève Elisée Reclus dans son ouvrage sur la Terre. En tant qu'il exerce un métier ce philosophe-médecin est homme de projet mais pour autant ce n'est pas un philosophe-artiste lequel passe davantage par une réaction face aux idées modernes et à l'impossibilité d'atteindre l'absolu ou le monde en soi dont nous parloins plus haut (pensons à différents penseurs-écrivains comme Kleist, Schiller, Goethe, Artaud, Beckett, etc...).

Une "tradition" celle de Socrate, Platon, Aristote a voulu rompre avec la tradition des penseurs grecs (qu'ils soient sages ou philosophes), que l'on retrouvera chez Descartes et chez Husqserl où la tradition est oubli des orginies, de la tradition des hpilosophes dans la cité, qui se transmettaoient le "Feu", n'étaient jamais loin des metiers (Empédocle était médecin, Héraclite jamais loin du feu du boulanger "où là aussi il y a des dieux", etc...), n'en appelaient pas comme Socrate à une réflexion sur le métier, mais à leur pleine capacité.
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 10:00

Voici une liste des notions et de leur définitions pour vous aidez à circuler dans ce que nous vous racontons... Cette liste n'a pas encore été mise à jour mais vous pouvez chercher de vous même en tapant votre demande dans l'adresse de destination de votre navigateur http://www.paris-philo.com/recherche/?query=votre+demande et en adaptant bien entendu 'votre+demande' à votre recherche. Vous pouverz encore chercher directement sur cette page, moins exhaustive, en tapant ctrl+F sur votre clavier si vous utilisez Firefox (le module apparaitre en bas) ou encore en précisant votre recherche ici. Nous espérons réactualiser les liens sous peu. En orange > , vous trouverez les pages à plusieurs entrées. Bon parcours.


autonomie
: processsus atteint lorsqu'on suit sa propre loi et non que l'on fait ce qui nous chante
autonomie (projet de Castoriadis)

auto-gestion

anarchie : n'est pas le chaos
apolitique 
: terme dont l'usage souvent confus

athéisme

capacité autonome : aptitude à un plus grande nombre de choses, qui assume la  complexité de la vie et le tragique de l'existence
capacité d'expérimentation
capacité restreinte : pouvoir qui se restreint pour ne pas provoquer un désastre
chaos : mélange confus de deux ordres

cognitif

combat

commodité

complexité : simplicité enrichie par les dynamiques et les processus, s'oppose aux complications 

contradiction

créateur

culture

décadence

délire

démocratie

déni

dénégation

désir

dialectique
disconvenance

dissymétrie

égalité

émulsion

entraide

éperon

époque

esuchia : désistement de l'agitation et de la parole qui permet de faire tenir dans une même cité les nature flegmatique et les natures bavardes (voir en un sens contemporain l'émulsion)

état selon Bakounine

événement

expérimenter

familistère

fatalité

femme
genre

hétéronomie : système hiérarchique des réprésentations et des aspirations humaines voir aussi ici
hiérarchie synonyme d'hétéronomie

homonomie : système fait d'abstractions qui vise un absolu
hormesis

humanisme

hybris (voir événement) : excès, démesure sublime plus qu'indénombrable

idéologie

inconscient  14/09/2006 20:15:26 

institution

intelligence

intercesseur : créateur qui intercède en faveur de la vie, avocat de celle a tribunal de la philospohie

ironie

ivresse - voir délire

laic

laïcité

libéralisme  
liberté

    liberté collective du point de vue de la capacité
   liberté du point de vue de l'oppression
   liberté individuelle du point de vue dominant - voir libéralisme

littéralité

nation

némésis

ontologie

peuple / peuples

phénoménologie
philosophie
comme tempo
philosophe - différentes définitions contemporaines
politique (grande) - chez Nietzsche

politiques - différentes approches contemporaines

prêtre

principes

projection

propriété

religions - voiraussi laïcité

résignation : sentiment d'être vaincu issu de la dissuasion d'un ordre dominant, d'un régime en place
résilience : capacité à surmonter un traumatisme, une épreuve oppressante
révolution ou Devenir-révolutionnaire  (et ici)

rhizome

sagesse
sécularisme
science (épistémè) pour les grecs

science pour Bruno latour
sérieux
-

sexe - voir genre ou sexuel

sexuel

sionnisme
stasis : déchirure organisée à la base de l'Etat ou équilibre des forces politiques, consensus conflictuel propre à la démocratie, ill faut un minimum de valeurs communes pour pouvoir diverger de parti

subjectivité voir capacité restreinte

substitution

transcendantal (pensée de Platon à Kant)

vérité

vie
virtuel (à venir) : chose en soi réelle qui n'est pas actuelle

volonté

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BIENVENU(E) SUR PARIS-PHILO

Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse,  une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure.  Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site. 


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