(Géo)Politique

Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /2010 17:02

Nous ne pensions pas qu'une telle vidéo existe. Nous étions pourtant très sceptiques quant aux thèses de Thierry Meyssan très justement critiqué par Thierry Girault. Pourtant amusez-vous à démonter cette vidéo, c'est la chose la plus naturelle qui soit, vous aurez ensuite le choix évident entre le déni et ou une forme adoucie de révolte (ou si vous votre sens critique est développé de vigilance accrue). Nous rappelons qu'ua vu de cette vidéo le 11 septembre dont les attentats sont sans relation avec Al-Quaida d'après l'enquête même du FBI qui ne possède audune preuve matérielle de l'implication d'Al-Quaida et de Ben Laden. Sur le site du FBI vous pourrez voir que celui ne recherche pas Ben Laden pour des faits produits sur le territoire américain (comprenez le 11 septembre) mais perpétrés à l'étranger.

 

 

 

Il est intéressant de savoir que l'avion en question serait relevé peut avant l'explosion alors que les commentaires des p hotos parlent tous de dégât entre le rez-de-chausée etle premier étage et qui n'a pas atteint la pelouse. On recoupera cela avec le trou de 2 m à l'autre bout de la trajectoire. C'est comme si un avin avait lâché un missile avant relevé sa trajectoire.

Par paris 8 philo - Publié dans : (Géo)Politique - Communauté : Politique Directe
Laissez un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /2010 15:03

L’ancien conseiller du président des Etats-Unis Zbigniew Brzezinski reconnaissait déjà que l’Ukraine jouait un rôle important dans le cadre des «révolutions colorées» qui réduisent le pouvoir de la Russie dans cette région et dans le monde entier en écrivant dans son livre intitulé «Le Grand Echiquier, l’Amérique et le reste du monde»: «L’indépendance de l’Ukraine modifie la nature même de l’Etat russe. De ce seul fait, cette nouvelle case importante sur l’échiquier eurasien devient un pivot géopolitique. Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire en Eurasie.» (p. 74)

Par Anthony - Publié dans : (Géo)Politique - Communauté : De la Vie
Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /2010 22:56

ATTENTATS DE BOMBAY (MUMBAI)
L'INSPECTEUR GÉNÉRAL DE LA POLICE DU MAHARASHTRA SE MET À TABLE

    Himalove, le mardi 16 février 2010 (15h05)

    Peut-on imaginer en France, en Angleterre ou aux États-Unis, la publication d’un livre écrit par un policier, dénonçant l’implication d’agences de sécurité dans une série d’attentats, sous faux drapeau, ayant fait des centaines voire des milliers de morts ?

    Certes, non ! Les attentats du 11 Septembre 2001, puis ceux de Londres et de Madrid, garderont longtemps leurs mystères et nul policier ou membre des services secrets à la retraite ne viendra éclairer nos contemporains sur l’origine, les circonstances et les commanditaires des grands attentats mythiques de ce début de siècle.

    Les journalistes, les intellectuels, les gens payés pour nous instruire, étant à la solde de ceux et celles, une minorité, qui souhaitent perpétuer l’âge des Ténèbres.

    Curieusement, c’est du pays où est né Georges ORWELL, l’Inde, que nous provient un courageux porteur de lumière.

    L’ancien inspecteur général du Maharasthra, S.M. MUSHRIF, nous explique dans un livre, « Who Killed Karkare ? The real face of terrorism in India », publié aux éditions Pharos, comment et pourquoi les services secrets de son propre pays se sont affranchis de toute forme d’éthique afin de servir la raison d’État.

    Combien ils ont planifié et réalisé d’attentats sous faux drapeau, massacrant leurs propres populations ; et utilisé les assauts de mercenaires « pakistanais », à Bombay [Ndd : En anglais on dit "Mumbai"], le 26 novembre 2008, pour éliminer un policier, un peu trop curieux et intègre, le chef de l’anti-terrorisme du Maharasthra, Hemant KARKARE.

    MUSHRIF n’est pas Thierry MEYSSIAN écrivant « L’effroyable Imposture ».

    L’inspecteur écrit comme un gendarme et réfléchit comme un juge d’instruction, nous forçant à avaler de nombreux rapports de police, des interrogatoires musclés et des coupures de presse.

    Le regard qu’il pose sur les journaux et télévisions est sans concessions.

    On vivrait selon lui « dans un climat d’état d’urgence et de propagande permanente qui ne permettent plus l’analyse ».

    Difficile de faire passer ce policier amer pour un complotiste, imaginatif et fantasque.

    Il s’en tient à ce qui se passe sur le terrain.

    Le policier musulman décortique, avec minutie, les attentats du 11 juillet 2006 à la gare de Bombay, ceux de Malageon du 8 septembre 2006, le plasticage du train Samjhauta Express le 19 février 2007, la bombe à la mosquée d’Hyderadad le 18 mai 2007, celle d’Ajmer le 11 octobre 2007, les explosions près de tribunaux en Uttar Pradesh le 23 novembre 2007, les bombes de Jaipur le 13 mai 2008, Ahmedabad et Surat le 26 juillet 2008, New-Delhi le 13 septembre 2008 et l’explosion de Malageon du 29 septembre 2008 qui fit six mort et blessa plus de cent personnes.

    Partout les mêmes empreintes, le même modus operandis et souvent l’odeur des explosifs, fournis par le lieutenant-colonel Prasand PUROHIT, un ancien du renseignement militaire, en poste au Jammu-et-Cachemire…

    Pour le flic MUSHRIF, les meurtres du chef de la division antiterroriste Hemant KARKARE et de ses proches collaborateurs, aux premières heures des attentats de Bombay le 26 novembre 2008, sont liés directement à l’arrestation du Lieutenant-colonel PUROHIT, de Sadhvi Pragyasingh, du Swami Amrutanand et de la mise hors d’état de nuire de l’Abhinav Bharat, deux mois plus tôt.

    Selon lui, le spectacle grandiose des attaques de la maison Loubanovitch, du Café Leopold, des hôtels Taj, Oberoi, Trident et la longue confusion qu’elles ont entraînée ont permis à une équipe de tueurs locaux, au service de l’Intelligence Bureau, de procéder à la liquidation d’officiers supérieurs de la police indienne.

    L’inspecteur de police étaye scientifiquement sa conviction.

    Méthodiquement, MUSHRIF analyse les différentes scènes de crime, la séquence des événements depuis le débarquement de 6 à 8 terroristes le 26 novembre à 8 heures 30 du soir, à Mahatma Phule Nagar, Badhwar Park à Cuffe Parade auquel assista Anita Rajendra Uddaiya, laquelle identifia, plus tard, formellement le corps de 6 « Pakistanais » à la morgue de Bombay.

    Il apparaît que si on peut attribuer à ces tueurs les fusillades du café Leopold, les tueries à l’intérieur des palaces Taj, Oberoi, Trident, et l’étrange occupation et prise d’otage de la Nariman House, les massacres de la gare et ceux de l’hôpital CAMA semblent l’oeuvre d’une autre équipe.

    L’étude des 284 coups de téléphone échangés entre les terroristes présents à Bombay et leurs officiers traitants à l’étranger confirme ce point de vue.

    Alors que les terroristes « pakistanais », opérant à l’intérieur des hôtels et du centre juif, ne cessent de communiquer avec leurs contrôleurs ; ceux tirant au hasard à la gare et se réfugiant ensuite à l’hôpital CAMA n’utilisent pas le même réseau téléphonique, et parleraient même aux passants qu’ils croisent en langue vernaculaire, le « marathi ».

    Pour MUSHRIF, cette équipe, composée au moins de six individus, qui ont tué beaucoup et peu affronté les commandos de la marine et l’armée, sont responsables de la mort de 56 innocents à la gare, et de l’exécution des chefs de l’anti-terrorisme de Bombay, Hemant KARKARE, Ashok KAMATE, Vijay SALASKAR, dans la Rang Bhavan Lane, près du GT Hôpital.

    Ces terroristes locaux, probablement sortis indemnes de leurs méfaits, sont difficilement identifiables ; car, les 16 caméras des plateformes de la gare, où ils ont tiré de manière indiscriminée sur la foule, étaient hors service ; et, les témoins encore vivants, qui les ont croisés à l’hôpital CAMA, les décrivent masqués.

    L’arrestation miraculeuse d’un Pakistanais, Ajmal KASAB, vivant, après une telle hécatombe, est très suspecte.

    Il n’est pas dans les habitudes de la police et de l’armée indiennes de faire des prisonniers lorsqu’elles rencontrent, les armes à la main, des commandos pakistanais.

    On aurait tendance, même, à profaner leurs cadavres…

    Selon l’inspecteur MUSHRIF, ce terroriste rescapé serait une pièce rapportée, enlevé avant les événements par l’IB [IB, initiales désignant l’Intelligence Bureau, qui est un service de renseignements indien], pour être placé vivant et bavard comme un canari dans un box d’accusé.

    Les preuves matérielles accusant KASAB, dans les séries de meurtres à la gare et autour de l’hôpital CAMA, sont — malgré le battage médiatique — très faibles :

  • Une poignée d’empreintes digitales sur un plexiglass du bateau « Kuber » qui aurait emmené les terroristes de Karachi aux plages de Bombay.
  • Des photos prises de KASAB, une Kalashnikov à la main, à l’intérieur de la gare…

    MUSHRIF et ses amis de la police scientifique pensent que ces preuves ont été fabriquées de toutes pièces.

    Au regard des habitudes de l’IB, en matière de lutte anti-terroriste, la chose est fort probable.

    La plupart des personnes arrêtées, autour des grands attentats qui ensanglantent périodiquement les villes indiennes, sont innocentes et n’ont en général commis qu’un seul crime : être à proximité du lieu où ont explosé les bombes, être dans les petits papiers de la police ou faire partie d’une minorité discriminée.

    Si MUSHRIF reconstitue les circonstances dans lesquelles ont été assassinés ses amis policiers, et donne un mobile crédible à leurs exécutions ; il ne cherche pas à éclaircir les événements autour et à l’intérieur des hôtels Taj, Oberoi, Trident et Nariman House où les terroristes ont beaucoup échangé de coups de fils, notamment avec l’ambassade d’Israël !

    À propos des opérations de Bombay, MUSHRIF n’accuse pas le MOSSAD, contrairement au docteur Amiresh MISRA (2) ; mais se venge personnellement de collègues appartenant au Rashtriya Swayamsevak Sangh, dont le but serait de détruire au sein de la police l’idéal multiculturel du pandit NEHRU, défendu aujourd’hui par Sonia GANDHI.

    « Le complot des bhramines cherchant à instaurer un Hindu rasthra » grâce aux provocations et pogroms anti-musulmans à large échelle, comme en février et mars 2002 au Gujarat, reste le substrat idéologique de son enquête et, peut-être, le point faible du livre.

    Car « le syndrome de la Partition » [*] empêche l’auteur d’appréhender « le caractère exceptionnel des attaques de Bombay » qui adviennent au moment où l’impérialisme décide d’une escalade militaire en Af-Pak (Afghanistan et Pakistan) et change, avec Obama, de politique à l’égard du Cachemire pour se concilier les faveurs de l’armée pakistanaise.

[*] NDD : il s’agit de la partition artificielle entre l’Inde et le Pakistan, créée par l’impérialisme anglais selon la bonne vieille règle du "diviser pour régner", lorsqu’il dut décoloniser l’Inde. Ainsi, c’est l’Angleterre qui accentua énormément, voire créa de toute pièces, la haine entre la communauté hindoue et la communauté musulmane afin de parvenir à cette partition. L’Angleterre a été obligée de rendre "son" jouet, l’Inde, mais elle l’a cassé avant de le rendre.

    Ce moment de contradiction entre deux politiques, l’une qui cherche le casus belli et l’entrée en guerre immédiate de l’armée indienne en Af-Pak aux côtés de l’OTAN, dans le cadre de la nouvelle alliance établie en 2005 par l’administration Bush, et celle plus classique qui continue l’habituelle stratégie du CENTCOM, dont l’armée pakistanaise fait toujours partie, me semble à l’origine de l’équipée sauvage du 26 novembre 2008 à Bombay.

    « On a cherché, les 26, 27 et 28 novembre 2008, sans qu’on puisse identifier exactement les auteurs, à provoquer une guerre (2) » tel est le sentiment, aujourd’hui, de l’intelligentzia en Inde comme au Pakistan.

    Selon les cachemiris basés à Londres et les militants à Srinagar, seuls les faucons de New-Delhi profitèrent des attaques spectaculaires de Bombay, lesquelles stigmatisèrent et placèrent, un instant, le Pakistan au banc d’infamie.

    Le rapport Pradhan, commandé par le gouvernement Mahmohan SINGH, corrobore cette hypothèse : le contre-espionnage disposait, dès le 18 novembre 2008, de l’itinéraire maritime des mercenaires partis de Karachi et des 35 numéros de téléphone utilisés par ces derniers ; mais, il n’a pas communiqué le renseignement au quartier-général de l’Indian Navy, ni à la police de Bombay (3).

    Mais « le 11 Septembre indien », comme l’ont baptisé trop rapidement les médias, n’a pas déclenché de réunion du Conseil de sécurité, de guerre mondiale, ni de mise à l’index de l’État pakistanais, et encore moins de coup d’État fasciste en Inde.

    Simplement un changement du ministre de l’Intérieur et un remaniement des services secrets, un an plus tard…

    L’aspect parcellaire de l’enquête de MUSHRIF n’enlève rien à la qualité de l’ouvrage qui compte 319 pages.

    Il y a quelques années, un tel livre, exposant les corruptions, les exactions de la police et la subversion des services secrets par le Sangh Parivar eut été impossible.

    Il serait tombé sous le coup de la censure et de vieilles lois héritées du Raj britannique.

    La nouvelle loi sur le Droit à l’information, votée en 2005 par le gouvernement de l’United progressive alliance, permet, aujourd’hui, à l’inspecteur MUSHRIF de se mettre à table.

    Espérons que l’auteur ne subisse pas le même sort que l’avocat Shahib AMZI, défendant Fahim ANSARI, faussement impliqué dans les attaques de Bombay, abattu par des tueurs non identifiés le 10 février 2010.

    L’avocat avait eu l’imprudence de demander à la haute cour de Justice de convoquer à la barre des témoins l’ancien agent américain de la DEA, David COLEMAN HEADLEY (4)…

    La Vérité autour des attaques de Bombay continue à faire des victimes.

HIMALOVE

Critique du livre « Who Killed Karkare ? The real face of terrorism in India » de S.M. MUSHRIF, édition Pharos, octobre 2009

http://www.pharosmedia.com/india-books-bookstore/Book_Book_on_Islamic_Terrorism_in_India_Who_Killed_Karkare.htm

Si un éditeur ou un magazine souhaitent une traduction française de l’ouvrage ou une interview de l’auteur, contactez-moi : himalove@yahoo.com

Par Himalove - Publié dans : (Géo)Politique - Communauté : Politique Directe
Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 14:23
On pourra toujours voir là une volonté de mettre en catégorie mais c'est ici la carte les plus éta

Il y a à ce jour quatres manières de réduire la politique à la science, dans la mise en place d'un système mondiale
- la première vise à produire l'interaction de quatre puissances Etats-Unis, Russie, Inde, Chine) ) partir de principes physiques hérités de Leibniz et de Képler, dynamique de l'un et gravitation universelle d'lautre contre l'usurpation netownienne. Cela se rapproche ou de l'économie physique américaine (protectionniste) de List, Carey, Hamilton, mise en pratique par Franklin, Lincoln, Rossevelt (oposé à Keynes contraierement à ce que son interventionisme d'Etat laisse paraître).
- la politique marxiste basée sur l'économie politique marxienne qui etait jusqu'à ce qu'Engels en fasse la synthèse une analyse de la production et de la circulation de la marchandise et de l'accumulation de capital (machines y compris) qui en résulte.
-  une autre branche aujourd'hui éteinte, bien que reprise par l'idéologie du réchauffement climatique qui voit la terre comme une serre et donc un système isolé ou fermé partait de la première cybernétique avec des réservoirs qui se vidaient et se remplissaient, retenant lois de conservation de la matière et de l'énergie de la thérmodynamique et qui prédisait une catastrophe au niveau de la nourriture et de l'énergie en 2010.
- Une deuxième branche de la cybernétique et des systèmes complexes adaptatifs s'inspire des découvertes de la biologie des années 70. Elle vise à réduire au travers d'un réseau interactif global s'appuyant sur les technologies de l'information la Terre à un "petit monde" dont on pourrait tiré un position unanime, un consensus en peu d'instants ou d'opération. L'Ecologie politique d'inspiration gorzienne s'y rapporte. Jean Robin faisant le lien en France entre le Groupe des 10 et  le GRIT mais aussi avec le machinisme de Guattari et l'institution imaginaire (tous deux étant invités au second).

On peut noter quelques autres politiques (bien souvent des méta-politiques) qui posent la crise de la "politique" étatique
- On peut noter, la politique libérale anglo-saxonne de Wall-street qui repose sur les Trusts et les paradis fiscaux situés aux îles Caïman et surtout à la City protégé par la reine du solide Empire Britannique. Aussi conspirationniste que cela paraisse que la mondialisation est concertée au travers du Groupe Bildenberg e, de la conférence Tri-latérale, du Conseil pour les relation étrangère, tous pilotés par des banquiers. C(étiat la première forme de gouvernement de la Terre prédite par Nietzsche comme devant ratée mais qu'il aurait certainement appuyée, pusq'il souhaitai mener sa grande politique visant à remettre Nicolas Bonaparte sur le trône d'Europe avec l'aide de banquiers juifs ce que sa soeur s'est empressé de faire disparaître.
- On peut noter qu'une branche de la politique idéaliste comme les quatre précédentes est morte avec la Commune de Paris.
- la petite politique organisationnelle qui souhaite en définitve ne pas jouer le jeu de la représentation, suivant qu'elle est pour ou contre l'Etat : on y verra Bensaïd (et le parti politique tel la LCR ou le NPA) et Badiou (et l'organisation politique qui investit le hors-champ de l'Etat)
- la micropolitique en ce que le pouvoir (vu comme un micro-fascisme) est ce qui oblige à parler, à communiquer (Barthes, Foucault, Deluze), on en reste au nivbeau de la parole et non de l'écrit qui lui peut être censuré s'il témoigne d'un désir subversif.

Reste au niveau de la politque réprésentative les différents "partis" républicains
- socialiste avec les courants Jaurès-Mollet-Mitterrand et Guesde-Blum-Rocard
- humaniste (parti radical quand il n'est pas divisé entre droite et gauche) (parti centriste Giscard-Bayrou). Particularité française qui fait qu'il n'y a jamais eu de social-démocratie en France, ce courant n'a jamais eu de syndicat.
- droitière (les 3 droites : la doite libérale, la droite bonapartiste, la droite loyaliste (loyale envers le roi et le pape)

Reste le socialisme anticipateur d'Orwell et à contre-point de Camus (deux tuberculeux)...
Reste l'anarchisme qui se regroupa essantiellement la section jurassienne avec Bakounine, Koprotkine, Reclue. Mais il y a au moins cinq courant dans l'anachisme, sans compter le vague courant post-anarchiste (Onfray) et droite anarchiste (Pessoa, Céline, Desproges, etc.)

Je n'ai pas vraiment tenu compte de l'extrême droite et de l'extrême gauche, qui désignés ainsi sont des épouvantails utiles à la politique représentative.
Par Anthony - Publié dans : (Géo)Politique - Communauté : Politique Directe
Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 00:55
SUPIOT, les matins de France Culture, 26 janvier 2010 Ce que je constate et que j'observe dans les institutions c'est qu'il y a 1°) les mécanismes de représentation politique : un homme une voix qui marchent à la majorité 2°) les mécanismes de la représentation de type démocratie sociale qui renouent avec les vieilles formes de l'ancien régime car ce sont les groupes d'intérêt [lobbies], donc des formes de représentation qualitative (basée sur l'unanimité) 3°) et une troisième forme de représentation : la représentation quantifiée. Il me semble que c'est là qu'il y a le plus de difficultés actuellement car c'est soustrait à toute délibération démocratique car on pense que c'est de l'ordre technique , qu'il s'agisse des normes comptables, de la construction d'indicateurs ou la construction des indicateurs statistiques. "La représentation chiffré qui gouverne lea gestion des affaire publics et privées enferme les organisations internationales les états et les entreprises, dans l'autisme de la quantification qui les coupe de plus en plus de la réalité de la vie des peuples" [cf. les devenirs chez Deleuze où l'imperceptible c'est l'indénombrable, ce qu'on ne se laisse compter, mesurer] p. 84 de son dernier livre "L'esprit de Philadephie"
Par Anthony - Publié dans : (Géo)Politique - Communauté : La commune des philosophes
Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Présentation

EDITO

TRADUCTION OF THIS SITE

 

Locations of visitors to this page

OTHER VERSIONS OF THIS SITE

 

       

 

(sorry we don't upload frequently)

 

EDITORIAL

Encore une fois bien venu. Vous trouverzez ici la série des EDITORIAUX du site

 

 

LIVRE A TELECHARGER : les signes d'une philosophie à venir

MEMOIRE A TELECHARGER : Création et peuple

Le 11 Septembre était-il si imprévisible que ça ?

Notre dossier Alain Badiou

Nouveau: De la dette infinie à la crise monétaire

Merci de participer à la vie de ce site en laissant un commentaire ou une quelconque trace de votre passage. Bonne lecture à tous

> Listes des penseurs et philosophes

> Liste des écrivains

> Liste des scientifiques

Criticalsecret

 

Catherine Kintzler

 

Oyseaulx 

 

Les vidéos de Ruz

 

Laurence Hansen-Love

 

Dominique Giraudet

 

Editions Germina

 

Démocrite

 

socioenlinea.blog.lemonde.fr


psychanalyse.blogspot.com


 


Rechercher

Images Aléatoires

  • dsc-0181.jpg
  • barria-re-de-potentiel-au-sein-des-cristaux.jpg
  • L-Heuillet Helene

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés