EDITOS

Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /2010 15:58

Pour nos amis de la nuit de la philo qui viennent nombreux sur ce site en ce moment, voici une petite présentation. Juste pour annoncer un article sur la manière de penser de manière non réflexive, une sorte de précipité sur le vif qui ouvre en fait sur un tout autre chmamp de civilisation. Il a été lors de cette soirée beaucoup question de morale, de comment on mène éthiquement son action, mais bien au-delà il faut bien comprendre, tel Paul Virilio dans l'administration de la Peur que les rapport hommes-femmes changeront avec notre rapport à la procréation, cela ne sert à rien de revendique du féminisme, sinon pour cacher son lesbianisme et une grande sensibilité qui ne supporte par la "violence" charnelle du coït. Comme me le retorquaiot une participante qui comme moi faisait la queue devant Elsa Dorlin "Est-ce que tu as l'impression de dominer la femme, alorsd pourquoi tu te poserai toutes ces question". Doit-on se replier sur l'identité femme, et pourquoi le rapport père-fils est plus pregnant que le rapport parfois étouffant mére-fille (voir les film de Mia Hansen-Love) ou mère-enfant (comme le suggère très brièvement Juliette Binoche).

 

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Pour en revenir, à ce qui vient, une pensée existe qui ne relève ni du sujet, ni de la structure telle que l'envisageait Levi-Strauss et qui une pensée d'empire réductrice et binaire. Nous y reviendrons ici. Non cette pensée sort précisément du cartésiansime moderne et du kantisme des dite Lumières (la consicence de soi ou sujet et la structure pour faire bref). Deux moments d'affaisement idéaliste de la pensée en une réflexion anthropocentriquev qui n'engage rien c'est-à-dire qui ne permet pas la réussite des coups de chances. Ces sont ces derniers qui font les invention et les transformations que portent toute nouvelle génération. Cette pensée dont il est question est nommée par les métaphysiciens pensée du Dehors ou pensée du Surpli (ou ici). C'est une pensée hors des systèmes métaphysique que ce soit avec les arrière-mondes culpabilisateurs ou leur opération du saint-esprit nommé automate spirituel. Celle-ci engage non le corps ou l'esprit ces douces antinomies qui ne produisent plus rien mais les forces et les affect et surtout notre manière d'intervenir pour se stimuler vers de grandes choses (puissance ou capacité chez Spinoza, Platon, Leibniz, Amartya Sen, etc...). Qu'êtes vous capable de faire ? Etes-vous capables de vous forgez votre propre type, de conduire votre destin ? Ce sont non des question de devoir ou de pouvoir mais de puissance ? Aujourd'hui les vérités ne tuent plus, tout juste si elle attriste car cette phrase demeure "Nous nous rendons malheureux parce que nous ne savons ce qui a de l'importance" de combien de vérité êtes vous nerveusement capable d'encaisser ?", dans la solitudes passagère que cela induit.

 

Alors je pourrais relever cette phrase de Comte-Sponville mas qui ne fait que révéler qu'il exite des incompréhensions entre les pensées de basse définition (réflexive pusqu'elle ne s'appuient pas sur lmes textes et les fulgurances) et celles de haut vol.  "Mettre le beau au sommet des valeurs, comme le fit Nietzsche, cela me paraît une faute contre l'esprit -qui doit mettre la vérité, même laide, plus haut que tout,  contre la morale, qui met le bien plus haut que le beau - et contre le coeur -qui met l'amour plus haut que tout". Tant de débilité morale. Le combat est plus haut que le coeur car il permet en second au gens de s'aimer car c'est oublier que nous sommes d'abord aux aguets avant d'être nracotiser par le confort.

Par Le Cazals - Publié dans : EDITOS - Communauté : La commune des philosophes
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /2010 09:45

Nous avions déjà évoqué l'avènement récent d'une pensée dissymétrique en France, voyons comment elle a affleuré en France plus particulièrement.

 

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Le style français
Si la vérité comme dévoilement de l'être fut grecque et la volonté allemande (dans son début de négation), il n'en reste pas moins cette chose mineure et étrange qui est le style français. Là où les leibniziens reviendraient volontiers au principe et se donneraient le cadre institutionnel d'un protectionnisme étatique et d'une immortalité de l'âme et de l'esprit créateur, les inventions et les découvertes mirifiquement extatiques du début finissent par se figer. On en finit même par pleurer la perte du grand génie pas si immortel que cela (puisqu'une fois mort il n'engendre plus de transcendance) et mais plus grave les leibniziens se mettent à décrier la dépense immorale de l'énergie qu'ils avaient conduit de manière si morale à capitaliser. Il y a aussi cette invention qui pour faire suite à ce premier idéalisme, en vint à mélanger l'empirisme (so british, rejeté par Leibinz le principiel) et le transcendantal (que Kant mettra en avant) en monstre deleuzien. L'empirisme transcendantal plus théorique qu'efficient était l'autre nom de ce que Deleuze découvrait sous la littéralité. Mais cette littéralité qui n'est en rien la volonté a ses limites, même si elle procède dans la variation de l'infinitésimal, la transformation des choses et l'invention perpétuelle du temps, c'est qu' oeuvrer dans son coin la transformation même du système n'opère pas. Non il faut une dimension de contingence bien plus radiale pour créer de nouveaux types d'hommes, même Bergson et Sartre n'auront pas eu l'énergie et la prise de risque suffisante pour rompre avec l'ego transcendantal:

Cette chose, ce style proprement français s'est joué sur une constellation affective de penseurs épars qui aujourd'hui encore résiste au délitement des société fascistes comme on a pu le voir en Italie, en Allemagne et en Espagne. Délitement d'activité et d'audace que l'on retrouve dans les pays n'ayant pas pas de protection sociale plutôt qu'économique mais qui est le propre des hommes du sujet plus que des hommes du projet. Les Anglais quant à eux ne pourront jamais connaître cette distinction toute en finesse entre l'amour libre et l'amour gratuit revendiqué par Sartre et Solers comme haute forme de subversion. Les Allemands concentrés dans leur idéalisme et la mise en système de l'expérience du monde au nom d'un principe non de transformation mais de connaissance (principe de raison suffisante), n'auront pas vu ce que la volonté induisait comme travers, menant dans le goulot d'étranglement si sérieux et si surplombant qu'est l'esprit de vengeance. Quand la spiritualité se retourne contre le corporel et lacère d'idée la société. La volonté vient non se nier mais nier la vie plus que le monde au nom d'une connaissance idéaliste. Se tourner vers l'audace d'une prise de risque plutôt qu'un retour aux principes éculés, dissocier le pouvoir (Kraft) de la puissance (Macht), ce qu'encore les Anglais ne savent faire, faire que la volonté ne se fige pas sur une maîtrise sclérosée de type gouvernance de l'homme supérieur, etc... c'est cela que Nietzsche nommait non plus volonté mais volonté tournée vers la puissance, la première volonté trop jusqu'au-boutiste en venant à se nier elle-même. Le pouvoir est soutenu par le principe de réalité ou de choix d'urgence, la science par le principe de moindre action, la pensée idéaliste ou philosophie dogmatique par le principe de raison suffisante, toute loi énoncée par l'une de ces instance repose sur le principe de raison suffisante masquant ainsi qu'une loi n'est qu'une relation constante moralement admise. Quelqu'un comme Schopenhauer, qui affiche un caractère avant tout et non une personnalité, aura pu dissocier le principe de connaissance qui relie les jugements jusque là juxtaposés et la relation de cause à effet telle qu'elle concourt à la production et la destruction des existences et non plus des jugements. Il n'aura pas vu que c'est tout un socle de la volonté qui se délitait là. Dissocier le principe de raison suffisante qui fonde le système de la connaissance subjective de la relation de causalité oblige à séparer le principe de la connaissance de la loi de causalité ce que Schopenhauer ne fait pas. Pourtant celui-ci par cette nette distinction - qu'il reprend à Wolff, Baugmarten et Kant -, fait s'étioler les preuve ontologique et cosmologie de l'existence de Dieu et par là le principe de permanence de la substance. Ainsi c'est la loi de causalité qui se retrouve mise en porte à faux puisque celle-ci découle de la substance, mais par une voie parallèle, celle de la cause première qui a induit le raisonnement de cause à effet. A dissocier les deux, principe et cause, on les délite, puisque " l'enchaînement causal nous est connu par une expérience antérieure". Cela, Schopenhauer ne l'avait lui-même mesuré puisqu'il faisait de la
volonté une substance. C'est la fin du logos comme jugement, on rentre dans un cadre critique : il y a crise en les mots enchaînés (propositions) et les choses désignées voire jugées puisque " toute proposition doit avoir sa raison " alors que  "toute chose doit avoir sa cause ". La loi de causalité (qui n'est pas la cause elle-même) est incluse dans le principe de raison suffisante. "La loi de causalité est une forme du principe de raison suffisante sur lequel doivent s'appuyer tous les jugements hypothétiques et sur lequel repose toute nécessité comme on le montrera plus tard " SchQR_69Ainsi l'on passe de l'idéalisme transcendantal à l'idéalisme empirique des systèmes ouverts puis  une forme d'idéalisme délirant comme cela s'est produit au cours des années 60-70 en France conduit à poser comme Pascal que la déraison est première et à oeuvrer à partir de là avec ferveur, ce n'est plus d'un principe de connaissance dont il est question d'un principe de combat, qui réintroduit la puissance dans la connaissance. Déjà le principe de raison suffisante du devenir, avec Leibniz notamment, variait dans les infinitésimaux. Par combat, il ne faut pas entendre la quête perpétuel du conflit entre les peuples ou les personnes, mais un combat sur une situation en délitement (ce que Sartre nommer idéalement liberté, c'est-à-dire travail sur la situation). Bien sûr on peut éperonner pour produire l'effet inverse d'une conscience (la marque même de la décadence moderne), un effort inconscient de pensée qui tient du traumatisme comme chez Tesla et maintes autres. Bien sûr le conflit ou la joute sont parfois violents bien souvent verbaux, toujours de bravoure. A l'opposé du combat et de la vie active, la contemplation à reposer sur ceci : la substance est infinie et permanente, c'est-à-dire qu'elle ne peut ni naître ni périr (en théorie). Les idées autant que la matière ont découlé de cela, d'où les conflits incessants et irréconciliable entre idéalistes et réactions matérialistes. Un monde de connaissance divine s'écroule devant nous.

Le combat, lui, ouvre à une typologie des forces et à une topologie de la complexité : stratégie. Le passage d'un monde de réalité fait de conflit de territoire et de discipline des corps par l'esprit. à un lieu de la complexité avec ses strates - pensons à la Terre,- se traduit chez Elisée Reclus, Gilles Deleuze,C'est le passage d'une société disciplinaire de conflits à une société de contrôle narcotique des mouvements et d'atomisation des conflits. Si dans la réalité (dans le sens donné par les dominants : la réalité c'est d'être acculé à choisir à un moment donné), il y a toujours un choix à opérer, dans la complexité il n'y a plus de choix à faire, de jugements à énoncer mais des combats à mener. Le sérieux sera toujours la marque d'oeillères et le surplomb celle d'une possible vengeance. Les question de doute et de conviction comme conformité à des principe comme ceux précédemment évoqués ne se posent plus. Se pose la question de savoir où s'investit la volonté si elle ne peut se réduire à sa propre négation. Où est l'importance du moment ou avec plus d'envergure de l'époque ? Santé du moment (Goethe) et grande santé (Nietzsche) comme renversement de la gouvernance, de la gestion d'urgence. La volonté plutôt que de se figer (pouvoir) et de sa nier (décadence ascétique) se dissout. La complexité apparaît comme la gestion des réels possibles aux yeux des idéalistes : elle offrirait des degrés de liberté. La compexité c'est de savoir que le retour aux principes se paie un jour : tout mur un jour déverse ce qu'il est enjoint à retenir. L'énergie accumulée (souvent moralement au nom d'une dette infinie si elle est divine ou souveraine si elle est économique) doit un jour être dépensée de manière vengeresse si elle n'a pu être réinvestie ou transformée.

Ce qu'à aussi amené le style français des années 60-70 c'est l'indénombrable repris par Negri et les économistes spinozistes (Boutang, Lordon et aussi P.F. Moreau) sous le nom de puissance de la multitude. C'est le fait qu'il y ait en un espace réduit des personnes qui se mettent à penser les problèmes de la société et à délibérer sur des positions communes, élevant le niveau intellectuel que le pouvoir maintenait insidieusement bas. On pensera à la procession de Sartre, Foucault, Deleuze et alii dans le ministère la justice ne 1971 et à la manifestation de Bologne en 197. Une multitude d'intellectuels battant le pavé et faisant résonner leur pensée avec une époque. Par intellectuels comprenons ceux qui ont creusé un dedans du texte qu'ils appliquent et qu'ils modifient en fonction d'un dehors d'actions et de forces. C'est la que se joue le manque de volonté typiquement français.

 

Ainsi nous avons le style anglais qui à partir de l'autonomie lockienne prône la libre-cooncurrence (y compris Newton et sa légende usurpée à Leibniz et Képler (voués à la fosse commune et la profanation contrairement aux funérailles nationales qui marquèrent Voltaire). Le style allemand avec sa langue qui déballle tout et sa volonté. Enfin le style français anti-cartésien dont nous venons de parler...

 

  

A venir une sorte de discours sur la méthode version non plus moderne mais contemporaine, une sorte de moment de philosophie à vous faire partager :)


Quand mai est passé, planque vite tes juins. 


 


Bibliographie

CaAFS_15 : petite étourderie de ma part je doit retrouver la référence

SchQR : Arthur Schopenhauer, De la quadruple racine du principe de raison, éd. Vrin.


Prolongements
Le style britannique comme introduction facheuses des idées modernes
Une décadence du style français ?

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : EDITOS - Communauté : Les philosophes épars
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 01:32
Le style français
Si la vérité comme dévoilement de l'être fut grecque et la volonté allemande (dans son début de négation), il n'en reste pas moins cette chose mineure et étrange qui est le style français. Là où les leibniziens reviendraient volontiers au principe et se donneraient le cadre institutionnel d'un protectionnisme étatique et d'une immortalité de l'âme et de l'esprit créateur, les inventions et les découvertes mirifiquement extatiques du début finissent par se figer. On en finit même par pleurer la perte du grand génie pas si immortel que cela (puisqu'une fois mort il n'engendre pkus de transcendance) et mais plus grave les leibniziens se mettent à décrier la dépense immorale de l'énergie qu'ils avaient conduit de manière si morale à capitaliser. Il y a aussi cette invetion qui pour faire suite à ce premier idéalisme, en vint à mélanger l'empirisme (so british, réjetté par Leibinz le principiel) et le transcendantal (que Kant metra en avant) en monstre deleuzien. L'empirisme transcendantal plus théorique qu'efficient était l'autre nom de ce que Deleuze découvrait sous la littéralité. Mais cette littéralité qui n'est en rien la volonté a ses limites, même si elle procède dans la variation de l'infititésimal, la transformation des choses et l'invention perpétuelle du temps, c'est qu' oeuvrer dans son coin la transformation même du système n'opère pas. Non il faut une dimension de contingence bien plus radiale pour créer de nouveaux types d'hommes, même Bergson et Sartre n'auront pas eu l'énergie et la prise de risque suffisante pour rompre avec l'ego transcendantal:

Cette chose, ce style proprement français s'est joué sur une constellation affective de penseurs épars qui aujourd'hui encore résiste au délitement des sociét fascistes comme on a pu le voir en Italie, en Allemagne et en Espagne. Délitement d'activité et d'audace que l'on retrouve dans les pays n'ayant pas pas de protection sociale plutôt qu'économique. Les Anglais quant à eux ne pourront jamais connaître cette distinction toute en finesse entre l'amour libre et l'amour gratuit revendiqué par Sartre et Solers comme haute forme de subversion. Les Allemands concentrés dans leur idéalisme et la mise en système de l'expérienc e du monde au nom d'un principe non de transformation mais de connaissance (principe de raison suffisante), n'auront pas vu ce que la volonté induisait comme travers, menant dans le goulot d'étranglement si sérieux et si surplombant qu'est lesprit de vengeance. Quand la spiritualité se retourne contre le corporel et lascère d'idée la société. La volonté vient non se nier mais nier la vie plus que le monde au nom d'une connaissance idéaliste. Se trouner vers l'audace d'une prise de risque plutôt qu'un retour aux principes éculés, dissocier le pouvoir (Kraft) de la puissance (Macht), ce qu'encore les Anglais ne savent faire, faire que la volonté ne se fige pas sur une maîtrise sclérosée de type gouvernance de l'homme supérieur, etc... c'est cela que Nietsche nommait non plus bolonté mais volonté tournée vers la puissance, la première volonté trop jusqu'au boutiste en venant à se nier elle-même. Le pouvoir est osutenu par le principe de réalité ou de choix d'urgence, la science par le principe de moindre action, la pensée idéaliste ou philosophie dogmatique par le principe de raison suffisante, toute loi énoncée par l'une de ces instance repose sur le principe de raison suffisante masquant ainsi qu'une loi n'est qu'une relation constante moralement admise.

Suites
Le scepticime français comme manque de volonté
Le style britannique comme introduction facheuses des idées modernes
La décadence du style français avec Badiou
Par Anthony Le Cazals - Publié dans : EDITOS - Communauté : La commune des philosophes
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 21:09
Cher lecteurs, voici quelques thèmes abordés actuellement sur notre site

1°) Gilles Châtelet à Paris 8.

Nous avons mis tout une série de texte car se tenait il y a peu un séminaire sur Gilles Châtelet, qui même s'il est un idéaliste de l' "époque kantienne" n'en reste pas un philosophe qui su restituer des gestes intuitifs et ressaisir des mouvements. Le séminaire porte sur les diagrammes.
Nous avons mis différents articles parfois obscurs pour le quidam mais aussi une présentation de celui qui dissimulait son idéalisme mathématique sous le couvert de la virtualité.
Voici toute une série d'article de ce philosophe des

2°) La voix de Gilles Deleuze.

Plusieurs personnes nous ont écrit aussi nous transmettons un message de marielle Burkalter, vous signalant l'existence du site La voix de Gilles Deleuze.

notre mail est Paris.philo@gmail.com

Ceci pour en finir avec les actualités de Paris 8. Abordons à présent un sujet plus épineux

3°) Nation et peuple : le sionisme comme nationalisme racialiste.

Nous allons face à la désagrégation politique et l'aspiration unipolaire qui la touche (que l'on peut ramener au même pôle qe forme d'une nationalisme, anti-sionisme mais aussi aussi d'autre part l'impérialisme et sionisme qui n'est qu'un nationalisme racial). Cette désagrégation politique n'est que l'on nomme le retrait du "politique" mais qui est avant tout la disparition des Etats-Nations, en ce qu'ils ont confié et que pour revenir dans l'ordre ancien il faudriat renoncer au commerce mondial et à la monnaie qui en surgira. Pour sûr le protectionnisme est la meilleure solution pour passer une crise, se recentrer sur soi en oubliant un temps les autres, mais dès uq'il touche les nations il a l'effet pervers d'être très sensible aux accords diplomatiques et de conduire très vite aux guerres d'expansion une fois que (cela est arrivé pendant et après Colbert, cela est arrivé pendant et surtout après Bismarck, cela n'a pas échappé à Rossevelt, ect...). C'est que le protectionisme des nations rend les nations très sensibles aux agissements des services secrets des empires (comme l'empire thalassocratique anglo-hollandais qui apparut avec la création de la compagnie des Indes Orientales.

Pour ce qui suis nous espérons que vous prendrez le temps de le lire à tête reposé  ce qui suit, que cela ne vous choquera pas. même si cela peut déranger quelques habitudes dues aux raccourcis employés dans les médias. Nous souhaitons vous faire part d'une lettre de grande déception sur ce qu'a dit Antoine Spire sur l'anti-sionisme qui ferait même de Gaulle un anti-sémite. Encore une fois le réticence que l'on peut avoir face au sionisme et à la colonisation par un Irael laïc ne font en rien de vous un anti-sémite car les juifs ne sont ni un peuple ni une nation, mais des croyants d'une même religions aussi différent que les Séfarades, les Yéménites, les Ashkénazes et parfois des juifs Noirs d'Amérique. Les Ashkénazes forment la majeurs partie des survivants de l'extermination nazie et roumaine mais ne sont les descendants des Hébreux mais des Kazhars qui peuplaient la Russie et l'Ukriane bien avant les Slaves. Ils fuirent les pogroms d'Europe de l'Est pour se retouver en Autriche-Hongrie ou en Allemagne, mais ce sont les juifs d'Europes qui colonisèrent la Terre d'Israel aussi appelée Palestine. Nous nous en tiendornt principalement aux propos de juifs israéliens comme Rony Brauman, Shlomo Sand, Uri Ram, Boaz Evron qui d'une manière ou d'une autre remette en cause le sionisme. Nsou avions déjà mis en ligne une vidéo de Gadi Algazi mais vous trouveriez une vidéo semblable .  Nous aurons le temps j'espère de mettre en avant la dimension du dérangeur propre au juif diasporique qui ont tant apporté à l'humanité, alors que le constat est bien différents pour les israëliens qui cédant à la peur ce sont regroupés en troupeau.  Est juif celui qui est connecté par sa parenté à des livres d'une grande richesse religieuse comme la Torah ou humouristique comme le Talmud., mais les juifs pour beaucoup ne sont pas les descendants des Hébreux comme le suggèrera en son temps Renan. Mais on peut dirre qu'est juif celui qui est marque sa différence avec la communauté. Pensez à la volonté de rédemption qui marqua la trajectoire de grands penseur en butte avec leur judéité aussi disparates que Spinoza, Bergson,  Marx,  Levi-strauss et nombres de physiciens (Einstein, Openheimer...). Tous étaient sortis de leur judaisme, mais tous avaient une mère "juive" comme on dit. Ce souci de rédemption, contenu comme l'exigence de soumisssion de la Terre dans ce que les chrétioens nommes aujourd'hui l'acien Testament se retrouve chez le jeune Freud. Comme le souligne Rony Brauman, les juifs ont davantage apporté en tant que juifs diasporiques qui servaient d'éléments dérangeurs (voir les vidéos d'Antoine Spire et de Zagdanski). Comme Sartre, nous nous réclamons de cette optique intempestive et dérangeante, qui nous fait avoir tant de sympathie pour des penseurs. Nos propos ne sont pas anti-sionistes, nous n'appelons pas à la disparition d'Israel comme peut le faire chacun de leur côtés les membres d'une liste pour les élections européennes, non mais comme Rony Brauman nous pouvons dire que le tournant pris par l' "Etat israélien à caractère juif" est suicidaire est que la polulation arabe de la Palestine . Il n'existe ni peuple palestinien ni peuple juif, si une nation palestinienne de 1,3 million d'habitants s'est constituée c'est en réaction à un prétendu "Etat juif"de seulement 600 000 personnes de confession juive ou dirons-nous non musulmane car la religion qui figure sur la carte d'identité ne peut être athée mais parfois catalane (vous commencez à comprendre la supercherie). A l'heure d'aujourd'hui il existe un "Etat Israelien à caractère juif" ce qui le confrontera à terme après avoir réduit les palestiniens à peau de chagrin à conquerir les Terres du Nil (Moïse) jusqu'à l'Euphrate (Abraham, en viens je crois), ceci est la visée profonde des généraux israéliens. Mais ce qi'il faut bien comprendre c'est que le Sionisme a des orginies non-judaïques (je ne remonerait pas comme certain jusqu'au judaïsme inverti de convertis de Topkapi  à Istambul qui s'occupèrent de l'administration du Sultan), non je m'en tiendrai à ce que Herzl ne connaissais pas les pratiques juives et choquait les rabbins à tout bout de champ, à ce que Moses Hess . C'était avant tout des laîques qui voyaient dans le sionisme un retour aux judaïsme, on retrouve cela chez les "penseurs" devenus communautaires comme Finkielkraut, Taguieff, Glucksmann,  B. H. Lévy,  Benny Lévy et à ma grande déception Antoine Spire qui partent d'un athéisme parfois gauchiste pour revenir à un judaïsme qui cache mal  sa quête de rédemption et une certaine angoisse narcissique quant à sa propre disparition. Le goût de la transcendance cache mal le manque de forces  et la nécessité  pour survivre de vivre en communauté. L'esprit de vengeance est au tournant de n'avoir su que dans la vie il faut accepter la perte de son identité pour accéder à la part éternelle et anomyme. Ce n'est pas  là qu'un simple détail existenciel, si un juif excomunié comme Spiinoza a su mettre en avant dans le livre V de son éthique (V,43) et que NIetzshce a repris sans le savoir dans la nouvelle définition qu'il donnait . Tous les grands penseurs d'origine juive sont précisément ceux qui ont su s'extraire de leur communauté. Peut-être est-ce aujourd'hui la même  question qui se pose aux universitaire français dans la grève qu'il mène actuellement et mène à cela. C'est pourquoi nous avons soulu aussi rendre hommage au citoyen diasporique, au citoyen du monde qui se moque tout autant des nations et des peuples que de la finance et de son empire.

Nous espérons pouvoir poursuivre notre série d'article sur la disparition du politique et la crise de l'étatique pour bien montrer comme avec le citoyen diasporique que la dimension planétaire à laquelle l'humanité est parvenue transforme radicalement sa propre relation à elle même qui chez les Grecs antiques constitua la dimension de la cité (Politique) avec son tirage au sort pour tout ce qui touche au citoyen et son élection pour ce qui touche à l'expert (tekhnè). De Hobbes et Machiavel jusqu'à aujourd'hui on parlerait de l'étatique qui fut marqueé par l'émergence de communauté nationales et d'administrations centralisées par le biais de l'imprimerie et des routes postales.

4°) REALISME SPECULATIF
Nous nous permettons enfin de soulignons la forte présence outre atlantique d'une blogosphère dédié au REALISME SPECULATIF, tourné vers l'acquistion et la relecture de l'idéalisme matérialiste français des années 60-70, dont Paris 8 fut l'un des acteurs.
En bvoic qu'un petit nombre mais ils donnent des liens vers d'autres blogs.
Fractal Ontology
Infinite Thought
Speculative Heresy
I cite
En fait pour la plupart il n'ont pas compris qu'ils produisaient de l'idéalisme à la française, qui en cce qu'il ne s'est pas encore trouvé se nie pour l'instant.
 
Merci beacoup pour votre soutien nous avons dépassé les 600 abonnés ce mois-ci.
Par Le Cazals - Publié dans : EDITOS - Communauté : La commune des philosophes
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 12:39


Dans quelques jours, ce site fêtera ses 3 ans. Il a atteint les 100 000 visiteurs uniques par jours et presque 200 abonnés de plus chaque années, ce qui n'est pas mal pour le peu de publicité et de diffusion fait autour du site. Nous avons aussi atteint le millième article à la même date. En espérant que vous apprécierez les différents articles à venir.

De suite vous trouverez tout une série d'articles sur l'impérialisme américain et le facisme larvé qui se tiennent la main. La crise financière n'est que la mise en place d'un système de dette infinie comme il en existait déjà avec la chrétienneté sous le régime de l'Esprit aujourd'hui et depuis les premiers chocs pétroliers c'est l'argent qui est au centre de cette dette infinie puisque les Etats (Aux Etats-Unis depuis 1913 en Europe depuis 1973) ont consenti à donner le pouvoir de créer de l'argent à des banques privées qui contrôlent les Banques Centrales Européennes et Américaines (BCE et Fed). Ainsi si l'Etat s'endette et qu'il n'y aurait plus d'argent pour financer les setvices publics, c'est un simple jeu de dupe auxquels ont consentis les gouvernement pour stabiliser les monnaies. Mais il est en notre puissance de créer une effervescence culturelle qui résiste au culte de l'argent comme seul langage d'échange et fixation de la valeur. C'est à nous de créer nos propres valeurs et de combattre pour elles, sacrifice auquel ne peut faire consentir le capitalisme financier sauf sous la forme d'une manipulation médiatique. Toute crise économique est précédée d'une crise monétaire (généralement tue par les banquiers mais voulu par eux pour asseoir les peuples et leur faire accepter une réduction de leur libertés au travers de l'Etat).

Sur l'impérialisme américain déjà aperçu par Sartre et qui est aujourd'hui camouflé par les médias
GEOPOLITIQUE / Les Etats-Unis se préparent à l'implosion sociale
GEOPOLITIQUE / Les nouvelles armes américaines
GEOPOLITIQUE / Confirmations de la politique américaine

Mais que la crise financière voulu par le Capital (comme les crise de 1907 par Rockefeller ou 1929 par J.P. Morgan) conduise à une troisième guère mondiale cela ne fait guère de doute même si ce conflit risque d'être atomisé pour précisément ne pas réveillé la Chine et la Russie qui en sont les principales cibles (l'Europe étant volontairement impotente à la suite des différents traité qui fixent la concurrence sociale et fiscales mais aussi l'élargissement aux Etats de l'Est). Les opinions publiques sont travaillées par les médias (il suffit de se rendre en Russie ou en Chine pour avoir une toute autre parole) et ce qu'on nous "cache" touche à des notions très variées  :
- d'économie - Economie de la rareté qui fixe les prix tourné autour de l'Or et du Pétrole et détenue par une oligarchie financière (Rockefeller, Rotschild, Warbuch, JP Morgan).
- de climatologie et de géoécologie : il n'y a pas de réchauffement climatique : ceci est une résurgence du malthusianisme encore une fois calqué sur l'épuisement des énergie qui servent à l'économie de la rareté provoquée. C'est comme en parlent Ivan Illich ou André Gorz la mise en place d'une dictature au travers de l'écologie subjective, les faibles acceptant d'être entravés.
- d'énergétique : autour de nouvelles sources d'énergie comme la magnétohydrodynamique, issu des recherche de Faraday, Tesla et Maxwell sur le magnétisme. Mais ce n'est pas la seule, mais déjà les bombardiers furtifs utilisent cette technologie.
- d'agronomie : il existait autrefois certaines production comme le chanvre qui empêcherait la déforestation et mais qui furent interdites par le lobbying de la pétrochimie et de la production sylvicole (lobby très important en France). On pensera aussi aux révoltes de la faim.
- que des notions de philosophie concernant le Gouvernement de la Terre (évoqué ici) que l'on retrouve chez Nietzsche, Heidegger, Russell (dans une autre mesure) mais aussi concernant "le plus hideux des hommes"  c'est-à-dire celui qui a tué explicitement Dieu et à fait de la monnaie la seule langue. Sa perspective est celle du dernier, celui qui arrive à l'épuisement et finalement se dit que la Terre est trop peuplé au vue des capacité d'énergie et de production acutelles. Il ne fait simplement pas fonctionner son imaginiation et sa capacité d'invention, ce qui conduit tôt ou tard à des attitudes cancéreuses et à des régimes fascistes (comme ceux qui contrôlent la CIA et la banque fédérale améric
iane).




Pour l'équipe, Anthony Le Cazals

Nous nous permettons de dire que d'étranges choses se passent avec google ce mois-ci puisque les chifres par mots clés ce sont concentrés

café philo paris google 59
philosophie live 53
grève université 2009 google 41
schopenhauer google 37
mobilisation nancy google 33
lou salomé google 27
mille plateaux google 27
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Par A L C - Publié dans : EDITOS - Communauté : La commune des philosophes
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