Lundi 26 mai 2008


Nous avons mis une centaine de portraits en ligne dans l'album philosophes (du XXe siècle pour l'essentiel).

Quelques article seront à venir dans les prochains jours.

bonne semaine à vous.
par Paris8philo publié dans : Autres communauté : Les philosophes épars
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Vendredi 18 avril 2008
Nous voudrions faire ici un petit clin d'oeil à Sandra Laugier - comme elle est à la limite de le faire sur la photo -  pour son texte intitulé l'importance de l'importance (paru sur Multitudes)



Pour elle l'important n'est pas le geste par lequel on indique où doivent s'investir des efforts surhumains, (pour ne pas en rester aux activités humaines). Pour elle, "ce qui est important, c’est d’avoir une expérience (pas d’acquérir à partir de l’expérience)". Elle reprend cette conception au pragmaitisme d'Emerson et de William James. Ce qui fait que l'importance a là des tonalité empiriques
par Anthony publié dans : Autres communauté : La commune des philosophes
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Mercredi 19 mars 2008
Révélation de ces deux dernières années voici les Chansons du dimanche. Encore merci Franck et Pascal.

Sur la grève (Enquête sociologique et cheminaleresque)



De la beauté et de son Grenelle (Traité...)


Super Pouvoir d'Achat (la chanson du dimanche s02e11)


Super pouvoir d'achat (Manifeste du...)

par Franck et Pascal publié dans : Autres communauté : Humour de tout genre
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Dimanche 16 mars 2008
Les articles de qualité seront publiés en plus grand nombre en avril
Articles will be edited in more important number in april '08

Samuel devrait nous faire parvenir d'ici peu un texte sur la question des buts proches et lointains c'est-à-dire sur mythe et histoire.

En attendant bonne  continuation à vousg_fck
par Paris8philo publié dans : Autres
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Dimanche 9 mars 2008


Par Patrick Besson

1) Ne pas parler à la future Mme Sarkozy de vos goûts musicaux (Serge Lama, Jeane Manson, Enrico Macias...).

2) Dans le même ordre d’idées, éviter toute rencontre entre elle et Mireille Mathieu.

3) D’une façon générale, musicalement, faire un effort.

4) Eloigner votre fils aîné de votre nouveau couple.

5) A la réflexion, le cadet aussi.

6) Ne pas faire état, devant les Français, du pouvoir d’achat de Mlle Bruni, héritière d’une des plus grosses fortunes d’Italie : ce n’est pas le moment.

7) Ne même pas songer à combattre l’influence intellectuelle exercée sur Carla par son psychanalyste.

8) Ne pas abuser des visites de sites archéo- logiques en sa compagnie, elle finirait par mal le prendre.

9) En cas d’échec à la prochaine élection présidentielle, vous attendre à redevenir célibataire.

10) Un bouquet de fleurs à Laurent Fabius serait fair-play.

11) Carla dit qu’elle aime lire, ne pas croire pour autant qu’il faut lui offrir des livres.

12) Si vous voulez lui faire plaisir, laissez-la vous couper les cheveux, sa première vocation ayant été la coiffure.

13) En cas de chute de votre cote de popularité, ne pas renoncer à votre voyage de noces sur le yacht ou dans la propriété d’un multimilliardaire français ou étranger : on n’a qu’une vie.

14) Ne pas avoir peur d’inviter Christian Clavier à vos dîners de couples, Carla a le rire facile, comme beaucoup de grandes séductrices qui ont compris que les hommes se croient drôles.

15) Ne pas craindre que votre future épouse refuse de sacrifier pour vous sa carrière de chanteuse : c’est, comme pour Doc Gynéco, déjà fait.

16) Eviter de loger trop souvent Carla à la Lanterne, votre propriété de Versailles : ça pourrait donner des idées aux sans-culottes des Yvelines.

17) Ne pas toucher à votre ravissante belle-soeur, j’ai écrit tout un roman pour expliquer que ça ne donne jamais rien de bon.

18) Si le fils de Carla continue de se cacher la figure devant les photographes, on va finir par penser que c’est parce qu’il ne peut pas vous voir.

19) Ne pas inviter votre future femme dans un Resto du coeur, bien qu’elle ait parfois chanté pour.

20) Un voyage où ne pas emmener Carla : Washington, au cas où Barack Obama serait élu président des Etats-Unis, car on ne sait jamais.

21) Suivre ses conseils en politique étrange.

22) La maison de vacances des Bruni au cap Nègre me paraît une excellente et peu coûteuse destination pour vos prochaines vacances d’été : le contribuable appréciera.

23) Un tatouage pourrait lui plaire, mais évitez le percing à la langue : vous parlez quand même beaucoup.

24) Ne plus céder à la tentation du jogging

par Paris8philo publié dans : Autres communauté : Humour de tout genre
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Lundi 16 juillet 2007
Ce post est pris sur http://www.hoffilux.lu/memoire/index.php?part=annexe&page=313

Die Goethe-Eiche

, traduit littéralement "le chêne de Goethe", est LE symbole du camp de concentration de Buchenwald et on ne trouve guère de récits ou de descriptions sur ce camp dans lesquels cet arbre n'ait pas sa place(Interview Bartimes). Il peut sembler étrange qu'on parle autant d'un arbre dans le contexte d'un camp de concentration, mais celui qui ne connaît qu'un tant soit peu l'univers concentrationnaire aura vite fait de comprendre pourquoi cet arbre, au nom si éloquent, est devenu le symbole de la perversité nazie. Le camp de Buchenwald est situé sur l'Ettersberg, à huit kilomètres de Weimar qui fut un des hauts-lieux du classicisme allemand et qui comptait parmi ses habitants Schiller et Goethe. La légende de Weimar disait que Goethe avait l'habitude d'aller se promener, en compagnie de son secrétaire Eckermann, sur l'Ettersberg et que c'était justement sous ce chêne, qui se trouve maintenant dans l'enceinte du camp de concentration, qu'ils se reposaient et qu'ils discutaient. Il paraît même que les initiales gravées dans l'écorce de l'arbre étaient encore visibles en haut du tronc (vu que l'arbre était encore jeune à l'époque de Goethe) à l'époque du camp.

C'est donc par ce triste contraste, le fait que l'arbre qui abritait des discussions philosophiques marquées par l'humanisme allemand, la tolérance et le raffinement intellectuel, se trouvait maintenant au sein d'un univers absurde, autoritaire et violent où toutes les valeurs humaines étaient piétinées, que cet arbre est devenu le symbole du camp de Buchenwald. Dans le même contexte, les détenus restaient souvent perplexes en constatant l'amour maladif des nazis pour l'ordre, la musique et la peinture classiques d'une part et leur brutalité sanguinaire envers les détenus d'autre part. Mais cette valeur symbolique se trouve encore amplifiée par un autre aspect, notamment le caractère volontairement sadique des nazis. De très nombreux témoignages expliquent de quelle manière les S.S. inventent des supplices toujours plus dégradants et douloureux pour assassiner les prisonniers et comment ils organisaient des concours pervers dont le perdant était tué. Les prisonniers devaient également se livrer au ridicule et à l'autodérision. Ainsi les meilleurs musiciens, vêtus d'uniformes rappelant les musiciens de cirque, formaient un orchestre qui jouait pendant que les prisonniers partaient tôt le matin rejoindre leurs kommandos respectifs et pendant le retour de ceux qui avaient survécu à la dure journée de travail.(Interview Bartimes) Rien n'était laissé au hasard et tout supplice était minutieusement organisé par les nazis. Les prisonniers qui s'étaient rendu compte de ce sarcasme ne pouvaient s'empêcher de croire, même si rien ne permet de le démontrer, que les nazis avaient fait exprès de construire le camp autour de cet arbre, pour que les prisonniers aient toujours le souffle des grandes valeurs humanistes à portée de main sans jamais pouvoir les atteindre.

Pour construire le camp, il avait fallu déboiser une partie de l'Ettersberg et les nazis avaient donc bien évidemment préservé cet arbre qui se trouvait finalement sur une esplanade entre la cuisine et le magasin général du camp (Effektenkammer). C'est en août 1944, lors d'une attaque de l'aviation alliée, qu'une bombe de phosphore a été déportée par le vent et a frappé de plein fouet le chêne qui a complètement brûlé. Aujourd'hui, il ne reste plus que la souche de cet arbre.

                    

L'arbre de Goethe forme l'élément central du récit de Quel beau dimanche!.(Lire l'article "Die Goethe-Eiche" issu du livre-souvenir «Buchenwald».)(voir séquence vidéo Arte/"Thema")
par Anthony publié dans : Autres communauté : Au-delà du bien et du mal
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Mercredi 11 juillet 2007
Nous espérons que vous avez pu apprécier tout notre travail de cette année. Elle s'achève pour nous. Passage obligés dans le sud pour certains; travail de longue haleine pour d'autres. En espérant que nous pourrons mettre les quelques articles promis :)

Merci de laissez vos suggestions, si vous voyez quelques améliorations pour le site, quelque demande d'article :)

La rédaction de Paris-philo.com
par Paris8philo, Anthony Le Cazals et Fred publié dans : Autres communauté : Communauté d'Albi
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Mardi 3 juillet 2007

LE MONDE | 25.06.07 | 16h21  •  Mis à jour le 25.06.07 | 16h21


Le philosophe Richard Rorty, qui vient de mourir à l'âge de 75 ans, aura été l'un des grands penseurs et intellectuels de son temps. Après des études à l'université de Chicago, où il eut pour professeur Rudolf Carnap, il a enseigné à Princeton et à l'université de Virginie, et était professeur de littérature comparée et de philosophie à l'université Stanford. Il laisse une oeuvre considérable, qui touche aussi bien à la théorie de la connaissance et à la philosophie du langage qu'à la réflexion morale et politique. Mais sa production académique s'enrichissait constamment d'interventions dans la presse, et d'écrits plus populaires et subjectifs.

 

Il fut, ces dernières années, parmi les plus vigoureux opposants à l'administration Bush et à la droite religieuse, et un critique acerbe de l'évolution du Parti démocrate et de son absence de vrai projet politique.

Richard Rorty revendiquait l'héritage des Pères fondateurs de la démocratie américaine, Jefferson, Lincoln, mais aussi de Roosevelt, Martin Luther King, contre une image dégradée de l'Amérique qui, selon lui, nourrissait à tort l'antiaméricanisme. En cela, il était avant tout l'héritier du pragmatisme, et de John Dewey, dont il n'a cessé de promouvoir et d'actualiser les idées. Rorty aimait l'Amérique et l'espérance sociale qu'elle signifiait à ses débuts - le titre d'un de ses derniers livres est Philosophy and Social Hope (1999). L'espoir, l'optimisme même, en dépit de toutes les déceptions, indissociables d'un refus solidement ancré de l'injustice : dès l'âge de 12 ans, raconte-t-il dans son beau texte autobiographique, Trotski et les orchidées sauvages, il savait "que l'intérêt d'être humain était de passer sa vie à combattre l'injustice sociale".

On demande parfois s'il y a des intellectuels, au sens strict, aux Etats-Unis : c'est la question que posait le premier philosophe américain, Ralph Waldo Emerson, dans son discours de 1837 The American Scholar, "déclaration d'indépendance intellectuelle" qui appelait à l'émergence d'une pensée américaine autonome par rapport aux traditions et prestiges de l'Europe, libre de réinventer la démocratie. Rorty était sans doute le seul philosophe américain, avec Stanley Cavell, qui veuille répondre à l'exigence d'Emerson : un intellectuel public, qui exprime à la fois l'aspiration d'indépendance de l'Amérique et sa capacité de discussion interne ; qui illustre la puissance du discours, et le bouillonnement des formes de la vie ordinaire et politique.

 

UN PARCOURS INHABITUEL

 

Le parcours de Rorty tranche dans le paysage parfois conventionnel de la philosophie américaine contemporaine. Elevé dans une famille où l'on vénérait Trotski à l'égal d'un dieu, Rorty avait deux passions : la conversation démocratique et les orchidées sauvages, dont il connaissait un nombre important de variétés. Cette conjugaison du public et du privé, du robuste démocratique et de l'ésotérique délicat, pourrait définir son style de pensée et d'écriture.

Son usage du pragmatisme est également ambivalent - critique et constructif. Rorty, dans son ouvrage le plus discuté, L'Homme spéculaire (Philosophy and the Mirror of Nature, 1979), puis dans Conséquences du pragmatisme (1982) rejetait le fonds "représentationaliste" commun à la philosophie traditionnelle et à la philosophie analytique : utilisant James, Dewey, Wittgenstein, Austin, mais aussi des arguments tirés de Sellars, Quine et Davidson, il critique l'idée de la connaissance comme représentation, "miroir" de la nature - constitué à partir d'un donné empirique que notre esprit, notre langage travailleraient de façon à atteindre le vrai.

Ses idées sont encore au centre des discussions présentes sur le "contenu conceptuel". Reprenant des thèmes de la philosophie analytique - vérité, sens, objectivité -, Rorty définissait, avec d'autres penseurs américains comme Cavell et Putnam, ce qu'on a appelé l'esprit "postanalytique", une transformation dans la pensée américaine aussi importante que l'introduction du positivisme logique dans les années 1940. A la différence d'un Quine, qui a voulu combiner empirisme et pragmatisme, Rorty a utilisé les ressources pragmatistes et les outils du "tournant linguistique" pour démythifier la fascination pour la science et la peur du relativisme, recentrer notre attention sur les pratiques et les ajustements aux situations, enfin ébranler les certitudes d'une philosophie analytique "professionnelle" devenue (intellectuellement et politiquement) conformiste.

Le versant positif de l'héritage pragmatiste est la constitution d'une rationalité communautaire et conversationnelle, définie par Rorty comme une extension progressive de la solidarité, du refus de l'injustice et de la cruauté : par un travail sur nos usages, une nouvelle sensibilité à nos vocabulaires, à nos modalités d'expression. Il définit joliment son idéal comme "romantic bourgeois liberal" : cultiver notre sensibilité à la souffrance et notre capacité langagière à la décrire.

Rorty a toujours suscité, voire provoqué, la critique et le débat. Cela correspondait à son idéal de la discussion critique, souvent revendiqué par les philosophes mais rarement mis en oeuvre. Il disait que si on pouvait définir la meilleure position intellectuelle comme celle qui était attaquée aussi vigoureusement par la droite que par la gauche, il était bien parti : dénoncé par les conservateurs comme irrationaliste et dangereux, par la gauche comme élitiste et proaméricain. Son interprétation du pragmatisme a été contestée par ceux qui en voulaient un usage plus normatif ; son ironie vis-à-vis des idéaux proclamés de la rationalité scientifique a été stigmatisée comme relativiste. Rorty pourtant n'a rien d'un sceptique. Il considère qu'il y a des solutions aux problèmes philosophiques dès lors qu'on les cherche dans les activités communes et non dans des théorisations et lexiques irréalistes.

L'introduction de sa pensée en France - à l'époque lointaine où les grands éditeurs traduisaient les livres importants - a suscité bien des débats au sein d'une communauté philosophique qui commençait à s'installer et hésitait à s'ouvrir à une critique interne.

On a pu avoir l'impression que Rorty traversait la division bien établie entre philosophie analytique et "continentale", mais, en dépit de son intérêt pour Heidegger, Nieztsche, Derrida, Gadamer, il reste l'héritier des grandes traditions de pensée américaines, d'Emerson à Dewey, de Sellars à Quine. Comme le dit Cavell : "Qu'on soit d'accord avec lui ou non sur tel ou tel point, Richard Rorty a été le philosophe américain, après Dewey, qui a montré de façon la plus accomplie et féconde que la philosophie était inextricable du discours public américain. Je lui en suis pour toujours reconnaissant."

Rorty, amoureux de l'Amérique, ami de l'humanité, voyait encore dans son pays, et dans la philosophie, "une ouverture sur des paysages démocratiques illimités". Il manquera à la vie philosophique commune.

 


Sandra Laugier est philosophe à l'université de Picardie - Jules-Verne.
par Paris8philo publié dans : Autres communauté : Les philosophes épars
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Samedi 30 juin 2007
Lou Andreas-Salomé est intimement liée à trois figures majeures de la pensée moderne : Friedrich Nietzsche, l'amoureux éconduit, Rainer Maria Rilke, l'amant malmené, et Sigmund Freud, le maître discuté.

 

Cette fille d'officier de l'Empire russe était une forte tête, dotée d'une "intelligence redoutable", aux dires de Freud, et d'une beauté envoûtante. En outre, chose remarquable à l'époque, elle manifestait une indépendance d'esprit et de moeurs encore rares pour une femme. Lou a vécu en parfaite autonomie financière, a réduit son mari, Andreas, à une existence administrative et a choisi libremement ses amants et ses maîtres intellectuels. L'un d'entre eux, le psychanalyste suédois Zemek, résume fort bien son génie : "Elle avait le don d'entrer complètement dans l'esprit de l'homme qu'elle aimait. Son immense pouvoir de concentration attisait, si l'on peut dire, le feu intellectuel de son partenaire." Et de conclure que cette capacité à entrer en résonance avec l'autre répondait à un besoin vital chez la jeune femme : "triompher des hommes."

 

Elle eut de longs monologues qui formèrent l'une des principales richesses de sa vie intérieure et solitaire, brouillant les cartes du réel et elle ne parvient plus à distinguer le vécu du rêve "Elle ment vrai". Il en sera ainsi toute son existence.

 

Elle ne trouvera le chemin qui ouvre le monde de la sexualité, que très tardivement. Cette ambiguïté jettera le doute dans l'esprit des êtres de son entourage. Elle a refusé pendant trente cinq ans tout contact sexuel. Il est avancé l'hypothèse de relations incestueuses avec l'un de ses frères lorsqu'elle était enfant. ?

 

Elle disait : "Etre une femme et accepter le destin à dominante érotique de la femme, c'est en même temps se priver de tout ce dont un être humain est capable par ailleurs".

 

Mais alors pourquoi, peu de temps avant de rencontrer Rilke, Lou est-elle devenue une femme sensuelle, avide de "festins d'amour" et théoricienne de la sexualité féminine ?
par Paris8philo publié dans : Autres communauté : De la Vie
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Mardi 26 juin 2007
Vous connaissez tous les numéros surtaxés en 0800,  0820,  etc... qui permettent de joindre votre banque, assurance,  etc.
Et bien chacun de ces numéros possède son équivalent en numéro de  téléphone "normal", c'est à dire non surtaxé.
En plus pour ceux qui ont une livebox, freebox, etc. le numéro "normal" appelé est carrément gratuit !
Par exemple :
Le numéro de direct assurance surtaxé est 0820000666 et le numéro normal  correspondant est 0146144400.
Rendez-vous sur ce site    
http://www.geonumbers.com/fr/search.php et entrez
un numéro surtaxé ou le nom de la société etc... puis cliquez sur "envoyer" et vous obtiendrez le numéro normal.

Tous les N° ne sont pas encore connus,  ça  démarre !

Voilà, vous pourrez dorénavant parler des heures et emmerder votre   banquier ou votre assureur sans que ça vous coûte un centime.
                                        A    DIFFUSER   GENEREUSEMENT.
par Séverin publié dans : Autres communauté : De la Vie
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