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Mardi 7 juillet 2009
De nos jours, sous l'effet du capitalisme et de l'excédence qui le caractérise, nous assistons à un mouvement de concentration économique dans le secteur de la communication, dans la propriété des moyens de communication, à l'échelle internationale et pas seulement nationale. Sur le net et dans les milieux radicaux fleurissent des interprétation qui tend à unifier la réalité autour d'un double schéma qui est à la fois consumériste et conspirationniste. On trouve cela notamment chez Chomsky pour qui les puissantes firmes pensent contrôler les médias en les finançant. Aucune place n'est laissé à un quelconque décalage critique au sein des industries culturelles : les contraintes économiques imposeraient leur vision des choses contre un type journalistique..On retrouvait cela chez Adorno et Horkeimer qui en leur temps, après leur départ d'Allemagne pour les Etats-Unis, dénonçaient sous un autre mode l'abrutissement par l'industrialisation de la culture. Par exemple Adorno préférait la musique classique au jazz qui en serait la dégradation maximale.

Quand on fait une critique des théories du complot et de l'imaginaire paranoïaque qui s'y rattache, on ne nie pas qu'il y ait des complots, des conspiration voir des conjuration (ex. Catilina ou l'opération Walkyrie avec von Stauffenberg et le Cercle de Kreisau). Le complot serait les manipulations dans l'ombre de quelques puissants mais quand on élabore une théorie du complot en rassemblant plein de petits détails et en leur donnant la cohérence d'un théorie, on fait apparaître ces manipulation comme étant au coeur de la réalité sociale-historique. Or encore une fois, il nous apparaît davantage que le coeur de la réalité est l'activité sous toutes ses formes il n'y a que ce qui s'exprime et ce qui s'exerce quelques soient les neutralisations et les freins rencontrées, qui ait une réalité, Spinoza dirait qui ait une perfection. Les théories du complot pensent que les intentions "machiavéliques" ont une quelconque prégnance, mais par là on en reste aux intentions au lieu de s'attarder sur les actes.

Les théories du complot sont souvent dénoncées par des néo-conservateurs, sans voir la passivité qu'elles brassent. On joue même parfois de l'amalgame chez ceux qui dénoncent : toute exigence critique est vue comme participant de proche en proche à un complot franc-maçon, ummite ou sioniste, etc... (comme dans la vidéo qui suit). De même que leur tenant Qui est dans l'activité les tient pour du détail car elle recrée

Exemple de Déni chez Nicole Bacharan : ce qui est diabolisé comme une théorie du complot, par exemple, critiquer l'intervention américaine en Irak sous le prétexte des attaques du 11 septembre étaient fomentées par "Al-quaïda" et que Saddam Hussein avaient des armes de destructions massives. C'est une exelmple. "Pour une théorie du complot toute initiative américaine est vue à l'aune du pétrole, c'est tout à fait juste que Georges Bush a toujours en tête le pétrole, où est-il, à quel prix et de quelle manière va-t-il avantager ou non l'industrie et l'économie américaine." Les deux termes d'une théorie du complot : Bush convoite le pétrole et il a menti pour aller en Irak sont à la fois dénoncés par Nicole Bacharan et à la fois reconnus. on est dans une forme de dénégation qui réfute toute dénonciation sous prétexte qu'elle s'amagalmerait à une théorie du complot. Encore une fois, d'une part, les sphères de domination, les domaines de la réalité ne peuvent être unifiés comme s'il n'existe au final qu'un seul pouvoir occulte dont seule une théorie cohérente pourrait rendre compte et, d'autre part, seule l'activité prime, ce que l'on nomme affectivité ou sensibilité la précède, mais tout ce qui est de l'ordre de l'intention n'a aucune efficience et reste de l'ordre de l'atermoiement, du non-avenu, du discours non-suivi d'effet, sinon que de freiner sous une forme nihiliste l'activité sociale en la détournant de ce qui a de l'importance (la création, le combat, l'amour entre autres dimensions) pour tout concentrer sur la sphère de la réactivité.
*



Par paris8philo - Publié dans : Lexiques et notions - Communauté : La commune des philosophes
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Mardi 7 juillet 2009
Afin de mettre en place une sortte d'animologie, de psychologie de l'activté plus que du discours, voici quelques exemples de  mécanismes psychologiques sous-jacent dans le discours. C'est une liste heureusement non exhaustive.

La dénégation est un mécanisme de défense qui refute une réalité à partir d'énoncer qui s'opposent à cette réalité mais qui s'excluent mutuellement et forment une argumentaire incohéret lorsqu'il sont pris tous ensemble. On peut illustrer ce mécanisme de défense défectueux qu'est la dénégation par l'histoire du chaudron. Un ami emprunte un chaudron et une fois rendu reçoit ce reproche : mais mon chaudron est percé. Il se met à répondre :
Je ne t'ai jamais empruné ton chaudron !
Quand je te l'ai emprunté il était déjà percé
De toute façon je te l'ai rendu intact.
L'argumentation est incohérente

Le déni est un mode de défense défini en psychanalyse comme un refus par le sujet de reconnaître une réalité Alors que la dénégation opppose des énoncés non-cohérent à la réalité dérangeante, le déni est le refus de prendre en compte une telle réalité. Ce mécanisme est inovqué par Freud pour rendre compte du fétichisme et des psychose où il ferait coexister dans le moi deux positions inconciliables induites par deux types de défense différents. L'une porterait sur la réalité extérieure et serait le déni d'une perception de la réalité, l'autre porterait sur une élément fondateur de la réalité humaine et serait le déni d'une théorie explicative des faits.

La projection désigne l'opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu'un d'autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d'une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle. La personne n'a généralement pas conscience d'appliquer ce mécanisme, justement car elle n'accepte pas les sentiments, ou sensations, qu'elle "projette" sur l'autre. Il s'agit donc généralement de sentiments négatifs, ou en tous cas, perçus comme tels.

Il y a d'autres travers comme la réduction simplificatrice ou l'amalgame (qui vous colle une étiquette ui ne vous correspond pas).
Par Anthony - Publié dans : Lexiques et notions - Communauté : De la Vie
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Mardi 9 juin 2009
Ce blog n'est certainement pas marxiste, pour la simple et bonne raison, que les marxiste par un truchement étatique ont essayer de faire croire que l'on pouvait tirer d'une pratique qui s'attelait à l'indéterminé un système de détermination éconmique et politique là où Marx s'est bien gardé de le faire. La matérialisme de Marx n'a pas trait à la matière comme le voudra Lénine mais à l'activté sans cesse réenclenchée des hommes. Nous y reviendrons par exempele dans un article sur l'activité conemporaine chez Le Corbusier. Celui qui créer des valeurs et combat  ç travers elles ne fait pas autre chose qu'être actif et laisse de côté les endormis qu'il tient comme pour le repos pour une part négligeable.Telle est la négligence que l'on doit rigoureusement mettre en avant. Négligeons l'Etat et nos gouvernants pantomimes et tournons-nous vers ceux qu nous affectent et mettre en branle notre audace, dans tout autre cas on tombe dans la réaction camouflée comme avec Badiou (qui a toujours voulu étoufé marx) ou dans son corrolaire nihiliste qu'est le fascisme (pensons au repli nationaliste d'Alain Soral qui voit dans la première forme raté de mondialisation un fascisme, comme si celui-ci avait disparu).

L'Etat c'est Marx ?
Le concept même de dictature du prolétariat n'a rien de marixin, Marx n'emploie l'expression qu'une seule fois dans son oeuvre et deux fois dans un même lettre à aractère préivée. Ce qui est peu pour une notion ue l'on voudrait faire passer pour centrale chez Marx. Derrière ce greffage malencontreux de l'Etatisme, il faut aussi voir l'oeuvre de Engels qui dans "L'origine de la famille de la propéité et de l'Etat", dira .(ouvrage onsidéré comme fondateur de la conception marxiste et non marxienne de l'Etat). : "'L'Etat est bien plutôt  un produit e la socité à un stade déterminé de son développement", il est corrolalire du développement des nations basé sur l'ipimerie et le déelppement des voies royales. Comme nous l'avons fait remarqué dans une autre post nous sommes passées de la politique Grec (dont une partie de charges étaient tirées au sort celle qui ne relevaient d'aucune compétence spécificique comme la justice) à un Etatisme qui sous couvert de réprésentation à recréer de tout temps une classe dominante (Nomenclatura, bureaucratie, corps d'adminstration, voir  comme illustration pour les arcanes du pouvoir les Illusions perdues de Balzac avec ce cher Radiguet). Comme en chine où les représentants du peuple ne son t ni tirés au sort ni élus mais désigné par le parti, c'est une mise au ban que politique à laquelle on a assisté. L'élection n'est pas une affiare de politique mais d'étatisme, qui au travers du Marxisme -Léninisme n'arien à voir avec Marx mais avec Staline l'agent double du Tsar et du bolchévisme, braqueyr de banque dans sa jeunesse. Pour finir et revenir aux occurances de la dictature du prolétariat terminons par cette citation de Nietzsche : "L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »". Nous en sommes aujourd'hui à l'air du Netisme, d'une expression beaucoup plus fine par un traitment plus important de l'information, on peut s'aurisé  des référendum qui n'ont rien à voir avec Blanc ou noir où la caste médiatique fera dire tout c'e qu'elle sougaerait à l'inconscient qu'o nommait jusque là peuple mais qui n'est que la société civile. Pour bien comprednre que nous basculons dans un tout autre régime, via la révolution quantique, pensez que le corps d'administration des percepteurs d'impôt est en train de fondre là où il fallait actuellement 200 000 ersonnes.

La société civil conte l'Etat
La où Marx insistait sur la société civile comme déterminant des rapports plus ou moins constant pour une époque donnée sous la forme de l'Etat (qu'il nommera aussi superstructure), il faut bien voir que c'est l'ctivité qui . De même que le prétendu marxisme n'était applicable que dans l'Empire Britannique.  La Première Internationale que présida Marx, périclita au lendemain  car il faut bien saisir que ce sont avec la Commune les proudhonniens qui ont été mis hors circuit et proscrits car nombraux sont ceux de la 1ère internationale qui participèrent à la Commune (on pensera aux Généraux Polonais qui défendirent Paris). Les socialistes français avaiten cette spécificité d'être de petits entrepreneurs dans un pays qui met en avant la liberté de propriété alors que les Britanniques étaient des ouvriers soumis au capitalisme d'Empire, qui consiste à produire au plus bas coup pour revendre ailleurs à un prix élever (Le coton produit aux Amérique était filé dans un mauvais tissu en Angleterre puis revendu aux Indes qui prduisait elle de l'opium pour la Chine tout cela formait les maillons de la compagnie des Indes, pour résumer à gros traits mais rappelons que la révolte de Ghandi contre l'empire coloniale passa par le rouet et les feux d'habits britanniques. Pensez à l'apparente répétition rouet de Gandhi.qui était avant tout une activité... Gandhi ne faisait qu'appliquer la désobisance civile de Thoreau, le disciple d'Emerson. C'est bien la société civlie qui là encore une fois a façonner son prore Etat, son propre rapport de forces équilibré (ou stasis). Les socialiste  qui voyaenit dans la 1ère internationale un outil pour éviter que le patronnat ne brise leurs grèves en faisant appel à de la main d'oeuvre étrangère.

Les ccurences de la dictature du prolétariat
Il semble que Comte ait été le premier a employé l'expression de dictature du prolètariat, expression que saisi oppotunément Lénine dans un pays où il n'y avait pas d'industrie ouvrière et qui était voué à l'autocratie comme le souligne la filliation de Poutine et de Staline. Comte employa cette expression lors du'ne confrence de la société positiviste le 26 avril 1848. Marx se verra attiruber cette expresion dans une lettre à Wedermeyer et une autre çàKugelmann ainsi que dans la tardive critique du programme de Gotha (1875). Voilà ce qu'il y a à dire sur un malentendu que les marxistes ont savamment entretenu.
Par Anthony - Publié dans : Lexiques et notions - Communauté : Politique Directe
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Lundi 1 juin 2009
En guise d'énumération, histoire de fe(i)ndre le concret

Les différentes communautés religieuses des 3 monothéismes

Comme nous l'avons fait remarqué dans un précédent article en nous appuyant sur les écrit d'un historien israélien anti-sioniste Shlomo Sand : Il n'y a pas UN peuple juif, il n'y a pas de peuple juif. Le peuple ainsi entendu est un leurre : qu'y a-t-ilde commun entre des Juifs d'Ethiopie, des juifs yéménites, des Sépharades, des Rhadanites, des Khazars (anciens nomades turcs convertis au judaïsme), les Hébreux noirs actuels qui souaitent se distinguer des juifs noirs d'Amérique, sinon la lecture d'un livre comme la Torah. 
Pour les différentes branches du judaïsme précisons qu'il s'agit d'un judaïsme talmudique ou rabbinique basée non seulement sur la lecture de la Torah mais l'interprétation des différents Talmud qui sont autant de lois moral. En plus du judaïsme talmudique il existe le judaüsle karaïte qui essaya lui de se greffer directement sur l'histoire des Khazars.

Si
certaines de ces communautés refusent le Talmud, nombre de chrétiens qui admettent la bible refusent les encycliques papales. Nous allons y revenir tout cela pour dire que derrière la "vérité" d'un prophète, il y a toujours tout une série de courants cléricaux qui par leurs écrits se revendique de la parole du prohète qui lui n'écrit jamais. Cette dégénérescence de la "Vérité" en des "Lois" morales avant tout, se retrouve dans le mode transcendant de la philosophie avec Platon qio détenant la vérité socraitque énonce ses lois morales pour la cité. Pour les musulmans aussi, ils s'accordent sur le coran et les écrits abrahamiques falsifiés mais non pas sur le corpus des hadiths qui constituent la loi islamique (charia). Mais comme chez les autres momnothéismes il y a des divergences, cela ne fait pas de doute un prophète a toujours des problème d'héritage. Il est alors difficile de parler de peuple musulman quand on sait qu'il existe parmi ceux-ci des berbères (d'abord convertis au judaïsme puis à l'Islam et qui envahirent l'Espagne comme le montre la relation d'Avéroès et Maïmonide), des arabes et des turcs qui comme les Khazars résistèrent longtemps à la poussée arabe. Pour le dire en d'autres termes Sunnisme, Chiisme, Ibadisme (Oman, Djerba, certains Berbères), Druzes (Chiites du sud du Liban qui descendent de l'Ismaélisme), Alévites et Soufites de Turquie ne sont pas des histoires de clochers mais de minarets. Les muslmans reconnaissent les écrits des différentes religions abrahamiques mais considèrent leur écrits comme falsifiés par le temps : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon (identifié au Livre des Psaumes) et l'Injil (l'Évangile). Au Coran et au Hadiths ils ajoutent deux autres sources littérales à l'islam (l'unanimité (ijma’) et l'analogie (qiyas).

Petit rappel, pour les chapelles, pensera christianisme latin, copte, orthodoxe, charismatique, aux protestantismes luthérien, calviniste, baptiste, méthodiste, memonnite et évangélique pour ne citer qu'eux...

Pour les différentes éthnies on se rappelera...
...les mises en garde d'Etienne Balibar face au retour d'éthnicité de ces vingt dernirs années pour dire que les nations pas pllus que les peuples n'ont des "origines éthniques" (cf. Race, nation, classe, les identité ambiguës).
...Les notions de "race" et d' "éthnies" sont désastreuses de même que celle de peuple est douteuse par avance. Nous avons déjà attaqué la notion de peuple et montrer combien cette critique relève d'un anti-humanisme que l'on retrouve chez Foucault et Althusser. Sous le vocalbe de peuple, on se sert en quelque sorte de la crédulité et de la moralité des citoyens pour les désarmés de leur puissance. On les réarmes en les tirants au sort dès lors que des textes ou des aristocrates de la République sont là pour tenir la lettre de notre mémoire collective. Rappelons la traite constitution française, qui correspond à un régime représentatif plus qu'affectif. Ce qui est nommé peuple est d'emblée trahi alors que comme le diront certains philosophes c'est un peuple à venirr (comprenez une nouvelle affectivité) qui est appelée par les créateurs. Le prétendu peuple et tout ce que l'on range sous cette forme de passivité est spolié par ses représentants, qui tout au tard se reproduisent en corps d'élite et en dynastie de gouvernants. Les tirés au sort doivent se protégés des services secrets et des sociétés secrètes qui n'oeuvres par pour le développment des infrastructure mais fomentent des prises de pouvoir ou des distentions. Qui oeuvre pour le développement réel de l'économie n'a pas à se cacher. C'est peut-êter là l'une des plus grande subversion.


Par Anthony - Publié dans : Lexiques et notions - Communauté : La commune des philosophes
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Lundi 25 mai 2009
On peut dire qu'il y a un ensemble déterminant commun entre le Soralisme et le Sionisme : ce point commun est le nationalisme, c'est-à-dire le repli sur la nation. Les vues Larouchiste et Cheminadienne sont un peu différentes et vise par la mise en place de taxation protectionistes au développement d'un système férré et d"une économie réelle mais on ne sort pas du népotisme de l'esprit et de l'individualisme. La visée dans ce second cas est le capitalisme protectionnisme.

Etymologie
Dès que :'on emploie le terme de nation, il faut faire attention aux anachronisme de sens, surtout si on le reprend à un auteur ancien. Le concept de "nation" est dérivé du latin natio. Sa source ancienne est le verbe nascere, dont le sens étymologique est le verbe "naître". Jusqu'au XXe siècle, ce terme a été utilisé principalement pour caractériser des groupes humains de diverses tailles présentant des relations internes variées. Dans la Rome antique par exemple, c'était la désignation courante des étrangers, mais il pouvait désigner différentes espèces d'animaux. Au Moyen-Âge, il pouvait représenter des groupes d'étudiants venant d'endroits éloignés. Dans l'Angleterre de la veille des temps modernes, il désignait les ocuches aristocratiques. Il servit parfois pour caractériser mes populations possédant une origine commune et parlant souvent la meme langue. Son utilisation est restée variée tout au long du XIXe sècle. Il est intéressant de noter que, avec l'apparition de l'idée de nation à la fin du XVIIIe sècle et au début du XIXe, ce snot cette même idéologie et cette même méta-identité enserrant toutes les cultures de l'époque moderne qui ont sans cesse eu desoin d'utiliser le terme de "peuple", principalement pour mettre en relief le degré d'ancienneté et la continuité de la  nation qu'elles ont contribué à construire.

Citations
"Une nation [...] est un groupe de personnes unies par une erreur commune sur leurs ancêtres et une aversion commune envers leurs voisins". Karl W. Deustch, Le nationalisme et ses alternatives, 1969.
"Aucune nation ne possède naturellement une base éthnique, mais à lesure que les formations sociales se nationalisent, les populations qu'elles incluent, qu'elles répartissent ou qu'elles dominent sont "ethnicisées", c'est-à-dire représentes dans le passé ou dans l'avenir comme si elles formaient une communauté naturelle [...]." Etienne Balibr, "La forme nation : histoire et idéologie", 1988.
"L'existence d'une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affiramtion perpétuelle de vie. [...] Les nations ne sont pas quelque chose d'éternel. Elles ont commencé, elles finiront. La confération européenne, probablement les remplacera." Ernest Renan, Qu'est-ce qu'une nation ?, 1882.

Protectionnisme et nationalisme
Le protectionnisme et le repli nationaliste que certain voudraient mettre en place, laisse-t-il la place à l'échange des affectivtés et des pensées sur la toile internet ? Il sont au bout compte dépassé par l'évènement car il faut bien comprendre que ce sont les replis protectionnistes qui ont conduit aux Guerres à travers tous les genres de nationalismes. On pense à tort que Bismarck aurait évité la première guerre mondiale, alors qu'il est à l'origine des sort tant convoité de l'Alsace-Lorraine comme prétexte à litige. Que le litige soit mondiale , n'est pas le jeu des services secrets de l'Empire britannique mais de la diplomatie des alliances entre empires (colonial britannique, colonial français, prussien allemand, austro-hongrois, turc-ottoman, russe). Tous étaient des empires avant l'émiettement des nations suite au traité de Versailles et de l'indépendance des colonies, soutenue bien souvent par les partis communistes qui visaient l'internationalisme. Les livres sur les effondrement des empries ne manque pas, mais le morcellement des Etats en nations linguistiques comme cela est arrivé à Yougoslavie ou à la Tchécoslovaquie et qi tend à arrivé en Belgique est la marque d'uavant tout un empire capitaliste cherche à éietter ses rivaux pour mieux regner et produire la cacophonie des nations, pourtant les blocs, Slaves, Latins, Chinois, Indiens, Arabes demeurent...

Bibiographie qur ce thème
Anderson, l'imaginaire national
Gellner, nation et nationalisme

Par Anthony - Publié dans : Lexiques et notions - Communauté : La commune des philosophes
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