Derniers jours pour cette expo, dont je vous mets les vidéos
Multiversités créatives - du 3 mai au 6 août 2012 par centrepompidou
« Impressionisme » 3D, juste un jeu de mot plus que ça ne résine en soi.
Multiversités créatives : Entretien avec Andrew... par centrepompidou/p>
Multiversités créatives : Entretien avec
Achim... par centrepompidou
Multiversités créatives : Entretien avec Dimitri... par centrepompidou
Multiversités créatives : Entretien avec Andrew... par centrepompidou
Bonjour à tous, voici une promenade architecturale, j'espère qu'elle vous plaira. C'est une amorce d'urbanisme unitaire. N'hésitez par à cliquer sur les images pour les agrandir.
Le bâtiment A
C'est le premier bâtiment construit pour le transfert en 1980 de Vincennes à Saint-Denis. Ici on peut voir ce qui constituait le parvis et donc l'entrée sous les amphis A et B. De l'autre côté de l'avenue de la Liberté on trouvait les fameux préfabriqués où Deleuze faisait ses cours. L'anecdote veut que le premier gardien les louait pour des mariages le samedi et qu'il s'est fait écrasé un jour qu'il traversait à pied l'avenue de la Liberté. Jusqu'en 1998, le bâtiment A comprenait l'ancienne bibliothèque qui a été réinvestit par le département Arts avec toute une mise en scène scénographique et des extrusion en façades en verre et acier corten.
L'extension du département art est une réalisation de Jacques Moussafir et de Bernard Dufournet (voir : http://www.culture2000.tee.gr/paris/projets/93/93_10/index_en.htm et http://www.pavillon-arsenal.com/img/conference/25/cp/PAV_25_CP.pdf). Les architectes sont contraints par une structure existente de mauvaise qualité et par un budget restreint. Le manque d'espace disponible par rapport aux besoins réels conduit à élargir vers l'extérieur les volumes et à créer des salles supplémentaires avec des boîtes en acier et des caissons en pote-à-faux. Il en résulte une façade géométrique complexe avec des projections extérieures individuelles, avec un code couleurs pour les différentes disciplines reflétant l'activité de ce département de l'université (théâtre, danse, photographie, cinéma, musique et arts plastiques et à présent la philosophie). L'accès à la lumière naturelle est limitée en raison de l'épaisseur des murs de l'édifice original, le projet dépend entièrement de l'éclairage artificiel. Chaque groupe de salles de classe possède son propre système de couleur individuelle qui donne un effet monochrome pour les couloirs et les espaces entre-deux. Les passages et les fenêtres forment une chaîne de couleur formes trapézoïdales autour de laquelle les blancs de forme rectangulaire salles de classe sont organisées. La climatisaiotn est 'parfois' défaillante.
Lire l'article de jlbbg sur la dérivation du code couleur...
Le bâtiment G
C'est le bâtiment de l'administration notamment pour ceux qui souhaite s'inscrire à Paris 8. Allez au Rez-de-chaussée.
Vous le trouvez ici à gauche et sur la première image à droite (avec la liaison entre le bâtiment G et le bâtiment A via la bâtiment-pont de la bibliothèque.
La bibliothèque
inspiré de Gropius.
La bibliothèque de l’université a une dimension politique. Elle est conçue (1991-1997) sous l'ère mitterandienne pour fixer Paris 8 à Saint-Denis et éviter un énième déménagement à Bobigny voulu par la droite politique. Elle concentre diverse inspiration Le Corbusier et Gropius pour la forme extérieure, Alvar Aalto pour le plateau d'accès. L'imbrication des salles (comme des volumes extrudés en L) est typiques de l'architecture des années 90. Il y pour des palmiers. Ceux qui connaissent la bibliothèque de Créteil et celle de Toulouse-le-mirail pour reconnaitre quelques similitudes puisque l'architecte est Pierre Riboulet assisté de Gérard Blanc et de Nathalie Régnier. Surface 16 500 m², livrée en 1998.
Je me suis amusé à retrouver les croquis de Riboulet et la maquette du concours pour vous. On peut y voir que le bâtiment-pont devait recouvrir l'avenue de la Liberté, ce que prouve l'escalier arrondi en façade que vous pourrez voir en arrivant sur le site et qui n'était pas conçu comme une verrue mais comme s'ajustant à la voirie
Les bâtiments B et C
Les architectes de ce temple de la connaissance sont Dominique Montassut et Bernard Trille. C'est de l'architecture post-moderne que j'ai plus de difficultés à pouvoir défendre, surtout que ces bâtiments vieillissent très mal alors qu'il ne sont que 4 ans plus vieux que la bibliothèque.
Dans le projet d'extension de l'Université Paris VIII, les architectes Dominique Montassut et Bernard Trilles ont choisi le métal pour sa mise en oeuvre préfabriquée, afin de répondre à une forte contrainte de délais et de coûts. ils ont réussis la prouesse de construire en 1991 des locaux d'enseignement et une cafétéria de 4500 m2, en moins d'un an. Cette opération a été suivie de deux extensions e habillage métal affirmant ainsi une cohérence dans le choix des matériaux. les lignes sont simples, les volumes bien dessinés. Une attention particulière a été accordée à la lumière : atrium central baigné de lumière zénithale, baies vitrées latérales, vaste verrière...
Implantées sur le terrain cédé par le conseil Général de Seine-Saint-denis, ces opérations sont coupées par le boulevard Stalingrad, des anciens bâtiments de l'Université. Une liaison piétonne et
une passerelle relient désormais, l'ancien et le nouveau campus. Monsieur Sinou, chargé de mission à l'extension de l'université et maître de conférences à l'Institut français d'urbanisme nous
livre son sentiment : "la placette carrée devant la cafétéria est immédiatement devenue un nouveau lieu de convivialité du campus... les bâtiments s'ordonnent sur un véritable atrium éclairé par
une verrière, le confort visuel est accentué par les volumes accordés aux grandes salles de cours...".
Il apprécie le traitement des murs intérieurs "dont les colorations font oublier les sempiternelles couleurs fades des équipements publics" et la prise en compte dans le programme des activités
pédagogiques d'accompagnement... "qui peuvent enfin se dérouler dans les locaux spécifiques". Et de conclure avec lui, "ces constructions sont les premiers éléments d'un véritable projet
universitaire, architectural et urbain".
Surface 9000 m² (SHON) et coût 9,1 millions d'euros HT.
Le bâtiment D
Fini en juin 2005, le bâtiment D est implanté en limite du seul espace dégagé et planté restant dans l'enceinte de l'université, qui par ailleurs est densément construite. Il est conçu pour permettre la respiration du lieu. Ses formes ne s'imposent pas et la matière de ses façades adoucit sa présence. Ses contours arrondis font glisser les vues et n'établissent pas de hiérarchies entre devant et derrière, entre façade principale et petits côtés. L'espace tourne autour du bâtiment. Ses façades ne présentent pas de caractère définitif. Elles permettent la lecture globale du bâtiment. Les façades sont constituées de deux peaux : à l'extérieur un verre opalescent, à l'intérieur : 25 cm en retrait, une surface réfléchissante obtenue soit par une tôle en inox - miroir soit par du verre miroir. La lumière y joue constamment au cours de la journée, suivant la position du spectateur. Petite note technique sur la vêture en vitrage dépoli, il s'agit d'un verre trempé (puisqué percé) Pilkington medium de 4mm pareclosé dans des mésuiseries verticale en aluminium thermolaqué, derrière vous avez des cassettes en tôle ionx mirroir 4/10e qui servent à protéger l'isolation thermique. La conception est de Dominique Lyon et Pierre Du Besset assistés de Anne Tellier. Le vert à l'intérieur est de Gary Glaser. Surface 6800 m² (SHON) et coût 7,4 millions d'euros HT.
Le restaurant universitaire
C'est restaurant de 2000 places surplombé d'une résidence universitaire de 55 chambres pour étudiants réalisé par Jean-François Schmit en 2008. Cette proposition architecturale répond au principe d'une totale indépendance de fonctionnement entre le restaurant universitaire et la résidence internationale. Les deux ensembles sont donc clairement identifiés, dans leur structure comme dans leur fonctionnement. Un large socle constitue le restaurant universitaire, comprenant un rez-de-jardin tourné vers le campus et longé par une large galerie et un étage dédié à l'espace de restauration des étudiants et à la salle polyvalente. Au-dessus, six maisons en duplex, de construction légère, revêtues d'un bardage de bois, accueillent la résidence universitaire et forment deux rangées parallèles qui dégagent un jardin central. Dans ce projet s'entrelacent plusieurs notions architecturales contemporaines, celle de la fragmentation et de l'échelle "individuelle" dans une macro-structure. Vous aurez l'occasion si vous rentrés à l'interieur de voir par le patio du self des barreaudages de garde-corps qu'on ne retrouve nulle part ailleurs, ils sont disposés à l'extérieur. Surface 4940 m² (SHON) et coût 8 millions d'euros HT.
Arte diffuse du 8 juillet au 2 septembre Été des rebelles, présentée par Philippe Manoeuvre.
Bande annonce - Eyes wide shut
Arizona Wilder tout comme d'autres témoins attestent que certains films contiennent des messages codés ou servent d'instrument de conditionnement pour les victimes du réseau. Arizona Wilder s'est exprimée au sujet du dernier film de Stanley Kubrick, « Eyes Wide Shut » que l'on pourrait traduire par « les yeux largement clos », un titre lui-même ambigu, à double sens qui signifie une double contrainte: voir et se fermer les yeux en même temps, être témoin et se taire.
A y regarder de plus près, il semble bien que le film de Kubrick soit une mise en scène à peine voilée de thématiques, de mots clés et de situations typiques au programme Monarch. Les références sont tellement nombreuses, certaines scènes sont si explicites que l'on peut se dire que ce n'est pas un hasard. Maintenant, quant aux mobiles de Kubrick de faire ce film là précisément, on ne peut que se livrer à diverses suppositions. Quant à savoir si Kubrick savait ce qu'était Monarch, les victimes d'abus rituels qui ont vu le film sont formelles : Kubrick était d'une manière ou d'une autre un initié.
Pour ceux qui n'ont pas vu le film, voici en bref le scénario. Il s'agit des mésaventures d'un riche médecin new yorkais dont la clientèle est constituée par le gratin des personnalités de la ville. Ce médecin, le Dr Bill, joué par Tom Cruise et son épouse jouée par Nicole Kidman forment un couple en crise, une crise larvée pleine de non-dits, de tensions sexuelles et de prises de pouvoir. Tous deux vont se retrouver confrontés à des tas de scènes qui mettront leur union en péril. Bill et sa femme se rendront d'abord dans une soirée très mondaine où le médecin se fait draguer par deux mannequins, deux modèles apparemment sous l'emprise de stupéfiant. Le maître de maison l'interrompt dans cette séance de « triolisme » pour lui demander un petit service : une autre prostituée, modèle de haut luxe a fait une overdose dans une des chambres de la vaste demeure. Le Dr Bill doit rester bien entendu discret. Par la suite, on suivra les disputes et rapports de force du couple ainsi que la longue errance de Tom Cruise dans un New York inquiétant allant de prostitués en bars pour terminer dans une soirée « très particulière » dans un énorme et mystérieux château installé dans une riche banlieue de la ville. Il s'y invite grâce à un mot de passe extorqué à l'un de ses amis, il s'immisce dans la fameuse soirée qui s'avère être une partouze doublée d'un étrange rituel apparemment satanique où tout le monde est masqué. Et apparemment encore, les gens présents sont de très hautes personnalités. « Si tu savais qui était présent, tu en perdrais le sommeil » dira au Dr Bill, l'un des protagonistes du film qui voulait l'avertir de ne parler à personne de cette étrange nuit.
Au moins deux sites internet américain sérieux qui se consacrent aux théories conspirationnistes ont relevé l'importance du film « Eyes Wide Shut » de Kubrick et le mystère qu'il constitue : Steamshovel Press et The Konformist. Dans Steamshovel Press, dans un article signé par Uri Dowbenko, les propos d'Arizona Wilder sont rapportés. D'abord, l'auteur ne peut manquer de remarquer que le film n'a pas été vraiment achevé et que Kubrick est décédé en plein montage, un fait qui ne peut qu'entretenir la paranoïa. On peut ainsi se demander si le film est complet, si toutes les séquences ont été tournées, montrées et montées par les héritiers de Kubrick, en l'occurrence, surtout son épouse qui avait la main haute sur la réalisation et le montage final de l'œuvre.
Quant à Arizona Wilder, elle insiste sur le fait que le film est une allusion directe et sans faux-fuyants à Monarch et aux réseaux sataniques. Rien que le titre « Eyes Wide Shut » est une phrase codée dans le programme Monarch qui signifie la chose suivante « tout ce dont vous avez été témoin ici ne peut être révélé à quiconque ». « Les programmeurs du contrôle mental de Monarch utilisent cette expression, c'est vraiment une phrase culte » souligne Arizona Wilder. Le film s'avère également être une réminiscence directe de l'une de ses expériences : « Dans l'un de mes journaux datant de 1990, je parle d'un rituel où ils portent des masques dorés et des toges à capuchon. Cela a un rapport avec le Dieu Soleil. Ils utilisent ces masques dans des cérémonies rituelles en relation avec l'Egypte. Les masques signifient : « nous ne sommes pas des individus et nous n'avons un but en tête. Et une chose qu'ils font est de ne jamais ôter leur masque ». Il y a plein d'autres allusions comme le nom de l'ami pianiste –« Nightingale » - du héros qui est peut-être victime d'un meurtre pour avoir révéler à Tom Cruise l'adresse où se passait le rituel. L'ami pianiste de Tom Cruise s'appelle donc Nightingale, ce qui est une référence directe à Monarch tout comme le nom du magasin de costume « Over the Rainbow » où Tom Cruise va emprunter le masque et la cape pour se rendre au rituel. « Ce film est en fait une déclaration » précise t'elle, « une déclaration selon laquelle, Nous, les Illuminati, sommes là. Que pouvez-vous donc faire contre cela ? ». Le film répond de façon assez pessimiste puisque les dernières paroles du couple Kidman Cruise sont « Est-ce que tout cela est un rêve ? Peut être devrions nous avoir de la gratitude d'avoir simplement survécu. Nous sommes éveillés maintenant ». Bref une sorte de déni après avoir expérimenté quelque chose d'aussi étrange. Enfin, selon Per Sewen, rédacteur à Illuminati News qui a vu « Eyes Wide Shut » en compagnie d'une victime d'abus rituels de type Monarch, le film s'avère assez fidèle à certains aspects de l'affaire : “ Aucun de nous n'avait la moindre idée du sujet du film. Ce fut un choc pour nous deux, spécialement parce que ce genre de film peut servir de déclic pour des victimes de SRA (satanic and ritual abuses). Et ce le fut. La jeune femme qui m'accompagnait était très mal à l'aide à la fin du film ”.
Source: Karmapolis
Nous sortons peut-être des politiques de perversion et de subversion.
Salò ou les 120 Journées de Sodome est un film italien réalisé par Pier Paolo Pasolini et sorti en France le 19 mai 1976. Il s’agit du dernier film du cinéaste, assassiné quelques mois avant sa sortie.
C’est une libre adaptation de la grande œuvre du marquis de Sade (1740-1814), Les Cent Vingt Journées de Sodome, dont l’action se passe à la fin du règne de Louis XIV (mort en 1715).
Interdit aux moins de 16 ans
Durant la République fasciste de Salo, quatre seigneurs élaborent un règlement pervers auquel ils vont se conformer. Ils sélectionnent huit représentants des deux sexes qui deviendront les victimes de leurs pratiques les plus dégradantes. Tous s’enferment alors dans une villa près de Marzabotto afin d’y passer 120 journées en respectant les règles de leur code terrifiant.
L’action commence à Salò, l’équivalent du Vichy italien, par la réunion de quatre notables riches et d’âge mûr qui décident de leur projet macabre. Elle se poursuit par la capture de 9 jeunes garçons et 9 jeunes filles dans la campagne et quelques villages alentours.
Les quatre notables, le Duc, l’Évêque, le Juge et le Président, entourés de divers servants armés et de quatre prostituées, ainsi que de leurs femmes respectives (chacun ayant épousé la fille d’un autre au début du film), s’isolent dans un palais des environs de Marzabotto, dans la « République de Salò » (ou République sociale italienne). Le séjour débute par le mariage de certains notables avec les filles des autres.
Le film se divise en quatre tableaux, comme dans l’oeuvre du marquis de Sade :
Le tout crûment montré dans un scénario proche de la réalité (vision au travers de jumelles). Toujours interdit à la TV, Salo fait l’objet d’un véritable culte et est toujours projeté dans une salle de cinéma « Art et Essai » du Quartier latin de Paris. Réservé à un public très averti, il a toutefois été diffusé en France sur CinéCinéma Classic à l’occasion d’une intégrale Pasolini. Il a également été diffusé sur Paris Première.
Vous trouverez ici le nouveau plan de notre travail de thèse, une rapide présentation qui, je l'espère, constituera un petit saut quantique dans la pensée, la soutenance est réportée à une date ultérieure. Vous ne voyez ici qu'une partie des 1770 articles de ce site.
Voici une liste de 135 auteurs que nous complétons petit à petit.
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