Cinéma Culture

Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 20:27

Jfk d'Oliver Stone en ersion française

 

 



 

 

 

 

 


 

 


 



Lee Oswald était un code 211 à la CIA tout le dossier : voir la fondation Mary Ferrell.

Au fait si quelqu'un d'aussi inteligent que Tietie007 peut m'expliquer la théorie de la balle magique promis j'arrête :). Plus un mensonge est gros mieux on l'avale, preuve que ce qui compte ce n'est pas ce qu'on dit mais de réussir son coup. Là est l'importance.

Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 22:36
mercredi 20 octobre 2010 à 20 h 30
Film documentaire Ne me libérez pas je m’en charge de Fabienne Godet (France, 2009, 1 h 47) avec Michel Vaujour.

présenté par Gérard Bras, professeur de philosophie en Première supérieure, ancien directeur de programme au CIPh.
présentation suivie d’une discussion avec Fabienne Godet et Michel Vaujour.

Le film commence par cet énoncé, en voix off : « S’il y a bien quelqu’un qui peut remercier la vie, c’est moi ! ». Exergue d’un long entretien avec M. Vaujour : 27 ans de prison, dont 17 en QHS et une demi-douzaine d’évasions. La plus spectaculaire a défrayé la chronique en son temps : un hélicoptère, en vol stationnaire au-dessus de la Santé lui donne la clé des champs.

Etranger aux clichés sur le grand banditisme, le film de Fabienne Godet invite à un parcours de vie : nécessité et hasards tissent les liens d’une existence qui se réfléchit grâce à cette autre inflexion qu’est la rencontre de la cinéaste et de celui qui est le sujet du film. Sujet en deux sens : à la fois ce dont il est question, ce dont le film parle, et celui qui parle, qui se fait auteur de ce qu’il dit, en disant son devenir maître de sa propre existence, s’efforçant de maximiser la puissance d’exister qu’il est, s’efforçant dans le devenir actif.
«  Quand je me suis évadé, j’ai vraiment cru que j’avais gagné. J’ai compris bien plus tard que j’avais perdu quelque chose d’essentiel… C’était la capacité de la joie. J’avais repris une liberté qui n’était pas joyeuse. Je ne savais pas aimer. » (M. Vaujour).

Comment se faire vivant ? Comment être fidèle à soi-même ? Comment échapper aux impasses dans lesquelles on s’engage, en croyant faire son salut ? Que le désir de toute-puissance soit le piège dans lequel la liberté succombe, Vaujour en fait expérience et réflexion, jusqu’à ce point où l’innocence se perd.
Et quand on l’entend parler de la voie qui le conduit hors de prison, on pense à Spinoza : « Qui donc s’emploie, et par seul amour de la liberté, à maîtriser ses affects et ses appétits, s’efforcera autant qu’il peut, de connaître les vertus et leurs causes, et de s’emplir l’âme du contentement qui naît de leur vraie connaissance ; et de contempler le moins possible les vices des hommes, ainsi que de dénigrer les hommes et de tirer contentement d’une fausse espèce de liberté. »
(Ethique , V, 10, scolie. Trad°, B. Pautrat).
Gérard Bras

Un cycle associant le cinéma Méliès, la Maison populaire, le Collège International de philosophie et l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Les séances ont lieu à 20 heures. Pour des raisons relatives à la disponibilité du film, vérifier qu’elles ont bien lieu, ainsi que l’horaire qui peut varier selon la durée de la projection, auprès du cinéma Le Méliès 01 48 58 90 13, ou de la Maison populaire de Montreuil 01 42 87 08 68.

Le prix de la séance, conférence comprise est de 5,50 euros pour le plein tarif, 4,35 euros pour le tarif réduit et 3,90 euros par carnet de 10, carnet utilisable sur toutes les séances et non nominatif.

Au cinéma Georges Méliès
Centre commercial
M° Croix-de-Chavaux (ligne 9)
93100 Montreuil

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 23:13
Ayant reçu un prix d'interprétation à Cannes la semaine dernière, voici un article qui vous expliquera un peu la dynamique et la pensée d'actrice qui sous-tend l'art de Juliette Binoche.
En création, dès lors qu'elle n'est ni divine ni humaine mais surhumaine en ce qu'elle vise le sens de la Terre, on ne parle plus d'être ou de devenir mais de se transformer. Se transformer c'est se remettre dans sa propre dynamique de vie, nous dit Juliette Binoche, voici un extrait d'un entretien avec Jérôme Clément (France Culture 05 01 2010). Cet entretien m'a profondément en ce qu'il touche à la création non comme expression d'une élévation intérieure mais comme le fait de renouer avec sa dynamique de vie qui un jour a pointé notre richesse intérieure, cette transformation qui vient d'un jeu avec les autres et qui insuffle une énergie dont sont incapables les contemplatifs et les métaphyisiciens. On pourra toujours projeter sur la richesse la notion tant morale de vérité (l'idée du vrai qui par le Bien tendrait à échapper à sa condition de vérité) mais cette richesse est une danse, une poésie qui ne tient pas dans le langage (Goethe et Kenneth White le rappelele admirablement). Méfiez-vous de ce qui détiennent la vérité et en font la véridiction, aujourd'hui ils ne sont tel l'élucubrante réaction chrétienne et royaliste, telle qu'elle se qualifie elle-même, que le symptône du mépris pour l'homme et le dégoût de l'homme. Le combat a l'évantage de mettre les chose au clair de révéler l'esprit de vengeance qui meut certains et ainsi d'éviter les excès de l'hyperbole que contient le discours qui souhaite éviter l'angoisse d'où il part. Il est fou de voir que l'inhumanité (que la réaction chrétienne et royaliste fustige comme l'outre-modernioté qui vient après la post-modernité du Sujet et de la Structure qui rompent avec les grands récits) est l'expression de la honte d'être un homme après les exactionsd fascistes. La création n'est pas d'outre-monde, elle n'est pas une tombe après la modernité mais affronte la réaction qui s'avance, le retour de la trandscendance qui reconnaît que Dieu n'est pas de ce monde mais est le pricipe d'un autre monde, lequel n'existe pas, mais insiste dans les crises et les illusion comme manière de gréver les dynamiques de vie et les transformations.

 

180_juliette-binoche.jpg


Toute création part d'un silence.

Toute création part du silence, mais c'est un slence intéreur, c'est ce moment où on lâche, où l’on crée ce nu intérieur où on est pas entouré de projections. [15'] Le silence dont je parle c'est au moment de la création, hors espace-temps, car le temps dont vous parlez est plus dans l'espace-temps, comment est-ce que je me débrouille avec mon emploi du temps, mes rendez-vous etc. Et à la fois, chacun a une dynamique de vie. Moi, j'ai eu la chance de reconnaître très tôt ce pour quoi j'étais faite. J'ai été appelée, comme on disait hier, par le désir, le désir de l'autre mais il y avait aussi en moi un fort appel, une envie d'exprimer l'invisible, l'indicible à travers une matière visible qui est l'expression artistique, alors cela se passe en peinture, en poésie, en danse, en jeu, en ce qu'on veut. Quand je fais la cuisine je le fais aussi avec art car pour moi les choses ne sont pas séparées. Je crois que chaque instant peut-être créateur. Quand on fait la cuisine il y a un temps de silence aussi dans lequel on met [dans la nourriture] sa propre énergie, son propre amour. Quand je suis avec mes enfants, quans je leur lis des histoires, je me bats aussi pour être là pour eux ...et pour moi, parce que c'est partagé. Je ne dis qu'il n'y a pas aussi des tristesses de mes absences. Je pense qu'elles sont exprimées c'est le plus important. Nos manques aussi nous font avancer. Le problème que je peux voir également c'est quand les parents sont trop présents avec leurs enfants., parce que les enfants ne peuvent pas grandir, ne peuvent pas partir. Se séparer de ses parents c'est extrêmement dur et l'absence permet aussi aux enfants d'être dans leur prores parole et de prendre leur envol. Quand je pense à Jean Renoir et à Auguste Renoir, c'était des dynamiques de vie énormes l'un comme l'autre. Je pense qu'Auguste Renoir devait être plus à sa peinture, qu'à la cuisine ou avec ses enfants, il n'empêche que Jean Renoir a trouvé sa dynamique de vie. Alors je ne dis pas que tous les enfants des artistes doivent être artistes. Moi j'ai réussi à me déculpabiliser dans le sens où j'ai compris que j'étais ici pour des raisons plus grandes que je ne l'imagine, qui sont au-delà de ce que ma tête veut bien comprendre, quand je regarde des gens qui se transforme par exemple en regardant In I par exemple [l'un de mes spectacles] et qui se remette dans leur propre dynamiquevde vie, à ce moment là pour moi ça a un sens. Ca n'enlève pas l'envie que j'ai de passer du temps avec mes enfants et de faire le maximum pour eux, etc...

 

Rencontre cinématographique

Ma recherche est intérieure elle est dans les rencontres artistiques, dans les visions communes personnelles. [...] Quand je vois une vision intérieure, comme les [films de] Bergman, de Pasolini, de Rosselini, où il parle d'eux, c'est par le sujet qu'ils trouvent là forme. Comme avec Abbas Kiarostami même si parfois par la façon dont il tourne, il va cadrer et c'est le cadre qu'il lui fait voir la scène. Il n'empêche qu'en général ça part d'une recherche extrêmement personnelle où il y a une mise à nue et c'est pour cela que je suis plus touché par ces films là que par un savoir faire que des metteurs en scène font, où ils ne se révèlent pas et ne prennent pas le danger d'eux-mêmes. [...] Au cinéma souvent on entend parler de vraies rencontres, mais c'est vrai il y a une [sensibilité commune]... c'est intéressant d'avoir un but qui nous prend, le but étant le film donc de le faire partager à d'autres. [Ce qui est important, c'est de comprendre] comment cette énergie on arrive à la lier ensemble pour arriver à cette création. C'est absolument passionnant, c'est comme la naissance d'un enfant. On imagine, on en parle, il y a toute une gestion qui permet de faire sortir ce bébé, mais le film le permet, ou toute forme de création, encore plus le film [ou le théâtre] parce qu'il y a un cercle, un cercle où il n'y a pas de hiérarchie. Le centre étant, caché, une sensibilité intérieure, qui, pour moi, est proche du coeur. Pourquoi le coeur ? ... et ça m'a été clairement révélé quand j'ai lu des textes sur la Chine et des textes chinois. Chez les chinois il y a cinq organes principaux : les reins, le foie, les poumons, la rate et le coeur. Et le coeur étant aussi le centre du corps, et le centre de l'esprit et la tête en dépend ils appellent le coeur la vertu. C'est notre capacité à recevoir les rayons qui nous sont donnés cosmiquement. Et je crois que c'est tout à fait cela. En fait quand je parlais du silence c'est notre capacité de recevoir [...] Là je rejoins physiologiquement ce que les chinois ont trouvé et capté depuis des millénaires. C'est-à-dire que ça devient de plus en plus évident, de plus en plus clair pour moi...


D'où vient le feu, éléments saisis épars...

on puise dans nos mémoires, nos sensations... on est des natures...amène à une sorte de naissance en soi ca part d'un feu, d'une intensité intérieure... et à la fois cette volonté doit être cassée, parce qu'on avance pas avec la volonté, mais avec les laisser faire, les brisures... L'écoute de l'autre c'est se laisser porter... il y a une négociation interne en le désir qu'on a de soi et le désir de l'autre... cette négociation est un peu magique sur un plateau de cinéma ... quand il y a une synergie qui nous prend en spirale... [c’est la figure de la spirale n’est autres que la double hélice, l’évolution à aparallèle passionnée ou encore en des terme Deleuzo-Foucaldien le Dehors ou le Surpli, le nouveau registre de pensée et d’activité]…

 

10/02/2010 23:13

Par Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 22:29

Il s'agit d'un dossier pour montrer comment les libertaires puis les socialistes ont apporté le sport collecyif avec des valeurs autre que la compétition pour améliorer l'hygiène de vie des ouvriers notamment. Il ne s'agissait plus d'une education physique réservée à une élite que se bataillaient médecins et militaires pour en mener la baguette. Le sport comme hygiène de vie, comme éducation sportive s'est répendu sous la forme d'assocations sportives scolaires à partir de 1890 (circulaire léon Bourgeois). Celle -ci précède la loi sur les associations de 1901. Le sport à l'école primaire fut introduit par la loi Faloux de 1850 de manière facultative. (wiki/Textes_officiels_

concernant_l'éducation_physique_et_sportive_en_France). Attaquons de suite sur Paschal Grousset, libertaire, qui de retour d'Angleterre introduisit les sports collectifs.

Paschal Grousset

Sous le pseudonyme de Phillipe Daryl, ses articles publiés dans le journal Le Temps, sur le sport et l'éducation ainsi que son ouvrage La Renaissance physique (1888), proposent une vision communarde des pratiques physiques opposée à la vision « versaillaise » des pratiques.
Il souhaite valoriser les plus faibles et les plus en difficulté ainsi que le plus grand nombre de pratiquants contrairement au modèle sportif qui valorise le champion et le plus petit nombre. Il écrira pourtant un tome de l'Encyclopédie des Sports (1892) consacré aux jeux de balles et de ballons et sera l'un des principaux artisans de l'introduction du football en France. Il cherche cependant davantage à promouvoir les jeux français que les sports anglais qu'il discrédite dans plusieurs de ses articles.
En octobre 1888, il crée la Ligue nationale d'éducation physique qui, globalement, rejette la compétition sportive en la considérant comme politiquement et moralement néfaste. Il s'oppose ainsi frontalement à Jules Simon qui a créé en juin de la même année un Comité pour la propagation des exercices physiques.
En effet, si Grousset est favorable à la pratique des sports en tant qu'hygiène de vie, il rejette toute idée de compétition, au profit d'un idéal de fraternisation et d'éducation populaire. Cela le place, à tous les égards (tant en politique qu'au niveau de l'idéal sportif), totalement à l'opposé d'un Pierre de Coubertin. Grousset, le vieux et Coubertin, le jeune se détestent réciproquement. Courbertin écrira dans une correspondance avec Philippe Tissié: Ce « Monsieur Paschal Grousset qui est un homme que je méprise et avec lequel je ne veux point avoir de rapports ».
wiki/Paschal_Grousset . La biographie de Grousset sur Wikipedia est très mauvaise = très plate et met difiicilement le personnage en relief.

Création d'un ministère des sports sous le Front Populaire. Un sous-secrétariat aux sports et loisirs est créé, il est occupé par Léo Lagrange. La droite qualifie immédiatement ce ministère de "ministère de la paresse".  wiki/Gouvernement_Léon_Blum_(1)

Football en France. En France, l'introduction du football se fait ainsi principalement par l'action des professeurs d'anglais qui ramènent de leurs voyages linguistiques outre-Manche règles et ballons dans les cours d'écoles. Les Britanniques sont également déterminants dans l'introduction du football en France. L'action des clubs britanniques parisiens des White-Rovers et du Standard AC fait plier l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) le 9 janvier 1894, qui, dans la droite ligne des clubs britanniques guindés, redoutait une expansion du football et de ses vices, comme le professionnalisme, les transferts et les paris et se refusait à reconnaître cette discipline. wiki/Football

Pierre de Coubertin et la Commune.
L'Esprit de courbertin est lié à la Commune un peu comme Ferry à mai 68 mais c'est fou comme on peut réécrire l'histoire. Je vous laisse visionner ce pdf de 3 pages
http://lemessagedecolette.fr/version2/lerespect/outils_pedagogiques/coubertin_fiche_10.pdf

Sport et lutte des classes
http://www.staps.univ-avignon.fr/S3/UE2/Histoire/HistoireL2.pdf

Sur l'évolution du sport à l'école en France de 1880 à nos jours (avec citation de Grousset et l'éducation physique pas encore sportive soumise à la rivalité en médecins et militaire puisque le secondaire et l'université sount réservés à une élite
ftp://ftp2.snepfsu.net/snepfsu/peda/histunss.pdf

Léo Lagrange et les jeux anti-facistes de 1936.
Léo Lagrange s'occupe aussi des Olympiades populaires, Jeux olympiques alternatifs qui devaient se substituer aux JO de Berlin. Prévues à Barcelone, les épreuves officielles qualificatives pour ces Olympiades populaires se déroulent le 4 juillet 1936 au stade Pershing à Paris. Léo Lagrange préside en personne ces journées. À travers leur club, la FSGT, ou individuellement, 1 200 athlètes français s'inscrivent à ces olympiades anti-fascistes. Pourtant, le 9 juillet, toute la droite vote « pour » la participation de la France aux JO de Berlin, tandis que l'ensemble de la gauche (PCF compris) s'abstient — à l'exception notable de Pierre Mendès France. Néanmoins, des sportifs français se rendent tout de même à Barcelone, où les Olympiades sont interrompues le 18 juillet 1936 par le pronunciamento militaire du général Franco. wiki/Léo_Lagrange
Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 21:50
Comme on peut remarquer un créateur, un créateur de valeurs, quelqu'il soit, est toujours greffeé sur l'activité artistique de son temps on retrouve cela notamment chez Le Corbusier qui bien avnt son dogmatisme des 5 principes pour une architecture moderne. Celui-ci a combiné  diverses activités artitistique dont la peinture et l'architecture avec de la poésie et une pensée théorique sur la ville et l'habitat. Certes on retient évidemment le dogme de son modulor énoncé en 1948 ou encore ses 5 principes pour une architecture moderne : structure de poteaux, plan libre, facade libre, toit terrasse et j'en oublie, se greffera en fait sur une activité sans cesse réitérée. il ne pratiquait l'architecture qu'à mi-temps, se reservant le reste de la journée à des activité solitaire comme la peinture et l'écriture. Il ne se considéra d'abord comme un architecte, ce fut une certaine germination qui s'opéra en lui aux travers de ses 4 maîtres, William Ritter pour l'écriture, Ozenfant pour la penture, Charles L'éplatennier, et Auguste Perret pour l'architecture. Etant autodidacte il avait sans cesse besoin de communiquer ses acquis et de vérifier ce qu'il avançait aurpès de ses amis. Sa correspondance en témoigne mais très vite lui vint l'idée de constituer une revue l'Esprit nouveau il se concentrait davantage sur la peinture que sur l'architecture. Il signait d'ailleurs de son vrai nom les article sur la peinture et sous un pseudonyme les articles sur l'architecture, dont beaucoup furent des extrait de ses livres (notamment vers une architecture).

Sur l'activité.
Ce qu'il faut noter c'est que le sous-titre de l'Esprit nouveau : revue internationale illustrée sur la activité contemporaine. Le Corbusier ne fut pas qu'architecte ou directeur de revue, il

Du post-cubisme aux villas puristes.
Dans une lettre (la lettre ) Le Corbusier fait mention de la manière dont il a  embrayé à partir de sa pratique picturale conjointe avec son ami Ozenfant sur sa pratique architecturale. On peut qualifier suivant les articles du Corbu et d'Ozenfant parus dans l'esprit nouveau sa peinture de post-cubsime ou de purisme, c'est-à-dire une ensemble de natures mortes épurées dans le forme et reposant sur un jeu de couleurs. Le Purisme et L'Esprit nouveau qui le porta eu cours de 1921 à 1933. Il se caractérise par un retour post-cubiste à Ce n'est pas sans raison que Le Corbusier insista auprès de Loos pour publier son article "l'ornement est un crime" dans l'esprit nouveau. Toutefois Le Corbusier était sensible à la modénature des corniche classique.

Le travail a même l'activité picturale contemporaine eu pour effet ceci, un passage du purisme de la peinture à l'architecture, notamment au travers de l'emploi d'une géométrie claire mais surtout de la couleur (cf. La villa Laroche actuelle Fondation Lecorbusier) : Comme il l'écrit dans sa lettre 71 : Plus encore la couleur a servie à détruire en certains endroit

La gestion partitionn et toute jésuite de ses activités.
Le Corbusier est peut-être un grand architecte,

Bibiographie :
Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires

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