Intuitions et concepts

Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 17:33

La  Renaissance de l’exercice athlétique et du geste artistique chez Sloterdijk.

« Intéressons-nous à l’athlétisme antique. L’Antiquité avait découvert d’une manière intuitive que l’exercice (en grec askésis, qui a donné « ascèse ») obéissait à la loi de l’hypercompensation : à la suite d’une époque e dépense physique intense, le corps humain peut recharger ses batéries à un niveau légèrement supérieur à celui de se son état précédent. » Je vous épargne la suite sur la abstinence sexuelle comme préparation aux jeux olympiques qui non sans hasard amènera l’ascèse des « athlètes du Christ » les moines chrétiens (asketos en grec).

L’artiste est un nouvel épisode de cette histoire de l’invraisemblable lorsque, au moment de la renaissance, il commence à apparaître aux cotés du sage, du saint, du théologien. Le nouveau personnage de l’artiste [qui sort des bottega di arti, des boutiques des métiers de Florence entre autres villes pour conquérir le bel art et non plus les seuls arts mécaniques] peut-être défini comme  cet être non modeste qui pressent l’originalité de son savoir faire, et cherche à le faire savoir de manière bruyante et agressive. Depuis la renaissance  et ce jusqu’à aujourd’hui rien de fondamental n’a changé à leur sujet : il s’agit toujours de personne qui non seulement font ce qu’elles font, mais provoque aussi le reste de la société en lui lançant ce défi terrible : « Je peux faire quelque cohse que tu ne peux pas faire ! »


Extraits de la pithie qui nous veux du bien, philosophies magazine n°41.
Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 13:38

"J'imagine aussi que dans les arts martiaux, une partie des gestes appartient à un répertoire non naturel, issue d'une recombinaison originale de synergies ou de primitives motrices, ces mouvements atypiques acquis grâce à la pratique intensive créant peut-être de nouvelles synergies. On sait, en effet, que le cerveau peut réorganiser ses connexions fonctionnelles. Une partie des arts martiaux orientaux doit utiliser des combinaisons savantes de mouvements appartenant au répertoire commun de gestes et de mouvements "contre-intuitifs". Dans un autre domaine, des comiques comme jacques Tati, Buster Keaton, ou Charlie Chaplin provoquaient le rire nous présentant des mouvements impossibles ou contre-intuitifs. Le philosophe Henri bergson analysait d'ailleurs en ce sens l'origine du rire." Alain Berthoz, la simplexité, Odile jacob, 2009, P. 112.

 

je souligne au passage, par rapport au concept de simplexité que Berthoz dissocie la simplicité de la complexité, connaisant si peu l'ouvre de Bergson, pour qui l'a simplicité ne s'oppose pas à la complexité mais aux complicatins. La simplicité n'a rien de figée :)

Par Anthony Le Cazals - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 13:08
Les systèmes complexes adaptatifs ne sont que des systèmes ouverts et des champs opératoires , c'est-à-dire des postures institutionnelles de savants transposés notamment sur le cerveau et les réseaux. Vous pourrez lire cela dans les citations d'un entretiens de Paul Bourgine (diffusé vendredi dernier sur France Culture). Ces systèmes ou ces postures scientistes qui ne sont en rien toute la compléxité , pour preuve les livres de Bernard Lahire qui distingue le jeu chez Kafka du champ littéraire désigné par Bourdieu depuis son institution.  Il y a décalque d'une posture scientique et non inscription de la coomplexité. Les théories issues des systèmes complexes ne font en fait que poser la sélection et l'adaptation chère à Darwin, que nous nous permettons de critiquer par ailleurs.

L'intervieweur pointe cette question "Internet moment essentiel pour l'espèce" à partir de la phrase de Paul Bourguine : "La prise de conscience qu'internet était quelque chose de radicalemùent important pour notre espèce." Celui-ci répond, et nous enchaînerons à la suite...

"Si je repars du cerveau, les gens en neurosciences ont regardé quel était le diamètre du cerveau et ils ont trouvé que c'était de l'ordre de six, ils ont trouvé qu'il fallait six déclenchements de neurones pour qu'un neurone vienne en influencer un autre. Alors maintenant si on se demande comment se fait-il qu'en un dixième de seconde nos neurones parviennent à se mettre d'accord sur les cinq ou six éléments de la situation alors qu'en un dixième de seconde ils ont le temps de se déclencher qu'une dizaine de fois. On comprend bien que s'il y a une distance de six en deux neurones du cerveau, chacun a le temps de consulter chaque autre et d'être influencé par lui [pas tout à fait] alors c'est bien une position collective qui va émerger de mes mille milliards de neurones. Alors le diamètre d'un réseau est quelque chose de fondamental si on veut avoir un système adaptatif."

/Pourquoi produire un système ouvert qui plus est adaptatif ? pour qu'il se conserve, pour qu'il coévolue, pour qu'il reste dans sa décadence nihiliste, incapable de produire de nouvelles valeurs. On retrouve là l'illusion qui réduit l'esprit -spiritus, mens, ingenium- à la seule conscience - mens conscia -, et donc à la décision apparemment u,anime qui surgit à chaque situation de danger et de déstabilisation des pouvoirs établis. Il n'y a pas là d'esprit car aucune anticipation, aucune prévision, l'incertain est faible, l'inaperçu peu riche puisqu'il s'agit. Produire de la communication, comme on réduit le cerveau à un système complexe, le serpent de la réduction. se mordant la queue. Ce qui est visé à travers la pseudo-science des systèmes complexes épaulées par les sciences dites cognitives, c'est de réduire le monde à un individu au travers de son réseau, d'obtenir un petit comme il réduit l'esprit à la prise de conscience ou position d'arrêt face à une situation décrite comme complexe, le serpent encore une fois se mordant la queue, plutôt qu'opérant sa mue. L'analogie va se poser entre le cerveau et les réseaux sociaux style internet. Paul Bourgine ne fait qu'une série d'analogies scientistes, toutes aussi réductrices les unes que les autres. Il empêche bien là toute pensée, en projetant son propre "champ" social sur la  réalité euh la complexité désormais. Ce qu'il recherche c'est l'unanimité, le consensus, la préservation du grand nombre au détriment des exceptions, qui  peuvent encore exister au sein du réseau. Réduire le cerveau l'image très sommaire d'un système c'est oublié que nous pensons de manière inconsciente  pour ses fulgurances et ses avancées comme l'on montré Freud, Nietzsche, Leibniz, c'est la dimension du démonique chez Goethe, du sosie chez Einstein. Produire du réseau, en viscier la neutralité pour empêcher que les gens ne pense, c'est ce qu'on opère en projetant tant sur le cerveau que sur les technologies disparates de la communication le cadre institutionnel où opère le scientifique (confrontation au vivant qui l'oblige à créer ce qu'il appelle un système complexe, là omù Bourdieu ou Loraux parleraient de champ./

"On comprend bien que la même question se repose pour les réseaux sociaux. Pour les réseaux sociaux il a été montré (exemple de lettres envoyées de l'Alaska à un avocat à New-York par l'intermédiaire de personnes connues) que première surprises touts les lettres arrivent et que deuxième surprise, elles arrivent avec six intermédiaires. Alors maintenant si on veut que l'humanité fonctionne cognitivement, de la même que le cerveau se met d'accord en quelques coups [dixièmes de secondes] il faut s'arranger pour que le diamètre du web soit faible. Par rapport au nombre six le diamètre du web serait de 19 ou 20 ce serait plus qu'il serait souhaitable. On peut se demander alors qu'elles activités humaines ont tendace à réduire des réseaux, du web. Je pour rait défendre ... que la science des systèmes complexes fait partie de la bonne manière de diminuer la taille du [web]. A partir du moment où vous avez un grand réseau interactif, si vous voulez diminuer le diamère du réseau, il faut jeter des liens à longues distance entre les éléments du réseau. Ce sont ces liens à longue distances qui permettent de diminuer drastiquement le diamètre du réseau. Et donc une activité scientifique comme la science des systèmes complexes qu relie les concepts à longue distances et les disciplines entre elles, est une discipline qui a tendance à reduire le diamètre du réseau. Mais probablement que les mathématiques a le même rôle, que la physique par le nomadisme de concepts et de modèle qu'elle permet a aussi ce rôle-là, ainsi de suite. Mais c'est une chose extrêmleent importante que de reduirte le diamiètre d'un réseau, si on veut qu'il ait de bonnes propriétés adaptatives, qu'il devienne un petit monde."

/Si on résume bien Bourgine souhaite que le monde ait une conscience, une position unique en quelques dizièmes de seconde, qu'il n'y ait que des buzz, de l'opnion d'onde qd'où émerge une position unique. Le journaliste pose avec précaution la question suivante : est-ce qu'il est souhaitable qu'intenet fonctionne comme un cerveau
Paul Bourgine ne comprend pas la question./

"à cette question, on pourrait effectivement voir le danger d'internet jouant un rôle big brother et poussant à la pensée unique. Sur internet, de même que dans le cerveau; il n'y a nulle part un chef d'orchestre et ce genre de grand système sans chef d'orchestre complexe a plutôt tendance a produire de la diversité que le contraire, donc c'est vrai en écologie, c'est vrai, je crois, dans un seul cerveau de l'un d'entre nous et c'est probablement vrai dans internet de la même manière."
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 10:00
Le principe de la brêche : "il faut aller la où personne ne va".

Partons de l'idée que la vie procède par mutation et par hasard. On continue sur la même lancée que le texte sur l'éperon de la vie (ou hormesis). Je pourrais développer un peu plus l'antinomie entre systèmes statiques (la philosophie comme "hobby" métaphysique, qui est au fond une manière de ne pas prendre de risque et de se mettre à l'abri des événements) et les systèmes émergents ou dynamiques qui ne sont jamais bouclés, car la richesse d'une vie de philosophe est nécessaire pour les expliquer, en contre-point. C'est un petit pied de nez à Wlatzinblack.

Qu'est-ce que la brèche ?

Le principe de la brèche : "il faut aller la où personne ne va".

1°) Se tenir sur la brèche / faire la brèche

Être sur la brèche ou mieux encore s'y tenir, ce n'est pas être sur la schize. La
schize c'est la différence entre un actuel et un virtuel mais qui au fond préfère la fuite à l'effort ou au conflit, c'est cette position au bord de la société où l'on peut se tenir et l'observer avec un regard critique (posture du schizo). Se tenir sur la brèche c'est se tenir à l'affût, être aux aguets prêt à bondir, prêt aussi à entrer en conflit comme le guerrier, mais c'est surtout s'acharner au travail en tenant la même ligne de conduite (qui peut être justement celle de changer sans cesse de point de vue). Combattre , se dépenser jusqu'à ce que vienne l'heure du repos, celle du repos du guerrier.

Faire la brèche, suivre cette ligne de vie, par intuition, ruse (metis), sagacité (phronesis), opportunité, c'est se détacher de tout principe de minorité qui lui renvoie toujours à une majorité. Comme le dit si bien Zizek "résister, c'est déjà capituler", en somme être minoritaire, c'est déjà manquer d'affirmation... Faire la brèche c'est produire une émergence.

2°) Systèmes cohérents et systèmes émergents

Les systèmes cohérents sont de l'ordre du symbolique, ils confondent souvent l'abréviation du singe (symbole ou la dite "puissance de la lettre") avec le signe lui-même. Si l'émergence quant à elle ne vise pas avant tout la cohérence mais la brèche, c'est que le non-sens révélateur de sens est plus que tout porteur de valeur. Parler de non-sens c'est encore être enfermer dans une vision dépréciatrice.
C'est pourquoi, pour prendre un exemple interne au système de reconnaissance philosophique (
l'Institution), François Zourabichvili se trompait lorsqu'il voyait dans l'agrégation, le critère capable de désigner la communauté des philosophes. Mais combien, cette agrégation est grégaire, combien tous se dirige vers l'enseignement qui n'est pas la pratique (ou tout au plus la pratiques des textes avec souvent un manque de philologie certain). Cette remarque quant à Zourabichvili est d'autant plus flagrante, que contre toute moralité, il n' a même pas survécu au sein du système dont il héritait : plus précisément il n'a pas survécu face à l'inhumanité où le plaçait Badiou, tout en se coupant et de Nietzsche et de Bergson (c'est-à-dire par deux fois de schopenhauer). C'est précisément hors de l'institution que les choses se jouent, sur la brèche. plus encore que sur le métier (d'enseignant)


3°) La brèche entre le pathétique et le dynamique

En chaque chose, il y a du pathétique et du dynamique, de la conservation et de la dissipation ou dispersion. Le pathétique comme le dit Kierkegaard est ce qui ressort d'un choix de conscience d'un "ou bien ... ou bien ..." (voir à ce titre "Ou bien ... ou bien" de Kierkegaard). Mais au-delà de cette opposition entre conservation et de la dissipation, il y a la création. Cette création de valeur qui en philosophie se traduit par delà la conscience de soi et l'oubli de soi par l'affectation de soi par soi. A travers la conscience de soi et l'oubli de soi on retrouve deux processus mis en avant des les années 60-70, à savoir les processus de subjectivation et de dépersonnalisation, le pathétique et le dynamique se sont manifestés sous la forme de ces processus, mais la brèche est précisément l'oscillation entre les deux.

Cette oscillation par-delà l'être et le devenir, la forme et le flux se rapproche de la philosophie du neutre de Blanchot (du "ni ceci ni cela"), qui n'est qu'une reprise du "ni ... ni ..." stoïcien, lui-même issu d'Héraclite quand il disait que "la nuit et le jour c'est la même chose...", et que ce qui entre en conflit est avant tout la marque d'une affinité plus large entre les deux (pensons aux gendarmes et aux brigands, pensons au film de Scorcese les infiltrés). De manière plus pragmatique et économique (comme nous l'avions dit avec l'éperon), ceux qui entrent en conflit ne seront pas les véritables vainqueurs, c'est toujours un tiers qui en sort gagnant, car les "belligérants" épuisent leur forces et sortent amoindris du conflit. Boston, puis New York sont devenus les centre du capitalisme un fois que l'or s'est échappé d'Europe, chaque fois que l'Allemagne et la France et le Royaume-Uni sont entrés en guerre. Même chose pour le premier empire d'occident, Alexandre mis fin à l'hellénisme (fin que déplora Aristote sur son lit de mort, lui qui avait enseigner à Alexandre) en fusionnant l'Empire perse et les cités grecques qui y résistaient.


edition du 10/02/08 16:00


SIGNES D'UNE PHILOSOPHIE A VENIR / L'émergence
SIGNES D'UNE PHILOSOPHIE A VENIR / La brèche



PENSEE / Epoques à conjectures
PENSEE / Nous les Hyperboréens...
PENSEE / Sortir de Foucault
PENSEE / L'affirmation de la personnalité
PENSEE / Récuser le concept d’être
PENSEE / S’il n’y a pas réellement de forces du dehors

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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 13:32
Après avoir vu les dimensions de l'émulsion et de la substitution, il y a une dmension qui apparaît de manière très saisissante dans nombre de discours : celui de l'émergence. Voici un texte en réponse à Orphée,  pour ce qui est de l'émergence en philosophie.... Anthony

il y a un groupe d'auteurs comme Paul Audi, Clément Rosset et Michel Henry, qui pourrait rentrer dans une métaphysique de l'éxcédence (je te définirai la chose une autre mais c'est li'dée que le dépassement de soi permet un retour à soi, à l'ipséité comme la nomme Michel Henry). L'excédence qui se veut l'étape après toute la métaphysique de la différence (Deleuze, Lyotard, Derrida, etc....). Mais je ne sais pas si la pensée émergente a à voir avec la métaphysique qui demeurera toujours un discours rapporté sur la réalité, une théorie en rupture avec la pratique (même Onfray avoue cet échec pas plus tard qu'hier chez FOG). L'excès, l'hybris, le polemos (combat héraclitéen qui revèle une affinité plus grande), la joute, la grande politique chez Nietzsche ont à voir avec ce par-delà le régime morale de la gouvernance (qui quoiqu'en dise Badiou marque encore toute sa pensée qui n'évacue pas les malentendus du double discours)

Reste que ce qui excède et déborde les dualismes est dans la droite ligne des stoiciens qui ont repris l'essentiel de leur concept à Heraclite. Ce que je voulais dire c'est que c'est à l'opposé du choix moral de Badiou ou plutôt cela constitue le non-choix ou l'indifférence par excellence vis-à-vis de tout Deux (Etre et Evenement, Bein et Mal, Vrai et faux). Compte le processus émergent qui va au-delà de ce type d'antinomie (réciprocités métaphysiques ou dualismes), en cela on se rapproche du Nieztsche, Par délà les antinomies de Monique Dixaut et de la plasticité énoncée par Catherine Malabou.

S'il y a une philosophie émergente elle doit prendre le contre-pied exact de la pensée-et-vérité-du-Même de Badiou (la lignée Parménide-Platon)

Pour ce qui est de la philosophie des sciences, ce type de discipline institutionnelle marquera toujours un recul, une "décadence" par rapport à une culture. il y a là une volonté de civilisation, d'acculturation, de maitrise de concepts qui sont métaphysiques plus que scientifiques et emcombrerait le discours scientique plus qu'il n'en faciliterait la pratique. L'Emergence ne peut viser de fait ou de prime abord la cohérence, puisqu'elle est une déviance qui se fera ensuite tendance. La pensée (émergente ou non) est affiare de sagacité (de phronesis comme disait Aristote : "La poésie comme la philosophie est affaire de sagacité" , Poétique III) La philsophie des sciences est pratiquer par des esprit lourds mais n'a rien à voir avec la biologie émergente ou la physique quantique.

Aussi c'st pour cela que toute philosophie émergente doit s'éloigner au maximum de la pratique mandarinale (y compris Foucault et Deleuze qui sont restés au sein de l'institution). Même Rosset et Audi n'en sont pas réellement sortis, mais ils ont comme Michel Henry saisi la dimension d'afffectivité propre à Spinoza et à Nietzsche. Seulement l'affectivité pour qu'une culture advienne doit se débarasser de tout le pathétique pour conquérir le dynamiqque dans un geste spinoziste (l'affectivité est seulement pathétique ou liée à la conscience pour le phénomélogue Henry, elle est "à la fois dynamique et pathétique" pour Audi dans [i]Où je suis[/i], mais l'affectivité c'est avant tout pour Nietzsche "le fond primordial de la volonté de puissance", l'affectivité étant à rapprocher de la dimension du Soi/Self/Selbst/Autos qui n"est pas celle du Même/Same/Sich/Homos, qui luiest de l'odre de la conscience, du côté du pathétique voir our cela le chapitre de Badiou sur Keikegaard et Ou bien... ou bien où la conscience morale qui doit opérer un choix entre deux alternative est qualifée de "pathétique" au sens fort du terme. Puisque la question est celle des nouvelles possiblités des vie pour qu'advienne une culture philosophique non sa parodie institutionnelle (questions du tragique et du double chez Rosset). Plus que posibilité de vie ou un devenir virtuel qui devrait s'actualiser, il s'agit bel et bien de la capacité à faire émerger des nouvelle formes d'existences qui no'nt rien à voir avec l'enseignement de la philosophie qui est son pluus grand piége. Mettre en pratique ses prorpes capacités d'autonmies et augmenter sa volonté de puissance voilà ce qui demeure une philosophie émergente.

voir aussi Avant-garde, dissidence et émergence
Par Anthony - Laissez un commentaire - Voir les 0 commentaires

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