Economie et médias

Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 23:26

Qu'on arrrête de penser que l'on fonctionne à l'ère du pétrole voici une viédo montrant comment on peut aller de Los Angeles à Chicago avec pour tout carburant 80 litres d'eau vous avez bien lu et ça marche déjà : c'est la génératrice à Hydrogène ou moteur à hydrogène. Viennent quelques allusion aux moteurs ionique et magnétodynamique. Contre l'économie de la rareté centrée autour de l'épuisement de l'or et du pétrole après le chanvre voici donc les nouveaux systèmes de propulsion.

 

 

A présent voyons le moteur ionique qui propulsa la sonde japonaise Hayabusa. Ce moteur utilise des ions accélérés pour se propulser, par opposition au moteur chimique, qui brûle du carburant pour ce faire. La sonde Deep Space 1 utilise du xénon, qui est ionisé puis accéléré électriquement à la vitesse de 30 km/s. Les ions de xénon sont émis à cette vitesse hors du vaisseau et le propulsent donc dans la direction opposée.

 

Je ne reviens pas ici sur les fusées qui devraient fonctionner sur des moteurs non pas nucléaires mais magnétodynamique. Il me faudrait trouver quelques article à cette effet mais loin du secret militaire des scientifiques de la NASA travaillent dessus.

 

 


 

 

HHO BASICS
et
un petit historique

 

"On ne sort pas n'importe qui de
la matrice... l'esprit résiste farouchement au réel..." Morpheus

Aimeriez-vous remplir le réservoir d’essence de votre véhicule qu’au 4600 kilomètres et avec de l’eau ? C’est tout à fait possible techniquement et d’ailleurs des voitures transformées roulent déjà sur nos routes sans qu’on s’en doute.

La seule raison pour laquelle les constructeurs automobiles ne font pas les petites modifications nécessaires pour que leurs véhicules ne roule qu’avec de l’eau, c’est qu’ils ont pris des ententes avec les grandes corporations exploitant le pétrole de la planète. Le moteur à essence tel qu’on le connaît est désuet depuis plus de 90 ans !

Presque tous, nous avons entendu parlé d’une histoire d’un moteur à l’eau qui aurait été inventé depuis des dizaines d’années et dont le brevet aurait été acheté par les compagnies pétrolières et ce brevets s’empoussière encore sur une tablette quelque part. Ce n’est pas vraiment une légende urbaine.

Laissez-moi vous expliquer comment cela est possible, mais auparavant laissez-moi vous dire que le procédé que je vais vous expliquer n’entrave aucunement le premier principe de la thermodynamique pour ceux que ça inquiète. En résumé le principe dicte que « l’énergie totale d’un système isolé reste constante... L’énergie ne peut donc pas être produite ex nihilo (à partir de rien)… On ne crée pas l’énergie, on la transforme. » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_principe_de_la_thermodynamique )

En réalité dans un moteur qui fonctionne avec de l’eau au lieu de l’essence, il y a explosion de gaz quand même, mais les gaz de l’eau en fait, c’est à dire l’hydrogène (le carburant) et l’oxygène (le comburant), on y brûle de l’hydrogène qui est le gaz le plus explosif connu. Pour faire fonctionner un moteur à explosion conventionnel (celui dans votre voiture) il suffit que l’air qui entre dans le piston soit composé que seulement d’une partie sur 30 des gaz de l’eau et de 29 parties sur 30 d’air. Ce rapport est suffisant pour créer une explosion assez forte pour faire remonter le piston et donc faire tourner le moteur au régime voulu. Ce principe est bien connu de la science officielle.

La façon la plus simple de faire tourner son moteur avec de l’hydrogène ce n’est pas de faire le plein d’hydrogène dans une station à cet effet, mais plutôt de briser la molécule d’eau et de produire les gaz de l’eau à volonté (appelé HHO ou hydroxygène) juste avant son entré dans le moteur. En effet, accumuler les gaz de l’eau est très dangereux, car une simple étincelle ou un impact pourrait faire exploser le réservoir, la voiture et ses occupants…

Pour produire les gaz de l’eau à volonté, il faut « électrolyser » l’eau, c’est à dire faire passer un courant continu dans l’eau par l’intermédiaire de deux électrodes et on obtient de l’hydrogène d’un côté et de l’oxygène de l’autre. http://fr.wikipedia.org/wiki/Electrolyse_de_l%27eau

En se fabricant un simple électrolyseur dans un pot Masson d’un litre branché sur l’alternateur du véhicule, des patenteux réussissent facilement à aller chercher 30% d’économie d’essence avec leur véhicule. http://www.water4gas.com/ par exemple. Le rendement énergétique de l'électrolyse fait de cette façon est de 50-70%. Mais ou cela devient très intéressant, c’est qu’il est possible de transformer l’eau en ses constituants atomiques en utilisant des centaines de fois moins d’électricité que normale (wattage) par l’ajout d’une fréquence à l’électricité continue utilisé (DC) pour en faire l’électrolyse, mais évidemment, pas n’importe quelle fréquence ! Ce faisant, on arrive à produire plus de HHO que normale et qui nous redonne plus d’énergie qu’il a été nécessaire pour le produire. Ce qui se nomme un principe « sur-unitaire » qui produit plus d’énergie qu’il en demande. Et le premier principe de la thermodynamique vous allez me dire ! Sans trop disserter sur le sujet, je vous réfère à une vidéo de 21min. sur le sujet de l’énergie du point zéro qui explique assez bien comment, en apparence, on peut se retrouver avec des systèmes qui génèrent plus d’énergie qu’il est nécessaire pour les faire fonctionner. http://video.google.com/videoplay?docid=7149179286258431250 Mais j’aimerais quand même vous dire qu’il n’existe pas de « système thermodynamique fermé » à proprement dit tel que mentionné dans l’énoncé du premier principe de la thermodynamique. Dans tout système sur-unitaire, l’énergie supplémentaire entre dans l’expérience, c’est une façon de parler puisque que cette énergie est omniprésente. Cette énergie est ce que les physiciens quantiques appellent « l’énergie du point zéro ou l’énergie radiante », « Zero Point Energy (ZPE) ou Radiant Energy » en anglais.

En effet tout ce qui est matière; les milliards de différents types de cellules du monde végétal et animal, tout les sortes de cristaux, de minéraux, de molécules, d’atomes, toutes les formes géométriques et tout autre forme de matière, vibre à sa fréquence propre et ceci est mesurable et quantifiable. Tous nous savons qu’une cantatrice peut, en chantant la note représentant la fréquence d’une coupe à vin, la faire éclater aussitôt qu’elle a émit assez d’énergie dans sa voix à cette fréquence spécifique. Un diapason vibrant, va faire vibrer une corde de guitare syntonisé à la même fréquence juste en s’approchant d’elle. Des ponts gigantesques se sont écroulés parce que la vitesse du vent qui les soufflait créait l’oscillation exacte qui les a fait balancer jusqu’à l’écroulement. Quand on excite une matière avec sa longueur d’onde spécifique, elle se met à gagner en énergie et beaucoup plus rapidement que si on appliquait cette énergie autrement. Par le fait même, l’eau peut être excité à sa fréquence propre et requérir très peu de watt d’électricité pour qu’en électrolyse, l’eau se transforme en hydrogène et en oxygène. Là réside le secret, l’information qui nous est caché depuis longtemps.

Depuis déjà longtemps, des dizaines de chercheurs se sont penchés sur la capacité de l’eau à servir de carburant. Dr Andrija Puharish dans les années ’70 a découvert que l’eau électrolysée avec du courant continue pulsé à 600 cycles par seconde avait la plus grande efficacité pour atomiser l’eau en ses constituants. John Kelly lui a découvert les fréquences de 610, 620 et 12 000 (12 kHz) et la fréquence la plus efficace entre toute est 42,8 kHz qui est la fréquence connu de l’eau.

Le regretté Stanley Meyer était le plus connu de tout les chercheurs sur la production de HHO pour faire avancer une voiture. Dans les années ’80, il réussissait à électrolyser l’eau avec une minime fraction de l’électricité normalement requis pour transformer l’eau en HHO. Avec une invention qu’il avait choisis de livrer les secrets, il obtenait un rendement énergétique de 1700%. C’est à dire que la combustion de l’hydrogène produit par l’électrolyse lui procurait 17 fois la quantité d’énergie nécessaire pour produire le gaz. Stanley a une vingtaine de brevets à son actif et était reconnu partout en Ohio ou il passait avec sa « dune buggy » mu par l‘eau. http://www.youtube.com/watch?v=GDHT0hBgVOw L’industrie pétrolière lui a offert un milliard$ pour l’achat de ses brevets, ce qu’il s’est toujours refusé d’accepter. Le 20 mars 1998, il a signé un contrat avec le Département de la Défense Américaine pour participer à la construction d’un laboratoire de recherche d’une valeur de 30 millions$. Le lendemain, lors d’un souper célébration, il fût empoisonné et tombât raide mort dans le stationnement du restaurant.

Pour en savoir plus sur le travail de Stanley Allan Meyer;
et en vidéo et sur Google Knol

Plus en arrière dans le temps. En 1932, Dad Garrett déposa une demande de brevet pour un carburateur électrolytique qui fut accepté en 1935. Le 8 septembre 1935, à Dallas, Texas, Charles Garrett, le fils de Dad, fit une démonstration ou il fit rouler un moteur 4 cylindres d’une voiture pendant plus de 48 heures et seulement avec de l’eau. Le Dallas Morning News a documenté toute la démonstration. En décembre de la même année, Modern Mecanics reporta que le moteur fût en opération pendant plusieurs jours d’affilés. Pour en savoir plus; Garrett carburetor - Water-fueled car ET the Next Step in Energy Production, Engines and Lighting

Un autre inventeur victime de harcèlement et qui a quand même fait grandement avancé la compréhension de la combustion de l’hydroxygène dans un moteur de voiture, est Frank Roberts. En 2003, il a beaucoup contribué au groupe de discussion « Watercar » sur Yahoo. Avec toute cette information encore disponible, des personnes compétentes peuvent arriver à se construire ce qu’il faut pour ne plus jamais avoir besoin de passer à la pompe à essence. M. Roberts a conduit tous ses tests sur une Ford Taurus 1994 à carburateur à injection, qui consommait, à 65 miles à l’heure, 0,7 litre d’eau par heure. Si un gallon contient 3,785 L, il parcourrait 65 miles pour 0,185 gallon, donc 351 miles par gallon d’eau ou 0,67 litre au 100 km. Donc beaucoup plus d’argent dans ses poches à la fin de l’année qu’en roulant à l’essence.

Pour obtenir les plans et explications pour se construire son propre générateur HHO tel que conçu par Franck Roberts, voir ici.

Je vous ai parlé ici de quelques inventeurs seulement qui travaillent en recherche sur la production « sur demande » d’hydroxygène comme remplacement de l’essence pour les voitures et je vous ai parlé seulement que d’une seule technologie « sur-unitaire » qui permettrons éventuellement, l’Internet aidant, à l’humanité de se libérer de l’oppression du cartel mondial de l’énergie. Nikola Tesla a découvert et breveté voilà plus d’un siècle, une façon de produire de l’électricité à partir de l’énergie radiante. Depuis, des centaines de technologies et d’applications différentes sur-unitaires ont vu le jour oui, mais un jour encore trop à l’ombre parce que le mensonge est trop fort et la suppression, aux dernières nouvelles, encore trop présente.

Je prédis que le jour est proche ou la connaissance et la présence de ces technologies va être assez grande pour que la demande fasse basculer l’avantage en la faveur des être humain prêt pour la liberté.

Je vous invite à faire votre propre recherche.

Andy Dufresne

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Science
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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /2010 13:12

Différentes vidéos discutant des plans pour sortir de la crise financières. Dabord Frédéric Lordon en 2009 puis Jacques Généreux en avril 2010.

 

 

Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /2010 16:59

Les rentiers ne supportent pas l'inflation car cela réduit leur revenus et à termes les obligeraient à travailler. Maisd nous n'y pensons pas. Le dogme du monétarisme c'est quoi ? Les Etats ne doivent pas avoir la main mise sur l'émission de monnaie, la création de monnaie servant à s'endetter.

Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /2010 11:39

Les trois âges du capitalisme entreprenarial ou industriel sont fonction de la gestion croissante du capital.


Le capitalisme familial. Mode paternaliste, tout tourne autour du patron qui apporte ses propre fonds mais l'expansion de l'entreprise reste limitée à ses mêmes fonds ce qui limùite la croissance.
Le capitalisme actionarial. Ce sera la manière trouvée d'augmenter le capital de l'entreprise avec une intervention souvent limité des entreprise dont la stabilisation du capital et la menace d'une OPA par un concurrent sont écartés par la possession récipoques au sein d'un secteur d'activité du capital d'une société les unes par les autres.
Le capitalisme financier. Dans les années 70 commence une série de déréglementation On parle de de déréglementation et non de dérégulation, cettte dernière ne concerne que les systèmes thermodynamiques style les chaudières. L'équilibre des entreprises permis par la participation mutuelle des unes au capital des autres est rompu, chacunes des petites grenouiles se sentant plus grosse que le bopeuf. Ce sera l'ère des fusions-acquisitions.

A chacune de ces époques correspond un mode de production, le Fordimse et le Taylorisme pour la première moiotié du XXe siècle et le Toyotisme pour la seconde moitié, où l'on voit l'ouvrier participer de lui-même à l'amélioration de son propre poste et donc à l'augmentation des rendements qui par là même le rendent moins indispensable. L'ouvrier travaille de lui-même à la suppression de son propre poste. Sur le Toyotisme, voir Toyota l'usine du désespoir, 1973. Cette méthode est utlisié par les fond de pension style KKR (créé par Kravis) sous la forme de levée de fond (LBO Leverage by out) qui perrmettent de sortir les entreprises du marché de la bourse et donc de la menace d'une OPA mais qui en contre partie réclame la hausse des rendements.

Enfin le management naît théoriquement au début des années 80 avec ce livre : Thomas Peters et Robert Waterman, Le prix de l'excellence. 

 

voir Patrick Fridenson, « Les trois âges de l’entreprise selon André Courtaigne (1965) », Entreprises et Histoire, juin 2009, p. 124-133.

 

08/02/2010 11:39

Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 23:15

" On ne peut qu’être étonné – et réjoui – de l’ampleur prise par ce débat qui a d’abord fait son chemin sur Internet à partir de la vidéo de Paul Grignon, Money as debt, mais qui reçoit un fameux coup de main de la crise financière – a-t-on jamais autant parlé qu’aujourd’hui de banques et de liquidités ?... Trop habitués à la parlotte entre initiés mais surtout persuadés de leur monopole « naturel » sur la chose économique, les économistes ne pouvaient imaginer un seul instant voir débarquer dans les cénacles bien propres de l’académie une horde de mal-élevés décidés à se saisir de la question monétaire. Mais les manants ne respectent rien et eux qui ont été si longtemps et si soigneusement tenus à l’écart des débats économiques ont décidé d’un coup que ces choses-là les concernaient aussi et qu’à défaut de se les voir expliquer ils s’en saisiraient eux-mêmes. Seul un réflexe d’ordre, hélas trop prévisible, peut avoir conduit certains économistes, nouvelle noblesse de robe, à s’être scandalisés et à avoir pris pour une insupportable intrusion dans le champ de leurs questions réservées ce qui devrait être tenu pour le plus admirable des réflexes démocratiques : le tiers-état s’intéresse. À la décharge des clercs, il faut bien reconnaître que ce débat « parallèle » sur la création monétaire a été lancé de la plus maladroite des manières et que le sens commun académique a quelques bonnes raisons de renâcler aux accents légèrement paranoïaques de la vidéo de Paul Grignon qui, sur fond de musique inquiétante, dévoile la formidable conspiration : la monnaie est créée ex nihilo par les banques… Evidemment le goût du sensationnel en prend un coup sitôt découvert que la conspiration de la création monétaire ex nihilo fait l’objet des enseignements de première année universitaire, et même des lycées, à l’occasion desquels la « révélation » a jusqu’ici provoqué peu d’évanouissements. Une bonne moitié de la vidéo-scoop de Grignon était donc déjà en vente libre et disponible dans n’importe quel manuel pour classes de Terminale SES…

   Le principe symétrique du droit absolu de saisine des « amateurs », et de leur droit d’effraction dans les débats des « professionnels », devrait donc consister en un minimum de respect pour la division du travail et une obligation, non pas bien sûr d’avoir préalablement accumulé une connaissance « professionnelle », mais au moins de ne pas imaginer « tout inventer », de cultiver le doute méthodique que « la » question (n’importe laquelle) a dû être déjà travaillée, et de faire l’effort minimal « d’y aller voir avant » – manière d’éviter les boulettes du type « complot monétaire »… On pourrait cependant aussi imaginer que la position même du « savoir » devrait valoir à ceux qui l’occupent une sorte de devoir d’indulgence, pour mettre tout ça de côté. Et en venir plus rapidement aux vraies questions. Quitte à résumer grossièrement, il semble que l’objet du tumulte tourne autour des éléments suivants :
   1. On croyait la création monétaire le fait de l’Etat – l’Etat n’était-il pas réputé « battre monnaie » ? – ; on découvre que c’est plutôt l’affaire des banques privées.
   2. Non contente d’être privée, l’émission monétaire-bancaire s’effectue ex nihilo. Or ce qui ne coûte rien à « produire » (l’octroi de lignes de crédit) est facturé quelque chose : le taux d’intérêt. La chose n’est-elle pas profondément illégitime ? Nul ne questionne le privilège de quelques institutions privées, seules détentrices du droit de création monétaire, et encore moins les conditions réelles de leurs profits.
   3. Un qui sait combien l’intérêt lui coûte, c’est l’Etat. Le service de la dette publique n’engloutit-il pas bon mal an l’équivalent des recettes de l’impôt sur le revenu ? Certes, ce ne sont pas des banques qui le lui facturent (l’Etat s’endette sur les marchés), mais – retour au point 1 – si l’Etat disposait du droit de création monétaire, il pourrait en profiter – lui, c’est-à-dire la collectivité des citoyens-contribuables – et, pour peu qu’il soit raisonnable, réserver « sa » création monétaire au financement de l’avenir, c’est-à-dire des biens d’équipement de la nation, le tout bien sûr à intérêt nul, donc avec les économies qu’on imagine.
   4. Or il se trouve que les facilités monétaires que lui accordait la Banque de France ont été interdites par la loi de 1973, et que le verrouillage est devenu quasi définitif avec l’article 123 du Traité européen (Lisbonne) qui prohibe formellement toute avance de la BCE aux Etats membres.
   Il faut bien reconnaître que l’idée de la création monétaire ex nihilo est suffisamment contre-intuitive et suffisamment contraire aux représentations spontanément formées par le sens commun en matière monétaire pour justifier l’effet de stupéfaction qu’entraîne presque systématiquement son énoncé. Car le sens commun se figure le banquier comme l’homme aux écus – il n’a pas totalement tort… – assis sur un tas d’or préalablement accumulé et par conséquent disponible pour être ensuite prêté. C’est là, au sens strict des termes, confondre la finance, où des détenteurs de capitaux déjà accumulés prêtent à des demandeurs de fonds, et la banque, dont l’action caractéristique est le crédit, qui procède par simple écriture et met des fonds à disposition hors de toute accumulation préalable, et sous la forme de la bien nommée monnaie scripturaire, simplement en créditant des comptes d’agent."

Bonne continuation...

2. Le Mercredi, 12 mai 2010, 00:38 par Anthony Le Cazals Répondre à ce commentaire

A noter que

Derrière le capitalisme cognitif, se cache la justification d'une caste intellectuelle qui produit son propre statut en définissant ses propres privilège, car il faut connaître les intimes de YMB. Tout ce qui est de l'ordre du cognitif me gêne. La science n'a pas toujours procédé par connaissance, en tout cas pas avant l'invention du sujet et de l'objet par Descartes. Mais si la Raison s'est épuisée (Spinoza, Pascal et même Leibinz le savait alors même qu'ils s'en réclamaient), la connaissance elle ne s'épuise pas. Alors pourquoi inventer un secte cognitive, sinon pour justifier de sa particularité comme ceux qui avaient inventer le quaternaire (chercheurs) pour ne pas être mélangés avec les prostituées qui elles aussi prodigues leurs offices, quaternaire. La réponse à mon précédent commentaire vous fera aller plus en avant.

Réponse de Galuel Le Mercredi, 12 mai 2010, 07:42 par Galuel

@Anthony Le CazalsRépondre à ce commentaire

Je ne suis pas sûr de comprendre exactement le sens profond de votre commentaire mais je voudrais y apporter des éclairages

1) La Physique avait beau faire partie du programme officiel de 1ère, 2ème, 3ème etc... année, cela n'empêchait pas l'étudiant Albert Einstein de la juger obsolète, dépassée, et pas en phase du tout avec la réalité des phénomènes observés, non plus d'ailleurs que des travaux des physiciens expérimentaux et théoriques.

Il n'y a donc nul critère de légitimité à quoi que ce soit du fait que ce soit enseigné, et toute vérité consensuelle n'est pas à l'abri d'une profonde remise en question.

2) Le poids de la dette pour l'Etat on s'en fout, tout le monde s'en fout. Le monde, le vrai, celui qui à l'instar du monde d'Einstein refuse l'ordre établi et le consensus mou à l'aune de l'expérimentation véritable et directe, ne se pose pas le problème de la monnaie pour l'Etat. Il se pose le problème de la monnaie pour le CITOYEN, et souhaite que l'Etat soit AUX ORDRES du Citoyen qui in fine est la seule et véritable unité souveraine qui soit.

Cette idée comme quoi l'Etat serait à même de résoudre les problèmes du Citoyen fait partie d'une crise antérieure qui a déjà eu lieu, et qui a conduit à séparer Monnaie et Etats. Il s'agit maintenant de séparer Monnaie et Banques.

Aussi seul le Dividende Universel est une solution monétaire acceptable, qui conduira à la réduction insupportable du poids des Etats et Banques qui vivent avec 50 ans de retard sur la complexité individuelle réelle.

 

Réponse de Jean Zin Le Mercredi, 12 mai 2010, 11:49 par Jean Zin Répondre à ce commentaire Répondre à ce commentaire


@Anthony Le Cazals : Ce n'est pas parce qu'il y a des explications sociologiques qu'on devrait rejeter tout ce qui vient d'autres classes sociales. Il n'y a pas de science prolétarienne. Le capitalisme cognitif est un fait et qui n'a rien à voir avec des connaissances raffinées. Je suis bien d'accord que les cognitivistes sont souvent des analphabètes redécouvrant péniblement Husserl et que c'est une secte qui fait du mal à la psychiatrie mais cela n'a rien à voir avec la fonction cognitive du numérique qui est bien réelle. Il est vrai qu'on ne peut réduire la part humaine au cognitif et que j'ai moi-même critiqué l'expression de capitalisme cognitif en mettant en avant le concept d'information plus général mais il ne faut pas que les mots fassent barrière à la pensée. Ce qui importe, c'est s'il y a des idées utilisables. Il ne suffit pas de refuser une réalité pour l'empêcher d'exister. Quant au quaternaire, la définition que j'en connaissais (par Roger Sue) désignait les travailleurs autonomes.

Il est bien évident que si la création monétaire n'est pas à hauteur des capacités de remboursements, le système s'écroule, on l' a vu avec les subprimes. Cela n'empêche pas que le film l'Argent-dette (que j'ai critiqué) est mauvais car il fait d'une vérité mensonge, en particulier avec l'invraisemblable obligation d'emprunter pour payer les intérêts ! La supposition, c'est que l'argent n'est pas productif.

YMB montre le contraire et il a raison. Quand il assimile argent et crédit, c'est qu'ils sont fondés sur la confiance. Ce pourquoi l'argent que Paul Jorion a en poche et qui lui semble plus matériel que les dettes qu'on lui doit, n'empêche pas du tout que son argent peut ne plus valoir grand chose si la confiance dans la monnaie disparaît comme dans la République de Weimar. On peut être d'accord sur la différence de statut entre monnaie et dette sans que cela ne les rende complétement dissemblables. Tous ceux qui ont participé à un SEL savent qu'il y a équivalence entre argent et dette, dette moins assurée que si on était payé en espèces sonnantes et trébuchantes mais qui aboutit aux mêmes échanges finalement.

@Galuel : Tout le monde peut donc créer de la monnaie, sauf que cela ne sert pas à grand chose sinon à créer de nouvelles mafias sans doute. On peut toujours se prêter entre pairs, en P2P, mais pour la monnaie il faut un tiers (le tiers payant). C'est ce qui différencie la monnaie de la dette en grande partie. Pour ma part je défends des monnaies locales, donc politiques, publiques et non pas privées, pas les "monnaies libres".

C'est pareil pour le dividende universel. Même si je n'adhère pas à sa théorisation, je pourrais être d'accord puisque je défends un revenu garanti et donc un revenu pour tous, sauf que ce dividende universel risque d'être bien trop faible. Il faut se méfier de tout ce qui est trop simpliste et ne prend qu'un seul facteur en jeu. Il n'y a vraiment aucune raison de surévaluer les pouvoirs du Citoyen qui doit bien tenir compte des réalités et des divisions multiples. On ne peut balayer d'un revers de main tout le savoir passé. Il est faux qu'Einstein ait rejeté la physique de son temps qu'il n'a fait que reprendre. On ne peut tout changer comme si l'histoire n'avait existé, on ne peut se libérer de tous nos liens non-réciproques, toute négation est partielle et conserve plus qu'elle ne renie. Les utopies merveilleuses qu'on nous raconte retombent vite comme des soufflés. On peut quand même changer la donne mais ce n'est pas seulement une question monétaire.

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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