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Dimanche 5 juillet 2009
Dans La série y-a-t-il un progrès technologique constant, voici une série de trois vidéos d'un conférence de Benjamin Bayard sur le tournant libéral qu'est en train de subir internet vers le monopole de quelques serveurs qui de manière non-concertée pousse au filtrage d'internet et à l'apparition . Il dénonce quelque part ce qui est tristement arrivé aux serveurs d'indymedia (qui eux appartenaient à la sphère de l'internet libre). Ils furent réduits au silence un an après le CPE (puisque c'était une arme de renseignement redoutable) car leurs adversaires postèrent simplement des commentaires anti-sémites qui en France sont fatals. Passée cette petite anecdote, bonne ouverture des yeux. Je signale juste qu'une lecture économique dira que si l'internet libre et les logiciels libres prospérèrent ensemble
Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Néo France
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Mercredi 8 avril 2009


Cela peut paraitre étrange mais le scandale des 135 millions de dollars de primes versées par AIG est un cadeau du ciel pour Wall Street, et pour les voyous d’AIG aussi. Comment les média peuvent-ils s’étonner de découvrir que la rapacité régne dans le secteur financier ? Ces deux derniers jours, ces primes on fait la une de toutes les chaines de télévision et tous les journaux du pays, de droite comme de gauche.

Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ? N’y a-t-il pas quelque chose de forcé dans les vociférations du Sénateur Charles Schumer et du Représentant Barney Frank, les principaux meneurs de cette fronde contre les banques ? Est-ce que cette histoire ne tombe pas à pic pour le président Obama qui peut enfin critiquer Wall Street ? Même le Wall Street Journal s’y est mis. La prise de contrôle d’AIG par le gouvernement, écrit ce journal, “sert de filière pour renflouer d’autres compagnies.” Ainsi donc, la rapacité ne se limiterait pas aux seuls employés d’AIG. Cette société devait beaucoup plus à d’autres compagnies – à l’étranger comme à Wall Street – une dette supérieure au montant total de ses actifs. C’est ça qui a provoqué sa faillite. Et une opposition populaire monte de plus en plus contre la manière qu’Obama et McCain se sont entendus pour soutenir le renflouement qui s’élève désormais à des milliards de milliards de dollars qui ont disparus. Qui n’ont pas disparu pour tout le monde, bien entendu, notamment pour ceux qui se trouvaient du bon côté des paris financiers d’AIG.

Les gens de Washington veulent se focaliser sur les primes parce que cela détourne la colère du public vers le secteur privé,” accuse le Wall Street Journal dans un éditorial du 17 mars. Mais au lieu d’expliquer comment la colère est déviée d’un détournement mille fois supérieur à ces primes, le journal accuse sa bête noire habituelle : le Congrès. Là où la droite et la gauche ne sont en désaccord que sur le nom du coupable !

Le problème avec tout ce ramdam sur les 135 millions de dollars de primes d’AIG est le suivant : cette somme représente moins de 0,1 pour cent – un millième – des 183 MILLIARDS de dollars versés par le Trésor américain à AIG pour que cette dernière puisse rembourser ses dettes. Cette somme, plus de mille fois le montant des primes sur lesquels l’opinion publique est invitée à se défouler, n’est pas restée dans les coffres d’AIG. Pendant plus de six mois, les médias et les parlementaires ont tenté de savoir où cet argent était passé. Bloomberg a porté plainte. Sans succès.

Et puis finalement, dans la nuit du dimanche 15 mars, le gouvernement a communiqué les détails qui se sont révélés très embarrassants. Le principal bénéficiaire de cet argent se trouve être celle dont la rumeur colportait déjà le nom : la propre société de Paulson, Goldman Sachs. Cette société a reçu 13 milliards de dollars d’AIG. Voilà ce qui s’est passé : au mois de septembre dernier (2008), le secrétaire au Trésor Paulson, de Goldman Sachs, rédigea un document de trois pages sur les grandes lignes de son projet de sauvetage. Le projet prévoyait une immunité pour lui-même et les employés du Trésor (y compris donc pour ses subordonnés, de Goldman Sachs aussi), en toutes circonstances, et que leurs décisions ne pouvaient être ni contestées ni annulées, encore moins faire l’objet de poursuites devant la justice. Ces clauses ont provoqué la colère du Congrès qui rejeta cette première version.

Il s’avère aujourd’hui que Paulson avait de bonnes raisons d’insérer de telles clauses. C’est vers lui que la colère du public devrait se diriger.

Mais les principaux meneurs au Congrès du plan de sauvetage – y compris Obama qui s’est révélé, lors de son dernier débat électoral avec McCain, un fervent défenseur du plan Paulson, version courte – ne parlent que des sommes versées aux cadres d’AIG, mais pas de celles distribuées par AIG.

Il y a deux questions qu’il faut toujours se poser lorsqu’une opération politique est lancée. Premièrement, à qui profite-t-elle ? Deuxièmement, pourquoi maintenant ? L’expérience m’a montré que le timing était pratiquement toujours la clé à la compréhension des enjeux.

en ce qui concerne le “qui profite”, qu’est-ce que le sénateur Schumer, le Représentant Frank et le président Obama et autres sponsors de Wall Street ont à gagner d’un scandale public ? Pour commencer, ça donne l’impression qu’ils s’opposent au secteur bancaire et financier, alors qu’ils ne sont que des lobbyistes qui se consacrent à leur obtenir des avantages, encore plus d’avantages. Ainsi, l’affaire des primes d’AIG a permis de camoufler leurs véritables loyautés. Elle leur permet d’adopter une posture trompeuse et ils pourront se feront passer pour “d’honnêtes courtiers” la prochaine fois qu’il distribueront de façon malhonnête des milliards à leurs sponsors et financiers.

En ce qui concerne le moment, je crois que j’ai déjà répondu plus haut. Le scandale des primes a détourné l’attention des 183 milliards qu’AIG a redistribués. On dit que la somme “finale” qu’elle donnera s’élèverait à 250 milliards de dollars. Alors Schumer, Frank et Obama auront encore du pain sur la planche au service de leurs amis de Wall Street pendant un an ou deux.

Pour réussir – tout en contenant la colère du public contre ces sauvetages – ils doivent adopter précisément l’attitude qu’ils sont en train d’adopter. Un véritable exercice de style en matière de duperie.

La morale de cette histoire devrait être : plus grosses sont les larmes de crocodile versées sur les primes accordées à quelques individus d’AIG (qui, par ailleurs, ne semblent pas faire partie du secteur douteux des hedge-funds mais plutôt de celui des assurances classiques) et plus l’attention du public se détournera des 180 milliards redistribués et plus ils seront à même de distribuer encore plus d’argent public (bons du Trésor et dépôts de la Fed) à leurs organisations caritatives financières préférées.

Allons récupérer le véritable argent donné à AIG – les 183 milliards ! Je sais que cet argent a déjà été redistribué et qu’on ne pourra pas le récupérer auprès de ceux qui savaient qu’Alan Greenspan, George Bush et Hank Paulson étaient en train de mener l’économie américaine vers l’abîme, enveloppée dans les montages financiers garantis par AIG. Ils ont siphonné l’argent public en bonne et due forme, en plaçant leurs hommes aux postes clés du gouvernement afin de mieux se servir.

Alors allons les chercher, tous autant qu’ils sont. Le sénateur Schumer a dit aux bénéficiaires des primes d’AIG que le fisc pourrait les poursuivre et récupérer l’argent, d’une manière ou d’une autre. Ce qui serait possible aussi pour les 183 milliards restants. Tout ce qu’il faut faire c’est rétablir les taxes foncières et augmenter les taux (diminués par Clinton) des tranches les plus élevés de l’impôt sur le revenu.

On peut récupérer cet argent. Et c’est justement ce dont Schumer, Frank et compagnie ne veulent pas entendre parler. C’est pour cela qu’ils ont détourné l’attention du public. C’est ainsi que l’on évite que les gens ne parlent de ce qui est réellement important.

 


Article original : The Real AIG Conspiracy, 18 mars 2009.

Traduction VD pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info

Michael Hudson est un ancien économiste de Wall Street. Professeur de recherches à l’Université du Missouri, Kansas City (UMKC), il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Super Imperialism : The Economic Strategy of American Empire (new ed., Pluto Press, 2002), son site http://www.michael-hudson.com.
Par www.paris-philo.com - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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Vendredi 6 mars 2009
Petite affaire fort surprenante qui va à l'encontre des idées reçues mais qui est admises par tout les climatologues qui ne sont jamais invité aux décisions de l'ONU. Les expériences référées dont les mesures sont vérifiées disent que le climat se refroidit. Les médias nous montre les glaciers en train de se disloquer ; on pense de suite au film le jour d'après ou au documentaire d'Al Gore Une vérité qui dérange . Mais il n'en est rien. La fonte des glaces est uniquement périphérique aux pôles : au niveu des pôles de l'artique et de l'antarctique c'est l'inverse les glaces augmentent en épaisseur. Tous les gens qui ont fait de la thermodynamiques savent que qnand vous avez un refroidissement sur la frontière  de la zone d'échange vous avez au contraire un rechauffement par la zone de transfert d'énergie. Sur les zones de bordure, de transition thermique vous aurez une accélération de la fonte des glaces alors que le climat se refoidit. La fonte des glaces a lieu à la jounture des états solides et liquides de l'eau.

voici l'un des articles scientifiques qui remet tout en cause notamment l'idée que le climat se réchauffe ou de refroidissent (quand on sait que 40 % des poids de mesure pour l'étalonnage du réchauffement climatique se trouvent dans des villes dont la température va en se réchauffant). Il a fallu pas mois de 4 ans pour que l'information brise le silence glacial.


60 cm de glace en plus au Groenland depuis 11 ans

Selon une récente étude du climatologue norvégien Ola Johannessen, publiée dans Science, la couche de glace à l’intérieur du Groeland augmente de 6,4 cm par an.

Selon la journaliste du Figaro Isabelle Brisson, « les Inuits sont menacés par le réchauffement » climatique. La preuve : à Iqaluit, la capitale de la province du Nunavut, au Canada, « la température tourne autour de zéro en ce mois d’octobre, alors qu’il fait environ -10°C d’habitude à la même époque. » « Cette “chaleur“ inhabituelle interdit à la banquise de se former », explique la journaliste, qui s’inquiète pour les Inuits, « aux premières loges face à deux conséquences du réchauffement climatique : la montée du niveau de la mer et les effondrements de terrain ».

Certes, la fonte de la banquise représente un problème majeur pour les chasseurs locaux, qui ne peuvent plus utiliser leurs traîneaux à moteur modernes. Mais elle n’a rien à voir avec la montée du niveau de la mer, puisqu’elle n’a strictement aucun effet sur ce phénomène. En effet, lorsqu’on plonge un glaçon dans un verre d’eau, la fonte du glaçon n’entraîne aucune modification du niveau de l’eau ; ce que sait n’importe quel étudiant en physique élémentaire. L’hypothétique augmentation du niveau des océans ne pourrait provenir que de la fonte des énormes glaciers qui se trouvent à l’intérieur des terres, au Groenland, en Islande, en Norvège et sur la partie orientale de l’Antarctique.

Davantage de neige

Or, dans son numéro du 21 octobre 2005, la prestigieuse revue américaine Science vient de publier les résultats des travaux de l’équipe de Ola M. Johannessen (Université de Bergen, Norvège) sur les mesures altimétriques au Groenland, effectuées entre 1992 et 2003 par les satellites européens ERS-1 et ERS-2. Les scientifiques norvégiens constatent « une élévation de 6,4 centimètres par an dans les vastes zones intérieures situées au-dessus de 1 500 mètres d’altitude ». Sous cette limite, la glace a perdu en moyenne 2 cm d’épaisseur par an. Le bilan est donc largement positif, l’épaisseur moyenne des glaces ayant même augmenté de 60 centimètres en onze ans ! « Ce phénomène s’explique parfaitement par le fait que l’air froid formé au dessus de l’Arctique et exporté sous forme d’Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) provoque le retour sur la face avant des AMP d’un air cyclonique venant du sud, chaud et humide. L’augmentation actuelle de l’exportation d’AMP est ainsi responsable d’une forte intensification des remontées d’air chaud (réchauffement à proximité du Groenland et dans la Mer de Norvège), d’une forte advection de potentiel précipitable, et de précipitations neigeuses accrues sur les hauteurs du Groenland, mais aussi des Alpes scandinaves », explique Marcel Leroux, auteur de Global warming : myth or reality, the erring ways of climatology, (éditions Praxis-Springer Verlag, 2005). Il n’y a donc pas de réchauffement général au pôle, où alternent au contraire des secteurs plus froids et des secteurs plus chauds. C’est ce phénomène qui est à l’origine des problèmes des Inuits, dont les habitations se situent dans un secteur où l’air remonte plus fréquemment du sud.

En Antarctique, on observe des disparités identiques. C’est ce que constate Richard B. Alley, climatologue de l’Université de Pennsylvanie, dans un article publié dans le même numéro de Science : «  Aujourd’hui, l’accroissement des masses de glace du côté est du continent antarctique semble compensé par la diminution du côté ouest, autour de l’Amundsen Coast. En dépit de grandes variations régionales, les masses de glace de l’Antarctique restent stables. » Ici aussi, la partie la plus importante et la plus élevée de l’Antarctique se refroidit, tandis que le secteur ouest et la péninsule Antarctique, moins étendus, se réchauffent.

Des données troublantes

On assiste donc à la fois à une fonte très localisée (limitée aux secteurs « chauds ») des glaces de mer - qui par définition n’a aucun effet sur le niveau des océans -, et à une progression des grands glaciers (inlandsis) situés au Groenland et dans le continent antarctique... De quoi semer un peu plus la confusion dans le débat sur les conséquences du « réchauffement climatique ». C’est ce qui dérange Eric Rignot, chercheur au Jet Propulsion Laboratory à Pasadena (Californie). Dans un article publié dans Le Monde du 23 octobre, ce dernier estime en effet que les deux articles de Science « n’apportent que peu de chose au débat, sinon de la confusion ». Selon ses dernières observations de terrain, la perte de masse glaciaire au Groenland est de 50 % plus importante que ce qu’indiquent les études publiées jusqu’alors : « Les glaciers accélèrent, et la plus grande partie de l’érosion se passe dans une région de 20 à 30 km le long des côtes glaciaires, où l’altimétrie radar ne marche pas. »

Des modèles déficients

Cependant, le chercheur français semble davantage agacé par le fait que de telles études pourraient rassurer l’opinion . « Je regarde les glaciers du Groenland et d’Antarctique depuis quinze ans, les changements sont profonds au Groenland, importants en Antarctique ouest. Les enfouir sous le couvert de l’inconnu des changements à long terme n’est pas une démarche scientifique, mais une opinion visant sans doute à rassurer », avertit-il. Ses observations sont cependant beaucoup trop récentes pour déboucher sur des conclusions pertinentes. Pourtant, il est notoire que le débat sur les origines de l’évolution du climat est précisément caractérisé par de très nombreuses inconnues. Comme le souligne Richard B. Alley, les modèles actuels manquent cruellement de précision, au point où « ils ne sont pas capables d’évaluer si les changements en cours représentent des perturbations mineures en voie de stabilisation, ou un changement majeur. » En outre, ces modèles sont particulièrement déficients en ce qui concerne la dynamique des régions polaires, car ils ignorent totalement les mécanismes de la circulation réelle !

Bref, tout ce que l’on sait avec certitude, c’est que le climat se modifie constamment, et que l’évolution actuelle ne présente aucun caractère exceptionnel...



 

Gil Rivière-Wekstein


Publié dans Numéro 30 A&E Novembre 2005





Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Ecologie Développement Durable
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Mercredi 25 février 2009
Et non vous n'êtes pas sur un site de fumeurs de bédots, nous vous proposons juste un pas de côté, une parallaxe dans le paysage économique étroit en alternative et encore soumis à la rareté. Il se trouve que le chanvre est une culture concurrentielle de la pétrochimie (Dupont & Nemours) et de la papeterie issu du bois (William Randolph Hurst alias citizen Kane avec la filiale silvicole de la Kimberly Clark). Le chanvre dont une espèce possède des graines contenant le fameux THC. Le chanvre qui était dans les années 30 la plante la plus cultivée au monde fut diabolisé sous le terme de Marihuana. Mais saviez que la première Ford T avait des éléments en chanvre dix fois plus résistante que le métal et fonctionnait avec du gaz issu des graine du chanvre (source encyclopédia Britannica). Depuis que le cannabis a été interdit par des lobbyistes (notamment un neveu d'un des dirigeants de Dupont & Nemours), différentes crise ce sont produites alors que le chanvre pousse 4 fois plus vite que le bois et pollue  Nous donnons quelques éléements contenus dans la première vidéo dans la seconde vidéo vous pourrez voir que le chanvre est cultivé en France (La France étant le second producteur au monde après la Chine).

Saviez-vous que ?

Chanvre Cannabis


Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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Jeudi 12 février 2009
clicquez pour visionner

VIDEO; Les enjeux de la crise financière

Conférence à Montréal, novembre 2008
Par Anthony - Publié dans : Economie et médias - Communauté : Economie
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