La philosophie de Nietsche comme il le dit lui-même est tout sauf une philosophie du héros. Merci.
Autrement dit il est sorti de la Wagnérite.
La philosophie de Nietsche comme il le dit lui-même est tout sauf une philosophie du héros. Merci.
Autrement dit il est sorti de la Wagnérite.
C'est très bien vous avez pointez le surhomme, mais où avez-vous trouvé cette citation.... ?
Par contre que de catastrophisme que seriez vous devenu à l'époque de la grande peste où un tiers des Européen à succombé, que
seriez-vous devenus dans le grand cataclysme a emporté la civilisation minoenne qu'on dit être celle de l'Atlantide vers -1400, enfin que seriez-vous devenu après cette famine due à la
collectivisation (les mère en étant venu à pratiquer l'eugénisme au sein de leur propre population sacrifiant un de leurs enfant (c'est peut-être pourquoi les ukrainiennes sont si belles et
qu'elles gèrent malheureusement tout dans leur pays). De 5 à 10 millions de mort on nomme cela holodomor.
Et quand bien même il y a un peu de radioactivité à Fukoshima. Ca me semble pichnette car l'industrie nippone repose sur le nucléaire
et l'énergie à bas prix qu'il offre. De la Terre nous n'habitons que la surface et celle-ci s'exprime. Alors quand 0,1 % de la population mondiale serait touchée, je ne vois pas le problème.
Suicidez-vous, si vous ne voulez pas supporter que l'homme laisse son empreinte sur la Terre, c'est peut-être ce que ce sont dits les diplodocus, qu'ils avaient une trop grosse empreinte sur la
Terre (enfin cela heureusement personne ne le croit). Et quand on voit la richesse des mutations autour de Tchernobyl ou dans toutes les zones démilitarisées (entre les deux Chypres, entre les
deux Corées), on peut se dire qu'il n'y a pas de souci.
Je ne sais pas si Georges Amar savait que Kenneth White l'avait conduit vers le sens de la Terre (lui ce disciple inconnu de Goethe,
lui ce disciple inconnu d'Elisée Reclus). C'est Goethe le premier qui parla du surhomme dans son Faust, c'est Nietzsche qui y associa le sens de la Terre quand des imprudent comme Badiou (in ses
propos sur Lacoue-Labarthe et le nazisme comme un humanisme) ou Alain Minc (in son Keynes). Quant à imprudent j'utilise le sens donné par Montaigne : imbécile si vous voulez.
Vous citez Nietzsche mais vous ne connaissez même pas Nietzsche un peu comme Onfray, la douzième branche du platonnisme, Cheminade
était la résurgence de la dixième et Badiou le sophiste la onzième auto-légitimée descendante des deux sophistes Althusser et Lacan, les maîtres-sophistes (un sophiste est celui qui prétend que
la philosophie s'enseigne, ce qu Kant ne se serait jamais permis), je m'en tiens là à Montaigne (et son Apologie de Raymond Sebond). Pour Nietzsche il n'y a pas de matière mais disant cela il ne
savait pas qu'il assassinait l'esprit (car il n'y a pas et il n'y a jamais eu de libre esprit" c'est simplement mon exigence disait-il), l'esprit étant avant toute chose l'outil de domination de
la chétienneté bien au-delà de la Trinité.
La Terre s'exprime et alors grand bien lui fasse, soit vous êtes stupide soit vous avez compris que nous en habitons la surface, et que
nous devons l'atmosphère que nous respirons et la ionosphère que yi nous protège au simple fait que des densités différentes glissent les une sur les autres crént un magnétisme. Notre cerveau est
enfant de e magnétisme et notre squelette provient de sa gravité. Alors si ça coûte fissure un peu cela veut simplement dire que nous pouvons l'habiter un peu plus longtemps; Je renverse là votre
discours. Et crie hourra la Terre vit.
Quand à la vie c'est comme le dit Francis Hallé ou Axel Kahn la supérioité du végétal sur l'animal. La supériorité des forces réactives
sur les forces actives ou la simple option émise par Nietzsche que les faibles l'emporte toujours sut les forts comprenez les organismes complexes. Je le vis et le vois tous les jours, mais rien
empêche de produire ses coups de chances et de forger par là ses . Arpenteurs et médecin de la Terre cela veut dire que tôt ou tard l'on produit non seulement ses diagnostics mais aussi ses
prescriptions. Nietzsche disait si bien mais personne ne sais qui je suis... Personne n'a compris le philosophes médecin, celui qui use du marteau pour ausculter mais surtout donner le ton, le
style.
La métaphysique est avant tout le végétatif, le contemplatif, l'appel de la forêt ou tentation de Démocrite... L'humanité l'a vécue
pendant deux mille cinq cents ans. Mais si la vie peut camper dans le végétatif et ses petites graines, elle peut aussi peupler la Terre voire déborder. Et c'est cela que vous lui
reprocher.
Commentaire n°1 posté par Anthony Le Cazals le 02/05/2011 à 23h48
Tu aurais lu Nietzsche tu aurais compris qu'il a abandonné l'innocence du devenir pour quatre raisons...
Vive le discours nouvelle droite qui n'a rien compris au Grand dépit au mépris de l'homme pour l'homme que pratiquaient en premiers les juifs, c'est pour cela qu'ils ne sont pas tombés en
décadence contrairement à ton peuple.
En outre Nietzsche aurait détesté la modernité du Corbusier et il se serait moquer de Speer, type même de la bête à cornes, qui était prêt à tuer et à désobéir à Hitler pour cela (la nation
allemande)... Nietsche est surtout l'expression de la décadence d'une lignée souche et sa réaction à cela...
Réponse d'Olivier Meyer (Nietzsche académie) hier à 14h06
Hyperboréen est à entendre d'un point de vue culturel. Libre à chacun de le devenir, quelle que soit son origine. Même si le mythe est indo-européen, sa portée n'en est pas moins universelle.
Hyperborée est le lieu de séjour d'Apollon pendant l'hiver, par-delà le pays où souffle le vent du Nord. Léto la mère d'Apollon serait elle-même Hyperboréenne. Devenir Hyperboréen, c'est renouer
avec le culte d'Apollon et de ses valeurs, la beauté, la clarté et la pureté mais aussi avec Dionysos - ce que Nietzsche a mis en relief dans "La Naissance de la tragédie" - en tant que pendant
d'Apollon, force vitale à la source de la beauté.
Commentaire n°2 posté par Anthony L C le 07/05/2011 à 21h07
C'est dommage que Nietzsche soit revenu sur le devenir et l'innocence du devenir. Ca fait une belle jambe au grand devenir nietzschéen. Bref c'est un recueil de blagues, je vais vite l'acheter,
paraît qu'il est introuvable. Rassure-moi avec tes jugement catégorique d'orgueilleux souffrant, tu n'espères pas faire partie du surhomme. Il serait dommage que et les hommes supérieurs et le
surhomme soit gâtés (misgaraten) avant même d'être nés...
Oui je me délasse sur ton blog...
Commentaire n°1 posté par Anthony Le Cazals le 07/05/2011 à 17h35
Comment faire de Nietzsche un anti-sémite, connais-tu l'affaire Köselitz dans le cercle des wagnériens ? Tiens je te donne même un coup de main : "et cela sera peut-être utile à votre
apaisement, si je vous dis qu'en fin de compte je ne compte aucun juif parmi mes amis. Mais pas non plus d'antisémite." le 23 mars 1887, donc en fin de compte il ne réduit pas des juifs
illégitime à leur judéité... Tu me fais beaucoup rire tu es donc plus apollinien que dionysiaque. Tu vois on peu même faire de l'extraction de citation comme toi, ce qui ne veux plus rien dire en
fait : "Les juifs pour moi objectivement parlant sont plus intéressant que les Allemands" (ibid.). Et dans cette lettre à Overbeck il surenchérit et parle de la précédente lettre : "Zarathoustra,
"l'homme divin", a fait tourné la tête aux anti-sémites ; il y a une interpré&tation proprement antisémite qui m'a fait beaucoup rire. Soit dit en passant, j'ai suggéré à l'autorité
compétente de publier un catalogue précis des savants, artistes, comédiens et virtuoses allemands juifs ou à moitié juifs de par leur naissance : ce serait une bonne contribution à l'histoire de
la culture allemande et aussi à sa critique (avec tout cela ça reste entre nous... ..." 23 mars 1887. "pour finir, que croyez-vous que j'éprouve lorsque Zarathoustra se voit prononcé par des
anti-sémites ?" 29 mars 1887
Réponse de Nietzsche académie aujourd'hui à 14h08
Votre démonstration ressemble fort à un plaidoyer pro domo. La vérité c'est que Nietzsche est anti-antisémite pour des raisons circonstantielles, superficielles - lire à ce sujet le
chapitre "Orient et judaïsme" tiré du livre d'Ernst Nolte "Nietzsche Le champ de bataille" - quand son antisémitisme, malheureusement pour vous, est bien plus profond et culturel. J'en veux pour
preuve cet avis de son ami Franz Overbeck qui résume bien l'ambivalence de Nietzsche: "Nietzsche a été un véritable opposant de l'antisémitisme - c'est ainsi qu'il a vécu. Ce qui n'empêche que
ses jugements sur les Juifs, laissent tous les antisémites, quand il parle franchement, loin derrière lui par leur dureté. Son antichristianisme était avant tout fondé sur de
l'antisémitisme."
Commentaire n°2 posté par Anthony L C le 08/05/2011 à 21h00
Et Overbeck voyait en Nietzsche l'homme le plus libre qui soit... Il avait toujours des jugements truché par ses valeurs...
Le problème c'est qu'il appréciait Brandes, qu'il ne voyait pas Gast et Rée comme des juifs puisque non pratiquant, mais il est difficile pour un anti-sémite de faire plus juifs qu'eux... Bien
entendu qu'il avait des jugements sévères sur les juifs comme sur tout le monde qui se rapprochait du philistin, vous pourriez même faire de moi un anti-sémite mais que de louange n'a-t-il fait
de l'ancien testament (la Torah) qu'il trouvait plus dure et moins contaminer de l'amour du prochain. Bref vous avez tout dit il combattait l'antisémitisme. Et même pour se faire accepter de
Wagner il était capable de tenir de propos antisémites dans sa jeunesse, mais il a combattu tout cela par la suite. Que voulez-vous de plus sinon votre aveuglement, oh regardez il a prononcé le
mot "juif" il était antisémite. Vous pourrez même faire de Voltaire un islamophobe...
Ce que je cherchais à dire c'est que la moitié de ses amis étaient d'origines juive, aux sens où les deux parents étaient juifs... Pour un anti-sémite c'est suffsant. Vous pourriez me dire Wagner
aussi avait quelques amis juifs mais il suffit de voir comment il se comportait avec Lévi. C'est même Nietzsche qui a choisi le nom d'artiste Peter Gast (l'hôte cf. le russe гостиница) pour
Köselitz. Il les appréciaient pour leur athéisme encore que celui-ci ne soit pas confirmé, Brandes qui diffusait Nietzsche au Danemark était trés croyant... Alors ne fais pas parler les
morts...
Meyer c'est Allemand comme les bêtes à cornes... hihi ! Je crois que tu n'es pas d'une famille souche, ce n'est pas possible autrement, donc ni juif ni allemand-bourru.
Commentaire n°2 posté par Anthony L C le 08/05/2011 à 21h18
Vous n'avez même pas le courage des commentaires... Et vous argumentez si mal... Truc a dit machin a dit... Je vous enverrai mêem le bouquin d'une personne d'origine juive comme
beaucoup d'admirateurs de Nietzsche qui montre le parti inverse et tout en nuance de votre thématique de bête à corne. Quand on est nationaliste on peut difficilement être hyperboréen...
Bon je vous livre là une synthèse en général les gens n'aiment pas, c'est un peu comme donner la fin d'une histoire et gâcher le plaisir de la crédulité alors que l'important n'est jamais l'histoire le trajet ou le doigt du sage mais ce qu'ils indiquent et qui les traverse... C'était une réponse à ceci.
Cher Jean-Clet soit vous corroborez ce que vous faîtes dire à Badiou et alors c'est la plus grande attaque que vous puissiez faire à
votre amie Véronique B. soit vous ne saisissez la stupeur de l'être chez Badiou. L'Etre a bel et bien une insistance chez Badiou et il s'est toujours porté au secours de ceux qui sortaient de
l'"abri de l'être" (une autre manière de parler des sans-papiers entre autres...). L'Etre est multiple et la liberté est Une (c'est-à-dire que comme principe anhypothétique, elle peut-être ou ne
pas être). Voilà résumer toute l'axiomatique de Badiou, dont l'événement n'est que le déclencheur du trajet immanent du Sujet (et non des sujets) d'autant plus aléatoire qu'il a un but et que
l'imposture post-kantienne* sous le nom de Platon débute (simplement Badiou en déclarant les idées immanentes et non transcendantes ni pas respecter son hypothèse de départ qui est il n'y a ni
transcendance ni immanence mais en plus se coupe du Bien platonicien qui empêchait la régression infinies des idées). Comme les termes sont condensés cela peut paraître abstrait au lecteur qui
passe. Badiou n'est pas à une incohérence près, Medhi le voit comme un dictateur alors que Rousseauiste (c'est-à-dire contre la politique représentative) il n'a simplement pas conclu son
axiomatique, je crois qu'il ne serait pas contre le tirage au sort, simplement parce que cela met face à un choix et non un statut. On le fait pour cela passer pour un dictateur alors qu'il est
pour le fascisme de la pomme de terre depuis toujours comprenez en ses termes (l'organisation horizontale). Etant contre les héritages et pour l"évènement, il verrait volontiers le tirage au sort
comme une instance du "tribunal de l'égalité". L'autre optique serait de voir dans ce "tribunal" un comité de salut public mais Badiou a abandonné la révolution. Il aime par contre qu'on le mette
face à ses conséquence comme il avance à l'envers (c'est tout le problème de sa déconstruction que votre texte ne fait que soulever et que Véronique Bergen a manqué). Un minimum d'organisation ne
fait pas de mal, je prolongerai dans un autre commentaire...
Si je parlais d'errance* pour répondre à votre gentil mail, c'est à propos de vos romans, de l'exploration des multivers. Ne prônant ni
l'Un ni le multiple, je vous considère comme très homogène et point hétérogène (c'est-à-dire "autre que le genre"). Votre style est inimitable Vous excuserez d'avance le ton de mes prochains
textes, mais j'ai un travail précis à faire, mais comme tout arracheur de dents je vous dirais que cela ne fait pas de mal.
= post-kantienne et non anté-kantienne comme vous l'affirmez dans votre précédent texte, le post-kantisme pouvant se résumer ainsi la
volonté s'affirme puis se nie pour la simple raison que Kant a posé la séparation du principe de connaissance (principe de raison suffisante) et de la loi de causalité (comme "principe"
d'existence). Même Schopenhauer n'a pas tiré jusqu'au bout les conséquence de ce qu'il a vu, c'est pour cela qu'il finit bouddhiste. Le postèkantisme est marqué par le nihilisme tout simplement
et le nihilisme aristocratique de Badiou n'y échappe pas.
D'ailleurs vous reprenez sans cesse cette expression de lignes d'erre (pour ma part je dirai qu'il n'y a d'errance ou d'erreur que dans les système et non au Dehors d'où vous entendez à peine mon écho, petit hyperboréen du Sud.
Foire d'empoigne et "gais" lurons.
A propos du livre titré Après Badiou
Un ex-disciple a tenu à publier un ouvrage où il "explique" de façon particulièrement vulgaire, anecdotique et ignorante, les raisons de sa rupture avec moi. Il est exact que j'ai été un temps intéressé par le travail de Mehdi Belhaj Kacem. J'ai écrit une préface pour l'un de ses livres, je l'ai invité à mon séminaire, j'ai été son éditeur chez Fayard... On aurait pu croire que tout cela créait une fidélité. C'était le cas pour moi, mais non pas pour lui. Visiblement, il a pensé qu'être mon ami ne lui rapportait pas assez, ni assez vite, et qu'être mon ennemi lui rapporterait gros : il suffirait de vendre sa renégation à ceux, nombreux et puissants, qui sont mes ennemis de longue date. Tout un chacun pourra une fois de plus constater que le mélange de la trahison, de la mégalomanie et de la paresse n'a jamais donné qu'une pénible bouillie. Je n'ai aucun autre commentaire à faire sur cette banale histoire de corruption mentale. Au demeurant, je n'ai pas l'habitude de commenter les très nombreux livres qui me sont consacrés.
Alain Badiou, Paris le 27 mars 2011
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