Ripostes et pourparlers

Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 20:34

Réponse faite à Jack Rodevy

 

Comme vous jugez promptement monsieur l'arroseur arrosé. Il y a des trajectoires inconciliables, ce n'est pas moi qui le dit mais Badiou dans son Panorama de la philosophie française. Pour le reste je peux donc me permettre de que Badiou tel un homme qui bêche (nov. 2007) se meut à l'envers (EE intro) avançant point par point (LM) jusqu'au vide qu'il juge infranchissable (DCE), de là son inhumanité (LS) même s'il admet une surhumanité, il erst donc dans le pathétique tout en étant un post-kantien, un moderne plus qu'un platonicien pour la simple raison qu'il enfreint la définition des idées donné parPlaton pour en faire des idées immanentes (mars 2010). Ayant atteint son principe dans sa trajectoire axiomatique, il repose l'Un c'est-à-dire le Dieu-Liberté (mars 2008), l'un des trois composantes (selon lui) classique de Dieu. Ainsi il est en tension entre l'ypothèse du Deux et le principe anhypothétique de l'Un : son système devient donc invivable notamment pour un badiousien de la première heure. J'invente rien, je recoupe c'est tout. Là où je ne peux rejoindre Badiou c'est que la Vérité n'a pas d'importance à mes yeux en ce qu'elle est la mélancolie propre de Badiou, qui plombe son discours et le pousse à forcer des jugements. Plutôt que de sauter le vide de l'inhumainté Badiou insiste dessus puisqu'il avance pas à pas et de dos face à se vide. Ainsi le fini-illimité est inconcevable pour lui car sa pensée est générique là où je suis dans l'hétérogène (ce qui veut dire autre qu'un genre et non d'un genre d'ifférent, comme le fait remarquer mon vieux maître). Il est dans le pathétique (LM, la partie sur ou bien ou bien de Keirkeggard), là où  j'étais par le passé dans le dynamique, et c'est là que vous pointez très justement votre critique. Mais je ne juge pas j'abonde à tout ce que dire Badiou, sauf que ça n'a pas d'importance, c'est fait pour produire un coup d'arrêt face au vide nihiliste (et produire par cette posture un nihilisme aristocratique puisque tant la vérité que l'Etre sont vides et que l'Evénement emprunte au christianisme finissant) or précisément notre civilisation à sauter ce vide sinon je ne vois pas comment nous pourrions communiquer par l'informatique. Au stable s'est substituer le métastable, là où d'autres voudrons produire de la négation et aider ceux qui au delà de l'abri de l'ëtre sont confronté au vide (tels les sans-papiers, DCE)

J'ai aussi ma logique mais elle est incompatible avec le logicisme décadent et réactif (issu de Frege et Cantor), le milieu parisien tel que nous l'avons conçu à plusieurs comprend un dépeupleur d'imaginaire, un catalyseur d'interminable et un dérangeur par néglgence. J'attends de voir ce que vous êtes capable de produire comme types. La philosophie française où devrai-je dire francophone se porte très bien, ce n'est pas ma faute si vous ne toruvez pas ce que vous en attendez et je ne comprends pas où sont vos arguments et vos points d'arrêt. C'est pour cela qu'à votre nom chez Jack, il faut toujours adossé : doctorant à Columbia si vous voulez jouer de l'argument d'autorité. Ma pensée n'a rien de subjectif puisqu'elle est par négligence une pensée du Dehors (c'est-à-dire sans Sujet). Elle rejoint celle de Tesla (très proche des présocratique et du bouddhisme), Miyamoto Musashi, Maître Dôgen, Sri Aurobindo, Freidrich Nietzsche, les géopéticien comme Georges Amar et Kenneth White, Deleuze quand guattari le faisit bifurqué de son Ouvert (substance immanente) pour un Dehors.

Je me suis permis d'indiquer les références des livres et des interventions de Badiou, elle sont à peu près toute données dans la lettre suivante, relue par Badiou. Ce dernier qui connaît mieux sa trajectoire de pensée que vous ou Fabien Tarby, sait qu'il a à enrober son aridité de toussotements ironique (il en a convenu avec platon à duex reprises dans Conditions) et à faire passer son oeuvre à la postérité de son vivant puisqu'elle est invivable (précepte bergsonien).

Ayant l'impression de répéter toujours la même litanie (d'où le style pompeux, mais vous ne captez que cela dans votre genre), je vous laisse juge de la supercherie :) mais une affirmation par plus qu'une substtuion ne sont une négation. D'autre part l'anglais ne sera jamais une langue philosophique en ce qu'elle ramène tout à des déreminations, l'unité de sens y étant le mot, les hispanophones ont de ce point de vue un avantage il possède le gusto et la gana (l'entrain et l'envie), aux Anglais il n'est reste que le Wit et la perruque de Newton. Dans sa versin Wall Street l'English ne sera qu'une langue commerciale ou véhiculaire, donc propre au logicisme et à la philosophie analytique. La seconde voit de la philosophie ne sera en plus de l'Amérique du Sud, l'Inde ce que j'indique n c'est là que s'y joue l'affectif ou ce que Sri Aurobindo nommait le mental cellulaire pour l'opposé au réflexif. Le Japon quant à lui semble plus apte à produire du transhumain (mélange de mangas et de robotique) que du surhumain. Mais je ne vois toujours pas ce que peut produire Columbia comme nouveau type, encore la New School (où sont passés Reich, Strauss, Schurmann), mais je ne vois pas ce que peut produire le logicisme pour la simple raison que depuis Kant le principe de connaissance et la loi de cuaslité sont dissociés ce qui veut dire si l'on porte tout cela jusqu'à ses extrème conséquences que la volonté en vient à se nier, c'est tout ce dont fait symptôme le logicisme, croire que les choses adviennent en vérité, croire que dire c'est faire alorsque précisément c'est freiner, chercher à s'imposer dans sa décadence. Désolé si ma dithyrambe vous insupporte.

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Ripostes et pourparlers - Communauté : La commune des philosophes
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /2010 20:11

Cher Ami Alain

C'est avec un bonheur incommensurable que je t'écris cette lettre. Suite à mes trois questions (I, II et III), dont l'une était une énumération un peu dubitative des quatre catégories aristotéliciennes des vérités, où tu m'avais substantifié le terme même de vérité. je te fais cette affirmation que je reprends à tes conditions : il n'y a pas de vérité d'une vérité, il y a pas de vérité de la vérité en ce que c'est le Bien qui t'anime et qu'il stoppe tant la régression à l'infini des idée propre au premier idéalisme que la regression de la vérité. C'est d'en haut qu'il faut reprendre le problème, pour comprendre que la réciprocité est toujours de capture, car s'il y a des vérité mathématiques (mathématiques dont le critère comme tu l'énonces n'est pas le bien mais le beau). On croirait revivre la réciprocité entre la première loi et la seconde loi de Newton dont on a mis du temps pour comprendre que ni la Terre ni le Soleil étaient des référentiels galiléens mais là est le tour de passe-passe car l'essentiel pour s'implanter est de gagner du temps.

Jusque là ce sont les préliminaires courtois, mais qui ne veulent rien dire sauf à vouloir substantifier et hypostasier ce que j'ai pu dire. Mais le tour ne fonctionne pas deux fois, car c'est bien d'imposture que je veux te parler. De cette imposture qui est la tienne quand tu parles par exemple d'égalité, de complexité, de mai 68 tout ces éléments que tu aimes décrier dans tes livres abscons pour le quidam et que tu vanteras en public. La vérité n'a pas besoin d'être médiatisé mais comme le dit ton cher disciple MBK, tu en es la "maquerelle", tu la prostitue. Dit en des termes plus courtois par le "sophiste" Rancière, tel que tu le qualifie, tu te dois d'avoir un double rapport à la Vérité, l'un exotérique qui consiste à écarter les rivaux et à porter le bouclier, le masque de son gardien, l'autre ésotérique qui consiste à ménager ton propre rapport à ce qui constitue ton aridité, d'autres diraient ta mélancolie. Ma question sera toujours la même comment deux sophistes (Lacan et Althusser) ont-ils pu produire selon la tradition qui est la tienne .un philosophe de bonne foi comme toi ? Comment ne pas voir à travers l'œuvre clair de Jean-Claude Milner, que tu a substanfier les bricolages de l'agité du bocal que fut Lacan, qui comptait nous faire prendre des vessies . Il s'est dédit plus qu'il n'a mi-dit. Bref je vais un peu vite pour le quidam, avec la synthèse qui me caractérise, mais tu me comprendras, oups, je veux dire tu me saisiras. Mon problème n'est pas celui de la sophistiquerie, mais davantage celui de l'œuvre viable qui n'est pas la tienne. Sur ce point j'ai apporté une solution modeste mais imparable qui consiste non à tranche le noeud borroméen que tu tisse entre culture et philosophie, entre activité et finalité, entre savoir(-faire) et Vérité par cette simple phrase de Platon : "nous nous rendons malheureux parce que nous ne savons ce qui a de l'importance". La vérité n'a pas d'importance, où ce serait rabattre  l'une sur l'autre et confondre la subjectivité et l'époque. C'est cela qui fait que je ne suis ni anti-philosophe (détenant sa vérité), ni grand sophiste comme Medhi se qualifie lui-même, ni producteur d'anti-philosophe comme toi

Les tours de bisbille ne passent plus, comme celui très étrange pour un platonicien de reprendre à son compte dans la conclusion de Logique des monde "expérimenter et ressentir que nous sommes éternels", tu es un immortel comme Cheminade non pas un éternel, car ce qui reviendrait sans cesse c'est ton esprit de vengeance, nommé plus communément aridité entouré de l'excipient de la vie bonne. Cette citation était étrange presque "contradictoire" puisque ton geste premier a toujours consisté à se couper de tout affect (pathos et thymos). Mais passons c'est de bonne guerre, simplement cela dénote que la vie bonne se veut être attrayante, mais dans quel but ? Celui d'administrer un poison ? Oui, j'en reviens à cette improduction d'anti-philosophe puisque ce serait en lisant l'Etre et l'Evénement, son aridité, que l'on saurait quel sujet détenteur de vérité (et donc anti-philosophe, "on voit la vérité qui [serait] la nôtre") on est mais le geste sain consiste à le fermer, une fois entendu ce que je dis plus loin dans cette lettre, en laquelle j'ai glissé quelques citations. Alors "surgit" ce fait étrange : comment un descendant d' "anti-philosophes" freudien et giscardien (Lacan et Althusser qui ramenaient tout au discours du maître, tels des sophistes) peut-il produire des anti-philosophes à la pelle dont MBK qui se qualifie lui-même à son insu de grand sophiste ? Passons outre, la pédagogie à ses mystère ou plutôt ses mensonges didactiques.

J'ai clairement souhaité être ton étudiant pour qu'il n'y ait pas de malentendu sur notre rencontre. Je pourrais donc parler de la vanité qui est la tienne, de ta gentillesse d'autrefois. Je pourrais parler de l'agacement du regard que tu m'a lancé par-dessus l'épaule parce que je venais déranger la solennité de ta cour. Ce que j'en retiens, au-delà de l'anecdote, c'est la vanité. Rien ne vaut sauf la vérité qui est vide. Mais tu as refuser le dialogue, l'invitation à ce qui pouvait être un retour sur ton oeuvre et qui n'était pas un retour sur comment ton oeuvre est advenue ou réceptionné (je veux parler de l'édition anglaise de La clameur de l'être, si tant est que l'être soit l'inconscient). C'est que le moment est advenu. Je serai le premier à te faire rentrer dans l'histoire , mais peut-être pas comme tu l'entends : en te sortant de la merde, (cf. fable du petit oiseau, de la vache et du coyote), ce que j'ai fait plusieurs fois par le passé, pour preuve ce que tu en as capturé mais qui ne satisferait guère quelqu'un de rigoureux. Tes disciples à droite à gauche se déclarent volontiers anti-philosophes, selon leur propres termes grand sophistes, j'aimerai parfois inventer mais tout est là. Ils sont même de grands scolastiques, ils te prennent pour Dieu. Ne leur en déplaise, en ce que tu as fait école. Mais ils finissent par croire que tous les philosophes sont des universitaires et les anti-philosophe ne le sont pas. Quelle bêtise, quelle décadence de types, que de nous ressortir l'image traditionnelle et communément admise du philosophe comme décadence même de la pensée en une spiritualisation et une illusion idéaliste où les "processus" ne correspondent jamais aux procédures voulue comme vertueuses. Le Bien n'adviendra jamais, juste la conscience du Mal, propre à un prêtre. Quant à savoir si c'est l'oppression des ouvriers que tu cadres ou l'extermination des juifs qui prévaut, l'importance n'est pas la justice du vainqueur. Là a débuté l'inhumanité comme atteinte aux guides de l'Europe. Mais ont-ils compris que tu te réclames

Tu sais je me suis toujours forcé à te cantonner à une pensée réactive, appelle-la dogmatique. Même si je n'avais compris le rien ne vaut de ton séminaire de 2003 sur toi moi-même ou devrai-je dire ton nihilisme fustigeant l'autre qui n'était pas encore un rien ne vaut sinon les vérités éternelles qui elle-même procède d'un vide, d'un rien comme nous allons le voir. C'est en écoutant MBK ici, aujourd'hui, que je n'ai pas voulu y croire. Si le nihilisme démocratique est la "forclusion de l'autre et l'autre, le grand Autre c'est l'infini", la "forclusion du Rien", si le nihilisme comme il le déclare est fait de vouloir le rien plutôt que ne rien vouloir alors précisément il définit le vide (les vides qui soit de l'Être ou de la Vérité) comme étant le le rien. Alors qu'il y a un premier nihilisme qualifions-me d'en bas qui refuse l'Être comme Rien, puis il y a avec toi un nihilisme aristocratique. Ce qui correspond à la définition solersienne du nihilisme reprise elle-aussi à Nietzsche : "le nihilisme c'est quand la populace est en haut et en bas". Qu'apprend-t-on dans ce second volet ? Que le S(A barré) est la jouissance nihiliste, la forclusion démocratique autant que l'inscription aristocratique du vide badousien. Mais qu'alors  il n'y a pas de tension entre les deux vides, s'il n'y a pas de bords du vide auprès duquel se tient celui que tu nommes son gardien, celui que MBK nomme sa maquerelle car la définition de l'infini s'établit sur ce bord. Ce bord du vide est son inscription, soyons charitables, n'enfonçons pas trop vite le clou. Simplement il y a un dispositif plu large que le simple dogmatisme universitaire hérité du rationalisme, dans lequel tu es pris, une triangulation tournant autour d'un dépeupleur, d'un dérangeur et d'un catalyseur

"Le nihilisme veut abolir ce rien derrière l'apparaître, il veut redoubler ce rien par le rien", insistance qui inexiste et que tu nommes le vide, c'est d'une part une "pulsion de forclusion du vide", "l'être n'est rien", "c'est une haine de l'être" et c'est d'autre part l'inscription d'objet de connaissance qui ne désigne rien. Il y a bien identification de l'être et du vide, là où MBK ne ferait du vide que l'essence de l'être. Le rien c'est l'être donc l'être n'est rien, le discours philosophique est à peine différent, l'être n'est rien mais tout en procède. J'aimerai inventé mais je ne fais que recouper. Le nihiliste aristocratique (Sade ou Badiou), vois-tu, "a besoin de l¨Être pour l'abolir", pour le rendre inconsistant si on comprend que l'Être serait le rien ou le vide (le rien du rien, son insistance), pour le improduire, soutenir l'inhumanité (de Sade à Badiou). Le nihilisme se joue donc deux fois chez Nietzsche et chez Heidegger comme nihilisme de la jouissance et comme nihilisme de la cohérence (qui place l'être derrière l'apparaître comme vide d'où tout advient et donc aussi la cohérence comme apparence, comme logique d'apparaître), alors qu'il faut prendre son élan et sauter au-dessus du gap de l'inhumanité, ne pas opérer le choix, ne pas succomber à l'abstraction du Deux qui comme tu l'as prouver se ramène à l'Un une fois le principe atteint en 2008 ou 2009, je ne me rappelle plus guère. Et là tout dégringole. Mais qu'entend-on. "La plus grande ambition intellectuelle est maintenue sans faire aucune concession au nihilisme démocratique" puisqu'on se complaît dans un nihilisme aristocratique (ceci est dit juste avant), mais je dois faire remarquer à MBK que tu as cédé sur ton programme philosophique (la philosophie n'est ni immanence ni transcendance) en énonçant que tes idées sont immanentes. MBK écrit sur le nihilisme "pour se rendre compte qu'il n'existe pas", ou plutôt pour se rendre compte qu'il y appartient puisque comme il le dit depuis 30 ans en France on est dans une période qui n'a jamais été autant nihiliste fustigeant par ailleurs les parlementaire en costard, se dissociant en tant qu'anti-philosophe nihiliste (exégète du dépeupleur nihilisme) des politiciens de l'époque nihiliste. Mais pourquoi se départir sinon pour révéler son nihilisme aristocratique.

Pardon de lever le voile mais c'est ainsi.

"L'inexistence de l'autre est l'existence de infini donc l'absence de limite [accessible]." Encore ce mauvais infini dénoncé par Hegel en son temps qui vous hante sans comprendre que le fini-illimité (rejeté comme impropre dans le Philèbe) a été posé diversement par Einstein et Nietzsche et repris diversement depuis. Il n'y a plus besoin d'infini qui saisit ou transit rendant ainsi inaccessible la limite, il y a tout simplement monde fini sans borne, éternel retour. On nomme cela le sens de la Terre ou le surhomme. Nous sommes enfants de la Terre, de sa rotation, de son magnétisme, de sa gravité en passe d'être dépasser.

Ne t'inquiète pas dans les combats médiatiques qui sont les tiens je t'apporterai mon soutien, dès lors qu'apparaîtront des attaques contre l'intelligence et le cœur. Mais je pense que dès à présent le dialogue plus qu'un quelconque débat est clos.

De toute éternité, je t'aurais écrit cette lettre amicale mais dissolvante. Salutations car je ne pousse pas comme toi les gens à se suicider, en disciple de Platon tu m'a très bien compris. J'attends joyeusement de tirer les conséquences. Sauras-tu donner de l'ampleur au n°3 de ta métaontologie. Plus modestement la tension entre activité et passivité se joue ailleurs, pour simplement éviter toute réactivité, cet ailleurs comme tout universitaire tu aurais du mal à le saisir mon on le nomme métier, poiésis, techné, arti di bottega, mais il a déjà exister à la renaissance et toi et Medhi n'en êtes que le tarissement en ce que vous ne vous réclamez pas humanistes ni même terriens.

 

L'antidote est à présent inoculé, non pas ici, il fera son œuvre avec le temps, non pas que le temps soit la vérité ou la décantation sphérique des idées.


 

Le Cazals


 

PS : les deux liens laissent perplexe quant à leur contenu http://desintegredeja.free.fr/Entretien%20MBK_1.html et http://desintegredeja.free.fr/Entretien%20MBK_2.html

Par Le Cazals - Publié dans : Ripostes et pourparlers - Communauté : La commune des philosophes
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 19:20

Retour sur le précédent article. Les gens n'aiment pas que l'on dise que Merleau-Ponty est un fossoyeur ou un croque-mort de civilisations. Son travail il ne l'a pas fait pour eux mais bien "pour nous". C'est un point de vue du pour nous. Peu de gens comprennent et donc attaque cet anti-humanisme, cet inhumanisme que l'on retrouvera plus clairement théorisé chez Althusser, Foucault, Badiou...

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Ripostes et pourparlers - Communauté : Science
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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /2010 12:35

Merci à Matthieu pour son mail. Oui il y a coquille et mots manquants dans not derniers article écrits dans un laps de temps assez court. Le lecteur idéal ne se formalise pas des manques, juste je pense plus vite que je ne me relis


Anthony, s'il te plait, par respect pour tes lecteurs, relis toi !
 
Tous tes articles sont truffés de fautes de clavier, de mots manquants et autres coquilles liées à  une frappe de premier jet. Grossièrement, une dizaine par article.
 
C'est nul, ça rompt dix fois la lecture et finalement ça ne te rend pas hommage.
 
Remerciements d'un lecteur
 
Mathieu

 

Je préfèrerais publier d'autres articles mais tant la censure rode, voici quelques intervention symptomatiques :

 

Bonjour,


L'article intitulé "La sorbonne ou comment vous dissuader de penser" . Pourriez-vous avoir l'amabilité d'enlever cet article. Les noms des professeurs de la Sorbonne qui sont cités n'ont rien à faire dans ce type de critique d'autant plus que se sont des professeurs très appréciés par la plus part des étudiants et les autres philosophes.

Pouvez- vous enlever cet article s'il vous plaît de votre site, par respect pour les personnes qui sont injustement critiquées?
Bien cordialement à vous

M.A

 

Insupportation de notre ami Bertrand Quentin que nous avions transformé en Quentin :

 

Salut à vous,

Je vous ai déjà écrit il y a une quinzaine de jours, sans réponse, à propos de

votre publication très problématique ici :

http://www.paris-philo.com/article-6182574.html


Je passe sur l'aspect bâclé et antidaté de la chose, qui vous regarde, pour

aller droit à l'essentiel : vous vous inspirez grossièrement de ce texte que
j'ai mis en ligne, sans le citer :

http://www.magmaweb.fr/spip/spip.php?article120


Et vous osez signer "quentin" un chapeau lamentable...


Je ne sais pas à quoi attribuer ces "comportements", à la malveillance ou à la

bêtise, mais je sais quoi faire pour qu'ils cessent.

Je vous demanderais donc de faire le nécessaire. Merci.


Quentin

 

Etre libre si tant que cela ne soit pas une idée comme avec Sartre, c'est une attitude qui consiste à ne pas avoir honte de ses pensées et de les défendre. A Marie Albiac je répondrai qu'elle ne sait pas qu'elle a mis les peids chez les sorbonicoles et je n'ai pas à tenir compte d'une quelconque syndrome de Stockolm. Je réitère ma formule la Sorbonne est maîtresse dans l'art de vous dissuader de penser mais cela n'est pas une mauvaise chose comme le osulignerai Hannah Arendt, entre autres (une éducation conservatrice fait des "esprits" novateurs, cela a été valable pour Descartes ou Pascal ou tous les scientifiques (dans leurs jeunes années) qui passent par l'establishment. Mais pourquoi ne pas stigmatiser l'engourdissement de la Sorbonne si cela est la marque d'une bonne santé;

 

Et oui l consensus n'est pas de mises et c'est une bonne chose si on veut sortir de l'enfance pour comme Héraclite la regarder avec amusement et non nostalgie.

Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Ripostes et pourparlers
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 15:10
Réponse  aux philosophes analytiques

Une des réponses à ce billet de Julien Dutant épaulé dans ses commentaires par Florian Cova et Nicolas Pain (Mikolka). La philosophie rien indiscutablement liée à une géopolitique. D'où l'image suivante (J'ai ici pour ne pas faire de trop grand écart à peine esquisser le changement de rapport à la mère qui s'est esquissé avec la maîtrise de la mère d'où à émerger l'empire commercial anglais étudié dans sa base anglaise par Marx sous le terme de Capitalisme, si la démocratie venait de la mer pour les Grecs, l'empire colonial qui nie les territoires et les métiers, leur développement est "britannique" ou thalassocratique, comme les 93% de marchandises qui passent par la mer au lieu d'être produite sur un même territoire. Je ne fais pas ici l'éloge du protectionnisme puisque même Colbert voulait détruire les métiers réunis en corporations). Ces dimensions  non métaphysiques au dire même de Deleuze qui ne pouvait faire du territoire un concept (aveu dans l'abévédaire) sont niées par la philosophie analytique qui continue à porter des oeillère pour ne pas voir la morale institutionnelle qu'elle produit, que tous ces éléments grégaires produisent. Le fait que vous vous représentiez la terre comme un blog modifie votre situation dans le monde alors que pour un Grec aller en mer était signe de courage, ce n'est plus le cas aujourd'hui où la rotondité de la Terre pose la question de son gouvernement. Question que ne pourra jamais poser un philosophe analytique, par le parti implicite qui le sous-tend politiquement. Les libéraux n'iront jamais dire à la multitude réveillez-vous !!!



Pour répondre à Julien (Julien Dutant), Cher Julien, il faudrait que j'acquiesce déjà au catégorie de la logique aristotélicienne, le nécessaire correspondant au ∀x P(x), l’impossible au ∀x ¬P(x), le possible au ∃x P(x) et le contingent au ∃x ¬P(x). Pour le dire autrement, je ne pense pas qu'avoir en vue cela soit faire (comme "dran" = "horan" chez Platon) j'émets quelques doutes sur la catégorie de "possible" sortie de l'épistémè décadente (le macro logos qui enchâssa les vérités de Platon et d'Aristote), ainsi que sur celle de "nécessaire" qui comporte toujours sous le régime de la cohérence formelle son exception existentielle (et encore une fois on demeurerait là simplement dans une contradiction empirique pour avoir consenti à poser une nécessité formelle à la base). Selon moi, il faut d'abord s'immerger et s'embarquer non se replier dans l'institution et vivre dans la confrontation à l'interminable.

Pour répondre à Mikolka (Nicolas Pain), nullement Nicolas je ne crois tout au plus qu'à l'universalité particulière qui ne peut être étendue. Cela concerne aussi les mathématique qui sont indissolublement liées au calcul c'est-à-dire à un problème concret (ex: problème des quadratures et des tangentes qui donna le calcul intégral et le calcul différentielle, la croyance en l'universalité ayant voulu étendre cela la méthode algorithmique et la mise en système aux lois morales, là est une forme de l'esprit de vengeance, d'usage retors d'une invention qui avoue ses limites de validité ou brisure de symétries ou l'existence d'échelles de réalité aussi nommée territoires). Plus exactement je ne crois pas à l'universalisme, à l'universalité rigoureuse et abstraite.
Dit autrement, cher Nicolas, et j'en donnerai un troisième version un peu plus loin, nous ne participons pas de la même vie, je suis dans la vita activa avec son territoire propre alors que argument déjà présenté maintes fois à Julien sous la forme de la différence entre savoir et savoir-faire. Mais indiscutablement vous ne pouvez comprendre les gens de métier, qui ne forme que 5% de la population.

Pour répondre à Florian (Florian Cova), La meilleure réponse serait je pose un pomme sur la table et j'en fait quelque chose, réponse non discursive et non logocentré qui ne cède pas aux forces réactives que mettent en place votre logorrhée, réponse légèrement différente de celle de Wittgenstein jouant du piano ou récitant un poème lors de ces rencontres avec Schlick, mais qui était lié à sa mystique créatrice, c'est-à-dire toute la part tue du Tractatus. Cette part tue du Tractatus qui faisait dire à Wittgenstein devant Russell et Frege qu'il ne pouvait pas le comprendre (une autre manière de répondre à Niclos alias Mikolka, Wittgentstein ne discréditant point là le Tractatus). Remarque bien Florian que je n'avais pas fait de relation de cause à effet ni donner les raison du la dissolution du Cercle de Vienne, mais je suis content d'apprendre qu'i y a aussi une histoire de la philosophie en philosophie analytique preuve que vous participer de la scholastique moderne. J'oserai ajouter comme pied de nez à Julien que la connaissance des raison de la dissolution du cercle de Vienne n'est ni de fréquentation ni d'a-priori formel, mais historique ou rapportée, ce qui n'a rien de commun avec le premier point du du programme du Cercle de Vienne : "Les sciences doivent être unifiées dans le langage de la physique (réductionnisme des sciences empiriques) ou de la logique (logicisme), car toute connaissance est soit empirique soit formelle".

Vous me faites comprendre pourquoi la philosophie aura un avenir en Espagne non seulement les Hispanophone cultive la "gana" et le "gusto" (dimension irréductible à la logique formelle. Quant à la philia c'est une des dimension irréductible à la philosophie, je n'ai donc guère besoin d'émotion ou de tour de manège mais la puissance (qui ramené par le pricipe de raison suffisante au domaine de la connaissance s'appelle faculté) et la dimension du terrible (déjà exposé dans le 1er stasimon de l'Antigone de Sophocle), ne sont pas non plus réductible en terme de logique formelle. J'écite même de vous parler de la notion de combat qui engage plus que la simple joute (âgon) ou querelle (eris), la première (stratégique) se jouant dans une durée existencielle plus grande que les secondes (plus tactiques).  La logique universelle est incapable de parler de tout (une vairante sans doute des deux thèorèmes d'incomplétude). Une manière de dire que la philosophie analytique en tant qu'occurrence institutionnelle est une expression décadente ou scholastique. Là je m'adresse plus particulièrement à Florian, qui en tant que lecteur de Nietzsche est plus apte à me comprendre, la philosophie analytique (tant la logique formelle que son pendant empiriste) n'amène aucune transformation, ne produit aucun type nouveau. Nier que la philosophie soit indiscutablement lié à la politique, c'est mécomprendre d'où elle vient, et je ne suis pourtant pas platonicien, donc d'autres exemples antérieurs existent avec Héraclite et Anaxagore. C'est l'impasse analytique que je déplore et que suggèrent par leur trajectoires Quine, Rorty et Strawson. Mais rassurez-vous ne remettant en cause ici l'institution, je ne remets pas en cause la philosophie analytique, le type réactif est très persistant. Il faut simplement remettre les choses à leur place, délimiter si vous voulez les territoires, un empirie thalassocratique qui cherche à s'imposer par une pensée formelle et empiriste en peut s'implanter sur le continent que dans les ports, c'est peut-être pour cela qu'il est le corrolaire d'une apparence démocratique, mais je ne vais pas vous refaire l'histoire telle que déjà énoncée par Thucyidide (oups cela fait argument d'autorité me dira JD alors que j'invitait juste à une lecture déjà prise dans un territoire : la cité avait trois composante, la ville, la campagne et l'espace maritime ; la part démocratique tenait de la dernière). Mais je vous laisse donc à votre interminable.

La philosophie analytique est bien une philosophie libérale de par le double présupposé formel et empiriste qui la sous-tend. L'expérience (donnée empiriste) qui a des limites morale n'a rien à voir avec le métier entre autres choses. Pour comprendre les limites morales de ce que l'on a nommé "expérience" (terme que je comprend de moins en moins), on pensera par exemple pour la philosophie naturelle libérale de Newton : l'auto-référencement à un prétendu "référentiel galiléen" énoncé dans la première loi et présupposé pour comme domaine de validité de la seconde est un présupposé moral (lié à un entendement réducteur). Ces mêmes présupposés a-priori à toute "expérience" ont servi de base à l'analytique transcendantale de Kant et par extension tout aussi malencontreuse aux lois morales : L'inférence classique qui pose des lois logiques puis des lois physiques et enfin des lois morales, mais jamais dans l'affaire il n'a été question des lois politiques et d'une quelconque constitution. Les idées modernes (anglaises et kantiennes), importées sur le continent par les Lumières et qui donneront les idées révolutionnaires, ne sont le fruit que de l'empirisme libéral, dont la double dimension du formel et de l'empirique se voudrait exhaustive du champ du "possible", mais encore une fois il y a des territoires que vous méconnaissez, chers lecteurs analytiques, qui résistent à l'abus universaliste et qui se moque volontiers du logos prophoricos. Vous professez si aisément mais masquez difficilement l'esprit de vengeance dont est issu votre discours (repli institutionnel pour une vita contemplativa confrontées à l'interminable). Sauf à transgresser légitimement vous ne pourrez vous défaire de cet instinct de vengeance issu de la confrontation de ce qui est aride et non viable. C'est pourquoi mon ton est très doux et limite compatissant.

Ce sont toutes ces dimensions d'envie, de goût, d'intérêt, de puissance, de ce qu'il y a de terrible dans l'homme, de combat et même d'audace et d'invention qui constituent véritablement le socle philosophique (le bouillonnement politique et "affectif" en fait), non des catégories logiques, vous pourrez toujours me renvoyer au socle d'Epitémè que constituent Platon et Aristote, qui tout deux sentaient l'hellénisme périclité, l'un par la parole qui devient écrit, l'autre le pleurant sur son lit de mort alors qui avait formé le seul Roi de la région). Je fais exprès de vous déranger avec cela, mais c'est simplement par ce biais que naît un creuset de valeurs. C'est tout cela que la philosophie analytique ne pourra comporter, tout ce qu'elle pourra c'est désigner une "philosophie continentale" voir deux avec un discernement très pointu.

Je vous laisse donc à votre déni institué. Mais voilà Julien une autre définition du courage autre que le repli dans le château fort de la précision tellement précise qu'elle en a perdu son désigné, le courage comme boldness, comme parrêsia. Je ne pense pas que l'on puisse tenir cuex qui exerce un savoir-faire, qui sont à la base de l'activité d'un pays, comme une portion congrue, voilà d'où j'énonce ma parrêsia. Les catégories de la connaissance "formelle" et de la connaissance "empirique" s'effondre, dès que vous les approcher, de même l'analyse de l'esprit, ne parle en rien d'esprit, tant elle n'a rien compris à la raison audacieuse, à l'ingenium, qui comme les mathématiques et non la logique formelle sont synthétiques car encore un fois lié au calcul, non à l'abstraction.

Ce seul texte suffit à vous faire comprendre pourquoi la philosophie analytique ne peut prendre sur le dit "continent" sauf si à être le symptôme d'une perte de direction (autre nom de l'esprit). Cela est possible le parti libéral vainquait par l'aide des forces réactives que vous mettez en avant, mais de tout temps il y a eu la résistance des métiers et des territoires (dimensions qui n'appartiennent pas à la vita contemplativa mais à la vita activa ou vie accomplie). Dimension obscure pour vous, mais c'est un peu comme vous ne compreniez pas la société (présupposé contractuel) ou plus simple, la vie active. Oui il existe une pensée synthétique qui se moque bien de la "philosophie" (entendez l'idéalisme, tout ce qui relève du "transcendantal" et de l'"empirique").
Par Anthony Le Cazals - Publié dans : Ripostes et pourparlers - Communauté : La commune des philosophes
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