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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: APRES L'ELECTION DE NICOLAS SARKOZY / L'indistinction à droite et la résignation à gauche]]></title>
    <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;APRES L'ELECTION DE NICOLAS SARKOZY / L'indistinction à droite et la résignation à gauche&quot; du blog &quot;Les devenirs de la philosophie à Paris 8&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: APRES L'ELECTION DE NICOLAS SARKOZY / L'indistinction à droite et la résignation à gauche]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#anchorComment</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:11:02 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 11 Mar 2010 13:11:02 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Anthony Le Cazals</copyright>            <category>(Géo)Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10923973</link>        <description><![CDATA[Il se passe deux choses, entre 1975 et fin 1977 :<br /><br />1&deg; Le sentiment que la r&eacute;volution sexuelle cons&eacute;cutive aux ann&eacute;es 60 a perdu ses potentialit&eacute;s subversives et est devenue un facteur d'int&eacute;gration &agrave; la soci&eacute;t&eacute; capitaliste ; ce sentiment signe l'&eacute;chec d'une entreprise comme celle de la <em>Volont&eacute; de savoir</em> et de <em>l'Histoire de la sexualit&eacute;</em> sous sa forme initiale ; je corrige une erreur de date dans un pr&eacute;c&eacute;dent commentaire : ce volume a paru &agrave; l'automne 1976, non en 1975 comme j'&eacute;crivais ;<br /><br />2&deg; Une position mondaine extr&ecirc;mement ambigu&euml;, qui, outre qu'elle conduit Foucault &agrave; pousser Roland Barthes pour le Coll&egrave;ge de France (chose d&eacute;fendable, car, pour &ecirc;tre in&eacute;gal, cet auteur n'est pas pour autant sans m&eacute;rites et l'on peut m&ecirc;me trouver dans le <em>Degr&eacute; z&eacute;ro de l'&eacute;criture</em> l'une des sources des <em>Mots et les choses</em>), conduit &agrave; la rupture avec Deleuze. Les motifs de cette rupture ne doivent pas &ecirc;tre recherch&eacute;s, comme le fait Eribon, dans le soutien apport&eacute; par Deleuze &agrave; la Fraction Arm&eacute;e rouge (sur ce point, Eribon, qui n'est pas la pire pute, verse dans l'humanisme ambiant), mais dans l'ambigu&iuml;t&eacute; de la position de Foucault &agrave; l'&eacute;gard de ce qu'on appelait les &laquo; nouveaux philosophes &raquo; dont Deleuze avait tr&egrave;s virulemment d&eacute;nonc&eacute; la nullit&eacute; intellectuelle et les dangers politiques dans un tract diffus&eacute; en juin 1977, avec une lucidit&eacute; qui lui fait honneur, tract reproduit notamment par un journal du soir. Cette ambigu&iuml;t&eacute;, &agrave; la fois mondaine et politique, a continu&eacute; &agrave; entacher les positions de Foucault d'une fa&ccedil;on d&eacute;finitive, quasiment toute sa vie, m&ecirc;me si ses rapports avec Fran&ccedil;ois Wahl et les &eacute;ditions du Seuil laissent penser qu'il songeait &agrave; faire machine arri&egrave;re &agrave; partir de 1982. Il demeure que ces faits historiques engagent la lecture qu'on fait des derniers livres de Foucault : s'agit-il d'une d&eacute;monstration historique et critique, presque philologique, du caract&egrave;re immonde de la croyance &agrave; la subjectivit&eacute; (une d&eacute;monstration qui la d&eacute;nonce en montrant ses racines historiques), ou bien Foucault s'est-il laiss&eacute; prendre dans le pi&egrave;ge d'une soi-disant bonne subjectivit&eacute;, le pi&egrave;ge d'un Marc Aur&egrave;le ?]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Jun 2007 16:57:37 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10923973</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10920776</link>        <description><![CDATA[Sur les cours de Deleuze et le public de ses derni&egrave;res ann&eacute;es d'enseignement (qu'il trouvait &quot;sournois&quot;, de la m&ecirc;me mani&egrave;re qu'il parlait beaucoup de la m&eacute;chancet&eacute; dans les ann&eacute;es 80), il y a un peitit livre dont j'ai oubli&eacute; l'auteur : <em>La voix de Gilles Deleuze</em> . Sur les s&eacute;minaires de Foucault, je reprenais une phrase de Loraux selon laquelle il ne fallit pas l'emb&ecirc;ter, tout d&eacute;pend de l'ann&eacute;e.<br /><br />C'est la particularit&eacute; du penseur dit public, d'&ecirc;tre fluctaunt dans la parole et l'humeur (et moins dans l'&eacute;crit) contrairement au penseur priv&eacute; (qui est plus fluctuant dans l'&eacute;crit, dans sa confession par &eacute;crit).<br /><br />Juste pour dire que quelque chose se passe juste apr&egrave;s 75 :) Bonne ssemiane Oyseaulx]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Jun 2007 13:14:05 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10920776</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10898045</link>        <description><![CDATA[Pas d'accord. Foucault, en ces années un peu tristes, répondait toujours aux courriers et répondait toujours aux questions, ce qui n'était guère le cas de Deleuze, qui ne vous répondait que pour vous refuser ce que vous lui demandiez, ce qui ne l'a pas empêché d'aller au-delà de toute convenance quand il s'agissait de placer ses pions dans l'Université ou dans l'édition. Les exemples abondent ; on m'excusera de ne pas donner de noms. Et il y a eu des choses encore beaucoup plus graves. Foucault était plus honnête, et, surtout, moins pervers. C'est Deleuze qui a adopté, à partir de 1975, une posture de plus en plus mandarinale et autoritaire. Je me souviens qu'on se marrait comme des fous au séminaire de Foucault, cette année-là ; au cours, il y avait beaucoup de monde, ce qui limitait la rigolade ; du moins faisait-il un cours vraiment magistral, original, préparé avec soin, et quand il donnait les noms des psychiatres qui avaient signé les expertises médico-légales qu'il étudiait, on se demandait si la police n'allait pas l'emmener, tandis que Deleuze piquait une crise à la moindre question qui ne lui convenait pas et qu'il lui arrivait de servir le même cours à dix années de distance (par exemple, le cours sur Spinoza de 1980-1981 est le même que celui de 1973-1974, sauf qu'il est un peu plus développé, présenté avec plus d'autorité (ou moins de timidité, car le Deleuze du début des années 70 était un grand timide ; je me souviens qu'il tremblait devant le secrétaire général de la fac) et se nourrit de quelques lectures faites dans l'intervalle, je ne dirai pas lesquelles, mais Heidegger y était pour quelque chose (et tant mieux).]]></description>
        <pubDate>Sat, 23 Jun 2007 15:39:13 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10898045</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10894617</link>        <description><![CDATA[Bien entendu qui'il y a eu plusieurs crises, Foucault &eacute;tait un penseurs lourd dans les structures &eacute;pist&eacute;mologiques qu'il manipulait. Pour certains, le grand m&eacute;rite de Foucault est d'avoir ramener de nouveaux objets au sein de la philo. Mais avant 70, c'est particuli&egrave;rement visisble dans ses entretiens de 1966-1968.<br /><br />Oui il y a une institutionnalisation au sens o&ugrave; Foucault par sa posture publique &eacute;tait oblig&eacute; de dire qu'on le laisse tranquille, d&egrave;s qu'on l'approchait de trop, il avait un visage institutionnel qui attirait les &quot;sournois&quot; (Dz) ceux qui veulent vous faire d&eacute;vier de votre id&eacute;e. Le plus inqui&eacute;tant c'est qu'on nous force &agrave; communiquer dirait Deleuze, c'est-&agrave;-dire qu'on nous force &agrave; produire des concept sans l'id&eacute;e, l'intuition qui alimente ce qu'on a &agrave; dire.<br /><br />Foucault apr&egrave;s qu'on lui ait rabattu les oreilles avec des &quot;Qu'est-ce que vous pensez de la sexualit&eacute; ?&quot; (notamment apr&egrave;s l'expertise que lui avait demand&eacute; le gouvernement fran&ccedil;ais au milieu des ann&eacute;es 70), estimait que l'on parlait trop de sexualit&eacute; et visait r&eacute;ellement une ataraxie sexuelle (&agrave; la D. W. Lawrence)&nbsp;ce qui ne l'a pas emp&ecirc;ch&eacute; de contracter le SIDA &agrave; Los Angeles.]]></description>
        <pubDate>Sat, 23 Jun 2007 10:59:36 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10894617</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10891563</link>        <description><![CDATA[Foucault, pratiquer le modèle de l'éléphant ? Faites-moi rire... Je fus habitué de La Pérouse comme tout le monde... Quant à une rupture dans la réflexion de Foucault, n'y en aurait-il pas plusieurs ? Celle que vous évoquez dans l'article auquel vous renvoyez ne me paraît pas correspondre exactement au départ de Vincennes et à la leçon inaugurale, mais plutôt à l'époque qui suivit la parution de la Volonté de savoir en 1975. A noter toutefois que le confessionnal et la pénitence analytique furent longuement évoqués dans les cours de l'hiver 1974-1975. L'année suivante, le cours n'eut pas lieu, si mes souvenirs sont exacts, et, à la rentrée de 1976-77, il y eut, en effet, un infléchissement dans l'orientation des recherches. Cela dit, je ne pense pas qu'on puisse parler d'une institutionalisation, même si la fascination de Foucault pour l'herméneutique de la subjectivité m'a toujours répugné. Quant au livre de Laplanche (pas génial, d'ailleurs), il dit des choses que sait tout lecteur de Freud (notamment dans Au-delà du principe de plaisir, évidemment).]]></description>
        <pubDate>Sat, 23 Jun 2007 00:54:35 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10891563</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de H'Brown]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10891110</link>        <description><![CDATA[bonjour!<br />il est tr&egrave;s int&eacute;ressant votre blog!&nbsp;<br />je suis &eacute;crivain et friand de philosophie et de sociologie! j'adore les d&eacute;bats et les questions de soci&eacute;t&eacute;!<br />mon roman vient de paraitre aux &eacute;ditions de la soci&eacute;t&eacute; des &eacute;crivains (<a href="http://www.societedesecrivains.com/">www.societedesecrivains.com</a>) et s'intitule L'ART D'AIMER, LA PASSION DE SOUFFRIR. c'est un ouvrage philosophique et social, contenant multiples citations, po&egrave;mes et reflexions, au dela de l'histoire romantique, passionnel, satitirique et dramatique du roman!<br />vous pouvez passer sur mon blog pour plus d'informations: <a href="http://www.hbrown.unblog.fr/">http://www.hbrown.unblog.fr</a><br />merci!<br />H'Brown, l'auteur.]]></description>
        <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 23:46:24 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10891110</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10887831</link>        <description><![CDATA[Tout type&nbsp; d'herm&eacute;neutique renvoie &agrave; une gestion religieuse du sens. Mais chez Foucault, il y a une longue d&eacute;pression de 8 ans dont Deleuze fait &eacute;tat (comme crise) et dont nous avons parl&eacute; ailleurs, ( article-10454927 ). S'&eacute;loignant de la pens&eacute;e du Dehors, fonctionnant de mani&egrave;re plus institutionnelle comme le rev&egrave;le sa r&eacute;orientation apr&egrave;s 1970 (&eacute;lection au Coll&egrave;ge de France et abandon de Vincennes qu'il cosid&eacute;rait comme un pi&egrave;ge, voir l'article du <em>Monde</em> de 1970). Toute la th&eacute;matique de la r&eacute;sistance c'est-&agrave;-dire de la posture requise, d&eacute;mand&eacute;e par une situation est d&eacute;velopp&eacute;e par Foucault et non une posture en exc&egrave;s, donn&eacute;e d'embl&eacute;e, pour reprendre ce que dit Pimb&eacute; pour d'autres sujets. Foucault au fond pratiquait le &quot;mod&egrave;le de l'&eacute;l&eacute;phant&quot; en mati&egrave;re de sexualit&eacute; comme les grecs anciens. Son ataraxie a eu raison de son nietzsch&eacute;isme (pour ne pas opposer idiotement &eacute;thique et esth&eacute;tique comme on le fait souvent pour d&eacute;signer ces deux p&eacute;riode de la vie philosophique de Foucault).]]></description>
        <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 19:43:37 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10887831</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10886035</link>        <description><![CDATA[Qu'entendez-vous, ici, par « posture fatale à Foucault » ? Cela voudrait-il dire qu'au terme de son étude de l'herméneutique de soi chez les Anciens Foucault ait fini par se laisser prendre au piège de la subjectivité, chose dont il s'est toujours défendu ? S'est-il laissé émerveiller par le mirage qu'il pût y avoir, quelque part, une « bonne » subjectivité, qui ne soit pas asservissement au discours du Maître, dans les pratiques de certaines communautés homosexuelles, notamment ? Il ne saurait évidemment être question d'apprécier l'œuvre de Foucault à la lumière de l'usage qu'en font Ewald e. a., pas plus qu'on n'apprécie Sartre à la lumière de l'usage qu'en fait, aujourd'hui, l'immonde humanisme lepenistico-chevénementiste qui s'enseigne, avec la complicité de certains membres de l'Inspection, dans les classes terminales de nos lycées.]]></description>
        <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 17:49:37 +0200</pubDate>        <guid >http://www.paris-philo.com/article-10983760-6.html#comment10886035</guid>
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