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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: REPONSE A SANCHO / L'ivresse d'exister]]></title>
    <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;REPONSE A SANCHO / L'ivresse d'exister&quot; du blog &quot;Les devenirs de la philosophie à Paris 8&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: REPONSE A SANCHO / L'ivresse d'exister]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#anchorComment</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Sep 2010 10:00:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 09 Sep 2010 10:00:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.paris-philo.com</copyright>            <category>Ripostes et pourparlers</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Paris 8 philo]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7824979</link>        <description><![CDATA[<p>Diffilcile de r&eacute;pondre pour une fois parce qu'il faudrait <font color="#000000">accorder nos violons (<strong><font color="#ff9900">-&gt;</font></strong>)</font>. </p>
<p><em>&quot;Le tragique, en son sens le plus fort, c'est l'orgasme sans fin.&quot;</em> dis-tu. </p>
<p>Il n'y a pas de sens le plus fort, le tragique c'est une existence, une situation ou une tendance&nbsp;pouss&eacute;e jusqu'&agrave; son bout, ce que tu semble dire. Mais le tragique s'appuie avant tout sur le D&eacute;sir ou le D&eacute;lire comme champ d'investissement des &eacute;nergies qu'elles soit productives, vitales ou politiques. Si l'&eacute;jaculation (alias la petite mort, lias la jouissance, alias le plaisir) n'est pas l'orgasme, <font color="#ff9900">c'est que ton &quot;orgasme&quot; est&nbsp;sans doute le Desir</font> (ce que je vis par exemple tout en r&eacute;pondant&nbsp;&agrave; ton commentaire). Cela me fait penser &agrave; un cours de Deleuze de 1973&nbsp;sur <strong>d&eacute;sir et plaisir</strong> (<a href="http://paris8philo.over-blog.com/article-4710476.html">http://paris8philo.over-blog.com/article-4710476.html</a><a href="http://www.le-terrier.net/deleuze/anti-oedipe1000plateaux/1126-03-73.htm"></a>). Le plaisir &eacute;lev&eacute; en must des exp&eacute;rience n'est que l'interruption du D&eacute;sir. Et pour ne pas que l'on associ&eacute; le D&eacute;sir qui est orgasmique (cf Trantisme ou Taoisme). Ce th&egrave;me est peut-&ecirc;tre lyotardien &agrave; l'origine.</p>
<p>En disant que je vis un orgamse, il n'y a rien de sexuelle (au sens recherche du plaisir), c'est plus une &eacute;nergie qui est la m&ecirc;me que celle que peut lib&eacute;rer l'&eacute;rotisme (Tantrique ou Taoiste) plus que la &quot;sexualit&eacute;&quot;. C'est aussi ce que <font color="#333399"><strong>Sancho</strong></font> appelle l'ivresse d'exister mais qui est avant tout dyonisiaque plus que Socratique (on n'a pas attendu Socrate pour profiter de la vie, kes autres g&eacute;nies grecs du VIe-Ve l'avaient fait. Mais Socrate a tir&eacute; son &eacute;pingle du jeu de l'affaiblissment du d&eacute;sir grec auquel il a contribu&eacute; avec son ami&nbsp;Euripide). Malheuresuement apr&egrave;s sont venu Platon et Aristote des hommes d'institution qui on inscrit des choses mortif&egrave;res (le premier au sujet de Socrate).</p>
<p>Toi-m&ecirc;me Oyseaulx tu parles de d&eacute;sir refoul&eacute;n de Tragique honteux, je ne veux pas pontifier mais c'est tout la diff&eacute;rence entre anomalie sauvage et puissance (le tragique qiu va jusqu'au bout) et l'anomalie viancue ou non-accompli (qui n'a pas atteinte son &eacute;v&eacute;nement ou son ternit&eacute;). Cette distinction Negri la fait tout au d&eacute;but de son livre sur Spinoza (<em>L'anomalie Sauvage</em>). Mais comme exemple d'anomalie vaincue on a Antigone (la plupart des trag&eacute;dies grecques en racontent). La force de notre &eacute;poque est de produire des anomalie r&eacute;ussies, comme un renversement du platonnisme et non de Platon qui lui est ind&eacute;passable.</p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 28 Nov 2006 15:33:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7824979</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7800929</link>        <description><![CDATA[Le tragique, en son sens le plus fort, c'est l'orgasme sans fin, c'est-à-dire poussé jusqu'à la mort, telle est la doctrine que Platon met dans la bouche du personnage d'Aristophane, dans le Banquet (191 a 5-b 1 : « Chaque moitié, en manque de sa moitié, cherchait à s'y unir et, se jetant les bras autour du cou, s'enlaçant l'une l'autre, sous l'effet du désir de se fondre, elles mouraient les unes après les autres de détresse et des négligences auxquelles les exposait leur refus de faire quoi que ce soit l'une sans l'autre. »). C'est pourquoi Zeus, dans sa miséricorde (« les prenant en pitié », 191 b 5), invente l'éjaculation (« Zeus fait preuve d'une nouvelle astuce en retournant leurs organes génitaux sur le devant. Jusque-là, en effet, on les avait du côté extérieur et l'on engendrait et enfantait, non les uns dans les autres, mais dans la terre, comme les cigales (cf. Politique, 271 a 5-c 2). Il les déplaça donc, de cette façon, sur le devant du corps et fit passer la génération par ces organes, comme une chose qui se passe entre deux êtres, par le mâle, dans la femelle », 191 b 5-c 4), éjaculation qui a précisément pour fonction de mettre un terme à l'orgasme (« ce afin qu'au cours de l'union, à la fois, lorsqu'un homme rencontre une femme, il y ait génération et renouvellement de l'espèce, et même, lorsqu'un mâle rencontre un mâle, que se produise, dans l'union, la plénitude de la satisfaction, que les partenaires finissent par s'interrompre, retournent à leur boulot et s'occupent de leur vie courante. », 191 c 4-8). C'est l'éjaculation qui achève le tragique.   Cependant, en d'autres textes, Platon donne à entendre que cette critique du tragique orgasmique résulte d'une infirmité socratique, qui tient à ce que Socrate ne possède pas de flûte (Banquet, 215 b 8 ; à confronter au long récit de drague qui va de 217 a 2 jusqu'à 219 d 2). C'est pourquoi, fait-il dire à Socrate dans le Phédon : « Un même rêve ma hanté tout au long de ma vie, sous des apparences diverses, mais dont le sens était le même : « Socrate, disait-il, fais de la musique et écris-en. ». Jusquà présent, je croyais que cétait, précisément, lactivité à laquelle je me livrais quil me prescrivait et dans laquelle il mencourageait, comme on encourage bien les athlètes dans quelque chose quils sont, précisément, en train de faire, et quainsi mon rêve mencourageait dans ce que je faisais dores et déjà, cette musique que, précisément, je pratiquais, puisque la philosophie est la forme suprême de la musique et que cétait à elle que je consacrais ma vie. Mais, aujourdhui, depuis queut lieu mon procès et que la célébration religieuse retardait la date où je devais mourir, je me dis que, si jamais mon rêve menjoignait, depuis tout ce temps, de faire de la musique au sens vulgaire quon entend habituellement, il importait de ne pas my soustraire et den faire ; ce  serait, en effet, plus sûr, de ne pas quitter la vie sans mêtre mis en règle en faisant des vers et de me conformer, ainsi, à linjonction onirique. » Dans le Banquet, Socrate est celui qui n'a pas de flûte, et dans le Phédon, celui qui ne fait pas de musique. Et pendant tout le temps où il tient cet invraisemblable propos, il n'arrête pas de se gratter, si voyez, très exactement depuis 60 b 2 jusqu'à 61 b 2. Par là, Platon donne à entendre que la sexualité éjaculatoire est une sexualité masturbatoire qui se distingue d'une sexualité orgasmique en ce qu'elle conçoit le plaisir comme le sentiment qui accompagne une détente consécutive à une tension, selon la métaphore hydraulico-sexuelle mise à la mode par Freud : « Un sentiment singulier de tension, qui a plutôt un caractère de déplaisir, une sensation de démangeaison ou de stimulation d'origine centrale et projetée dans la zone érogène périphérique. On peut donc également formuler le but sexuel de la manière suivante : il s'agirait de substituer, à la sensation de stimulation projetée sur la zone érogène, une stimulation externe qui suspende la sensation de stimulation, en provoquant la sensation de la satisfaction. Cette stimulation externe consistera, la plupart du temps, en une manipulation analogue à la succion. » (Trois Essais, Partie II, chapitre 4, p. 109 de la traduction française). Ce que le Socrate du Phédon traduit ainsi : « Comme semble être paradoxal ce quon appelle le plaisir ; et quelles étranges relations suggère, avec ce qui devrait être son contraire, la douleur, la difficulté quil témoigne à pouvoir être ressenti en même temps quelle, alors que, quand on recherche le premier et quon lobtient, on a limpression quon doive toujours aboutir aussi à la seconde, comme sils étaient rattachés lun à lautre par un bout. Et je pense, dit-il, que si pareille idée sétait présentée à lesprit dEsope, elle lui aurait inspiré une fable où une divinité, ne parvenant pas à les séparer, alors quils se faisaient la guerre, les eût rattachés lun à lautre par la tête, raison pour laquelle, lorsquon éprouve le premier, il se produit toujours, ensuite, le second. Et il me semble que cest, précisément, ce qui vient de marriver. Jéprouvais, à la jambe, une douleur due aux fers, et, maintenant, je crois ressentir, à la place, un plaisir. ». Il n'y a pas de doute que Platon prend, ici, ses distances par rapport à un certain aspect du personnage de Socrate (auquel il reviendra peut-être dans le Philèbe) et se rapproche d'un Aristippe de Cyrène, curieusement absent du Phédon (59 c 3-4), dont Diogène Laërce rapporte que les sectateurs envisageaient une forme de plaisir distincte, dit-il, « du plaisir catastématique, qui accompagne la disparition d'une douleur ou se présente comme un retour au repos après un effort, celui qu'admet Epicure » (Diogène Laërce, II, 87 ; p. 216 dans l'édition Loeb). Bref, Platon semble parfaitement conscient, dans le Banquet et même dans le Phédon (et même dans le Gorgias) de la nature de ce qu'il démolit dans le Philèbe. C'est un Tragique honteux, qui sait, parfaitement, qu'un rêve est l'accomplissement d'un désir refoulé.]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Nov 2006 14:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7800929</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7790347</link>        <description><![CDATA[<p>R&eacute;ponse que nous a faite un professeur de Paris 8 au sujet de Socrate Tragique</p><br />
<p>Pour Socrate, une des fa&ccedil;ons de prendre votre question se situe<br />peut-&ecirc;tre un peu &agrave; c&ocirc;t&eacute;, ce qui permettrait de prendre des rep&egrave;res.<br />Socrate a &eacute;t&eacute; en tout cas un personnage de com&eacute;die (Aristophane etc.),<br />et la com&eacute;die a un lien avec les trag&eacute;dies (elle les cite, les d&eacute;forme,<br />les conteste devant un public qui connaissait les trag&eacute;dies. Socrate<br />n'est donc pas sans lien (au moins indirect) avec des (une) trag&eacute;die.<br />Lesquelles ? laquelle ? Evidemment ce n'est pas si simple. Il n'y a<br />probablement pas la trag&eacute;die ou les trag&eacute;dies dont les com&eacute;dies sur<br />Socrate seraient le pendant. Il y a un environnement plus complexe.<br />D&eacute;j&agrave; parce qu'il y a le rapport avec le religieux, &eacute;videmment d'origine<br />mais aussi de contestation. Les Nu&eacute;es d'Aristophane ont &eacute;t&eacute; analys&eacute;es<br />aussi (j'ai oubli&eacute; l'auteur mais vous pouvez retrouver cela) comme<br />faisant des allusions tr&egrave;s directes &agrave; des initiations religieuses. Les<br />Bacchantes montrent aussi tr&egrave;s bien le conflit entre la raison et le<br />religieux etc., comme question de la trag&eacute;die. Etc. Il y a donc &agrave; se<br />donner comme arri&egrave;re-plan un complexe et une rivalit&eacute; entre toutes ces<br />formes, sur des questions, des vis&eacute;es, des savoirs et des th&egrave;mes<br />communs. Sur cette sc&egrave;ne complexe, on sait que Socrate est r&eacute;put&eacute; avoir<br />conseill&eacute; Euripide pour la fabrication de ses trag&eacute;dies, que Platon a<br />renonc&eacute; &agrave; la trag&eacute;die devant le logos socratique mais que d'autres<br />socratiques comme les cyniques ont pris la d&eacute;cision de philosopher lors<br />de repr&eacute;sentations tragiques (voyez Crat&egrave;s) tout en continuant d'&eacute;crire<br />des trag&eacute;dies. Initiations, trag&eacute;dies, com&eacute;dies, philosophies tracent<br />ainsi des chemins vari&eacute;s entre des territoires discursifs distincts,<br />selon la compr&eacute;hension que chacun se fait de leurs relations (Euripide<br />se laissant conseiller par Socrate, Aristophane ciblant &agrave; la fois<br />Euripide et Socrate, Platon, les cyniques, etc.). Les r&eacute;ponses &agrave;<br />apporter &agrave; la question d'un &quot;Socrate tragique&quot; ne se trouvent peut-&ecirc;tre<br />pas en premier lieu dans la figure de Socrate. Elles se dessinent sur la<br />cartographie des chemins entre initiations, trag&eacute;dies, com&eacute;dies,<br />philosophies avant que la figure socratique viennent, ici ou l&agrave;, sous<br />des formes diverses (le d&eacute;mon platonicien, Socrate-Dionysos du Banquet<br />etc.),&nbsp; en ressaisir et en fonder plus fondamentalement la configuration<br />&eacute;prouv&eacute;e en premier lieu sur ces chemins. Pour ces figures, voyez<br />notamment Sarah Kofmann, &quot;Socrate(s)&quot;. </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Nov 2006 00:55:55 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7790347</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de sancho]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7595818</link>        <description><![CDATA[<p>Anthony Le Cazals : ta sacr&eacute;ment belle r&eacute;ponse me laisse un peu interdit. Je vais continuer &agrave; te lire. En ce qui concerne le tragique de Socrate, je cherche &agrave; montrer qu'il s'agissait d'un tragique heureux. La possibilit&eacute; d'un bonheur tragique ou d'une trag&eacute;die heureuse a &eacute;t&eacute; &eacute;touff&eacute;e par Platon, c'est-&agrave;-dire par l'invention m&ecirc;me de la philosophie. Donc toute attaque&nbsp;un peu virulente et pouss&eacute;e de la philosophie r&eacute;veillera une forme de jouissance tragique qui &eacute;tait celle de Socrate (exemple : Nietzsche). </p><br />
<p>Je ne comprends pas pourquoi tu parais me reprocher de n&eacute;gliger le terrain politique, alors que je cherche &agrave; montrer que l'invention de la philosophie par Platon est une affaire&nbsp;politique. Et je maintiens que la philosophie est toujours en elle-m&ecirc;me une doctrine politique quasiment sacralis&eacute;e et jamais remise en question. La philosophie est l'instauration perp&eacute;tuelle d'un d&eacute;ni de l'ivresse d'exister, ivresse qui pourrait &ecirc;tre l'impulsion d'une nouvelle forme de d&eacute;mocratie (<strong>chacun</strong>, saisi de l'&eacute;motion d'&ecirc;tre,&nbsp;montant au cr&eacute;neau de l'existence). La philosophie est donc le rempart politique contre une d&eacute;mocratie qui serait r&eacute;solument politique : parce qu'une telle d&eacute;mocratie impliquerait la mont&eacute;e de chacun vers l'action (parce chacun&nbsp;serait saisi de la passion d'exister). Voil&agrave; pourquoi il faut s'armer contre la philosophie de manuel, d'&eacute;cole, d'institution. Ce n'est pas un petit combat mineur. C'est une lutte d&eacute;cisive. </p><br />
<p>Pour ta derni&egrave;re question, je crois que Socrate est l'initiateur d'une doctrine de la vertu qui court souterrainement dans toute l'histoire des id&eacute;es et&nbsp;de la&nbsp;morale&nbsp;: celle de la vertu comme ivresse de vivre. Platon a voulu cacher cette ivresse en la transformant en savoir, en connaissance des id&eacute;es; ce qui lui a permis de d&eacute;-d&eacute;mocratiser cette ivresse. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Nov 2006 22:19:14 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7595818</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7572417</link>        <description><![CDATA[C'est un bien grand mot. C'est plut&ocirc;t unrepentir sur la pens&eacute;e qu'il a mis en place, il ne faut pas comme il a fait &agrave; ses d&eacute;buts invernter un langage qui se voudrait philosophique&nbsp;mais r&eacute;investir le langage courant (en &eacute;vacuant tout ce qu'il peut y avoir de moribond en lui pourrait-on ajouter) C'est&nbsp;le tome 7 de la vid&eacute;o&nbsp;sur la Question de l'Etre&nbsp;sur ton site, Mr R.]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 20:43:31 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7572417</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Ritoyenne]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7571902</link>        <description><![CDATA[&quot;l'aveu final d'Heidegger&quot; ?]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 20:21:06 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7571902</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7567956</link>        <description><![CDATA[<p>Salut Mr Oyseaulx</p>
<p>Pour ce qui est des traduction, notamment chez Aristote il y a beaucoup de confusion.</p>
<p>J'ai enfin r&eacute;pondu &agrave; l'un de tes anciens commentaire sur le lexique du malin dialecticien (&agrave; venir d'ailleurs). J'ai une version trop riche de sept pages.</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 17:33:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7567956</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7567821</link>        <description><![CDATA[Le mot « science » pourrait sans doute se traduire, en grec ancien, soit par « epistémé », qui mettrait l'accent sur le savoir une fois acquis, soit par « mathesis » (qu'on trouve, par exemple, dans le Ménon), qui correspondrait plutôt à son exercice effectif, à la « pratique théorique », comme disait Althusser. Cela dit, les connotations sont assez différentes de celles des Modernes. La « techné » correspond davantage à « l'art » au sens artisanal, celui des « arts et métiers », au sens d'une pratique productrice de biens matériels, à rapprocher de « poiesis ». La « science » n'aurait pas d'autre fin qu'elle-même, tandis que la techné a une fin extérieure à elle-même. L'idée d'une application de la science à la production matérielle est assez étrangère aux Anciens ; les inventions d'Archimède ou de Héron d'Alexandrie, cet oyseau, avaient surtout pour but d'amuser la galerie (l'éolipile, par exemple).]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 17:27:52 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7567821</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7566526</link>        <description><![CDATA[<p>Question &agrave; Sancho</p><br />
<p>Vertu &eacute;gal savoir; on ne p&ecirc;che que par ignorance; l'homme vertueux est heureux, tous ces pr&eacute;c&eacute;ptes sont-il socratiques. D&eacute;j&agrave; Jank&eacute;l&eacute;vitch met en doute que le connais-toi toi m&ecirc;me soit accept&eacute; par Socrate, il le denierait (cf. L'Ironie... P.9 de la 2de &eacute;dition)</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 16:19:04 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7566526</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Cazals tout court]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7563325</link>        <description><![CDATA[<p>Sancho Tellez. C'est peut-&ecirc;tre pour cela que je suis un simple penseur tragique. Aimer la trag&eacute;die ce n'est pas aimer la sagesse o&ugrave; alors une sagesse qui n'est pas toujours sereine. L'humanisme, la formalisme humain, l'anthropomorphisme morale est une impasse, la preuve ce seront les petits implants qui vont naitre de plus en plus dans le cerveau, ont les utilise d&eacute;j&agrave; pour les t&eacute;trapl&eacute;gique qui peuvent ainsi d&eacute;livrer quinze mot la minute. Ce n'est pas que je crois &agrave; une post-humaint&eacute; mais il y a mis en r&eacute;seau et complexit&eacute; (condensat) entre les individus et les inconscient qui s'op&egrave;re. Je pense au recherche d'un scientifique un peu anormal, je pense aux trouvaille de la neurobiologie.</p>
<p>Je sais qu'on parle de la m&ecirc;me chose que tu parles d'Humanit&eacute; et moi de surhumanit&eacute;, mais l'humanit&eacute; est, j'oserai dire, d&eacute;j&agrave; l&agrave; avec ce m&eacute;lange d'&eacute;goisme et d'altruisme qui constitue le fait humain, ou pour faire pessimiste comme schopenhauer ce m&eacute;lange d'ennui et de peine. Le humain, ledernier homme, l'homme sup&eacute;rieur c'est le bourgeois, celui qui a mis en place les &quot; coeurs &quot; (comme Jacques Attali appelle les &eacute;tablissement du capitalisme dans des ports). A Paris 8 avec quelques uns on essaye de mettre en place un poumon anti-universitaire (je pense &agrave; des amis, &agrave; MM Prado ou Loraux qui tout deux vont contre l'institution). Un poumon o&ugrave; l'air est &quot;purifi&eacute;&quot; m&ecirc;me si je n'aime pas l'expression de Nietzsche, apr&egrave;s avoir connu l'impossibilit&eacute; de respirer, l'&eacute;touffement, grand th&egrave;me de Delezeu dans Logique du sens avant qu'il ne trouve la respiration guattarienne. Ce &agrave; quoi je veux te pousser Sancho c'est &agrave; une dimension politique loin de ta &quot;lachet&eacute;&quot;, fait l&agrave; dans ton coin, car c'est comme &ccedil;a que ce que tu appelles Humanit&eacute; adviendra, mais alors ce seront des &eacute;nergies inconscientes et non plus des hommes qui &quot;communiqueront&quot;, qui s'&eacute;changeront, c que tu nomme d&eacute;lire et qui est tout &agrave; l'oppos&eacute; de la conscience. Le &quot;puissant levier&quot; dont tu parles je le connais autant que toi, oou plut&ocirc;t je l'exp&eacute;rimente continuellement. Grande pr&eacute;tention de dire qu'on l'a d&eacute;j&agrave; un peu mis en place, mais il y a &eacute;mulsion et &eacute;mulation dans la base de Paris 8.</p>
<p>Pour l' &quot;aveu final&quot; chez Heidegger, je suis fain&eacute;ant (d&eacute;bord&eacute; et dispers&eacute;) alors je l'ai cit&eacute; dans au moins trois articles r&eacute;cent. Fais l'effort de chercher. Heidegger parle de la fin de la m&eacute;taphysique et de la philosophie, que d&eacute;sormais la pens&eacute;e requiert un immense effort que lui aurait pr&eacute;par&eacute; ce dont je doute puisqu'il renie dans le m&ecirc;me extrait l'invention d'un langage plut&ocirc;t que la conversion de celui qui existe d&eacute;j&agrave;. Et D'ailleurs je parle de toi dans beaucoup d'articles plus r&eacute;cents ou &agrave; venir, cela te fera chercher. Glorification narcissique.</p>
<p>Pour ce qui est des r&eacute;ponses rassure-toi elles sont toujours prompt, je m'y att&egrave;le de suite c'est que je ne passe pas forc&eacute;ment par ici :) . Comme s'il te fallait &ecirc;tre dialecticien alors qu'au fond c'est ce que tu r&eacute;pugne. Tu fais une &eacute;loge de la philosophie pour finalment dire que c'est une l&acirc;chet&eacute; (en parlant de la dialectique), la m&ecirc;me chose c'est produite en septembre &agrave; quelques post d'intervalle quant &agrave; la m&eacute;taphysique. La m&eacute;taphysique est tout ce qui est utiliser pour asseoir un pouvoir, une gouvernance, car il faut &eacute;duquer les gens &agrave; la m&eacute;taphique. Il faut que je te recommande les pp. 67-72 du dernier Onfray la puissance d'exister. tu seras combl&eacute; quant &agrave; l'adiction &agrave; l'&eacute;merveillement, ce moment d'ivresse qu'Onfray appel happax, mais il reste priusonnier du langage quant &agrave; l'&eacute;godic&eacute;e. L'individu ne resout rien, c'est son d&eacute;passassement, l'annulation de la subjectivit&eacute; comme tu la souhaite sancho, vers quoi il faut tendre. Mais Onfray et trop individualiste, c'est que son v&eacute;cu excuse, ou qu'il veut excuser par son autobiographie. Mais ce d&eacute;passement, cette d&eacute;propriation, cette d&eacute;personnalisation seul l'happax ou la conversion augustinienne le permet (il devrai y avoir ce soirper un post pour d&eacute;velopper cela.</p>
<p>Quand cesseras-tu d'enseigner, car c'est toujours des vertus, une morale que l'on enseigne : sois sage et tais-toi. L&agrave; est ta l&acirc;chet&eacute;, mais je sais que cela te torture par ailleurs, certainement plus que Michel Onfray. Alors j'&eacute;vite d'insister, je te laisse continuer ton dialogue ambigu avec Platon que tu d&eacute;monte mais aussi que tu renforce. Mais que tu ne tiens pas compte de toutes les dimensions politiques. La d&eacute;mocratie est un grand mot qussi grand qu'humanit&eacute;. C'est louable mais puisque tu connais le levier puissant, cherche d&eacute;sormais le bras de levier. Continue car je ne souhaite pas t'apporter de tristesse. Mais l'ivresse est n&eacute;e bien avant Socrate sinin il n'y aurait jamais eu de trag&eacute;die. Sancho prisonnier d'une historiographie.</p>
<p>Ton ivresse je l'ai assum&eacute;e d&egrave;s le d&eacute;but et c'est parce que je ne suis pas toujours ivre que je double signe. Par sinc&eacute;rit&eacute;. Anthony quand c'est rabougri, Cazals quand je suis enthousiaste ou ivre (mes l&egrave;vres picotent alors c'est bon). Et puis j'ai pas envie que le gens me tombe dessus avec leurs passions tristes, parce que je suis d&eacute;j&agrave; dans un bras de levier plus large que moi. Achacun de reproduire cela dans son coin, mais moi j'ai trouver cela en lisant Nietsche, tout bonnement, et c'est Deleuze et guattari qui m'y ont conduit (comme si Guattari &eacute;tait plus nietsc&eacute;en que Deleuze qui ne le comprenait pas). Je ne peux pas me renier ou sinon je perds mon c&ocirc;t&eacute; tragique.</p>
<p>L'ivresse tragique est une ivresse dyonisiaque, tu ne pourra pas le nier, le tragique vient de dyonisos. C'est pour cela qu'il y a des r&eacute;sonnances entre Socrate et Nietzsche mais je ne sais s'il en &eacute;tait rester au premier socrate 'celui qui avait un daimon dissuasif voire l&acirc;che)&nbsp;ou parlait d&eacute;j&agrave; d'un second. Monique Canto-Sperber a fait plusieurs articles sur les deux Socrate notamment in <em>Philosophie Grecque</em>, collection Premier cycle, PUF (c'est un ouvrage collectif qu'elle a dirig&eacute;).<br /></p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 13:36:02 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7563325</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de sancho]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7557949</link>        <description><![CDATA[<p>Je te f&eacute;licite Anthony Le Cazals pour cette r&eacute;ponse aussi prompte. Juste quelques petites remarques : Le Socrate qui d&eacute;mant&egrave;le la trag&eacute;die&nbsp;en complicit&eacute; avec Euripide, c'est une invention de Nietzsche. J'aurais des dizaines d'arguments pour montrer que Socrate &eacute;tait un tragique. </p><br />
<p>Ce que Socrate annon&ccedil;ait, c'&eacute;tait un REVEIL, UN SECOND SOUFFLE de la d&eacute;mocratie, nullement un r&eacute;tablissement. Voil&agrave; pourquoi ce sont des repr&eacute;sentants de la d&eacute;mocratie qui l'ont condamn&eacute;. </p><br />
<p>Le Socrate authentique, on peut le retrouver avec quelques allusions de X&eacute;nophon, qelques donn&eacute;es rapport&eacute;es par Diog&egrave;ne La&euml;rce, et d'autres traditions moins connues. Mais c'est Platon la voie royale pour la connaissance de Socrate, exactement comme le r&ecirc;ve &eacute;tait la voie royale pour la connaissance de l'inconscient chez Freud. Je veux dire que presque tout ce qu'on peut reconstituer de la vraie pens&eacute;e de Socrate&nbsp; est indirectement avou&eacute; par Platon sous formes d'actes manqu&eacute;s (mais il n'est pas impossible qu'il y ait une forme de d&eacute;cision d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de dire <em>obliquement</em> qui &eacute;tait Socrate). Si quelqu'un &eacute;tait int&eacute;ress&eacute; par cette question, je pourrais fournir une liste de r&eacute;f&eacute;rences o&ugrave; l'on trouve ces actes manqu&eacute;s, avec l'interpr&eacute;tation que je propose. </p><br />
<p>Ce que tu dis de X&eacute;nophon est int&eacute;ressant : trop dans la r&eacute;ussite pour enti&egrave;rement comprendre Socrate. Tandis qu'avec Platon (qui &eacute;tait dans une sorte de crise d'ado perp&eacute;tuelle, se demandant toujours &agrave; quoi il &eacute;tait destin&eacute;),&nbsp;nous avons quelqu'un qui a tout compris, qui a compris donc que c'&eacute;tait de la pens&eacute;e explosive. </p><br />
<p>L'ivresse d'exister&nbsp;appara&icirc;t certainement chez les pr&eacute;socratiques; d'ailleurs Socrate, en plus d'&ecirc;tre un tragique, est un pr&eacute;socratique (ce n'est pas une blague). Il appartient &agrave; l'horizon de pens&eacute;e d'H&eacute;raclite et d'Anaxagore (&eacute;merveillement devant l'existence). Mais ce qu'il d&eacute;couvre c'est que le fond de l'ivresse d'exister est une ivresse d'humanit&eacute;. Ivresse d'humanit&eacute; : puissant levier, ressources immenses en humanit&eacute;. </p><br />
<p>Quand tu me dis :&nbsp;&quot;Quant au concept d'Humanit&eacute;, il n'existait pas chez les Grecs&quot;, cet argument va exactement dans le sens de mon interpr&eacute;tation. Il dit le degr&eacute; de perplexit&eacute; et la charge subversive des id&eacute;es de Socrate. Du point de vue l'humanit&eacute;, Socrate est un lever de soleil de l'Occident (H&eacute;las l'Occident a pris une autre voie). D'ailleurs, c'est sous la forme d'un soleil que Platon int&eacute;riorise Socrate. L'id&eacute;e du Bien, que Platon n'a jamais d&eacute;finie, est le souvenir vivant et vibrant de Socrate dans la pens&eacute;e de Platon. </p><br />
<p>Je maintiens que la philosophie est une forme de l&acirc;chet&eacute;. L'absence de Platon au dernier jour de la vie de Socrate est une fa&ccedil;on de s'absenter de la pens&eacute;e de Socrate, ainsi que de sa propre pens&eacute;e. Platon est un spectre (au sens derridien) dans sa propre pens&eacute;e, de m&ecirc;me que Socrate n'est qu'un spectre dans les <em>Dialogues</em>. Le philosophe est celui qui s'absente toujours de ce qu'il dit (sauf &agrave; de tr&egrave;s grands moments comme chez Descartes). </p><br />
<p>La l&acirc;chet&eacute; du philosophe est de ne jamais aborder de front le probl&egrave;me de sa vie et l'&eacute;nigme &eacute;merveill&eacute;e/&eacute;merveillante d'exister, alors que c'est l'alcool qui le fait penser. La l&acirc;chet&eacute; c'est de n'avouer jamais son adiction &agrave; l'&eacute;merveillement (son ivresse). La l&acirc;chet&eacute;, c'est de n'oser jamais &ecirc;tre Socrate, de se laisser simplement hanter par lui. Heureusement qu'il y a les actes manqu&eacute;s, les moiti&eacute;s d'aveux... Sinon la philosophie serait une bien sinistre chose... </p><br />
<p>On est d'accord pour Deleuze. il a suivi la m&ecirc;me voie que suit tout philosophe : par exemple Descartes qui passe peu &agrave; peu de son ivresse des d&eacute;buts, quand il croit d&eacute;couvrir une &quot;science aux fondements admirables&quot; au <em>Discours</em> et aux <em>M&eacute;ditations</em> (mais Descartes a su sauver beaucoup de son ivresse). </p><br />
<p>De quel &quot;aveu final&quot; chez Heidegger parles-tu? &nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Nov 2006 09:31:57 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7557949</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7553341</link>        <description><![CDATA[<p>C'est un peu en vrac. dsl. Moi y a na aussi fatigw&eacute; !</p>
<p>Tu sais que si tu avances que pour Socrate l'homme &eacute;tait &quot;comme ph&eacute;nom&egrave;ne d&eacute;routant et&nbsp; ... merveilleux/terriblequi qualifie l'homme chez Sophocle&quot;. Tu donnerai raison aux trag&eacute;die or pour Socrate s'est livr&eacute; avec l'influence qu'il avait sur Euripide &agrave; un d&eacute;ment&egrave;lement de la trag&eacute;die. Le merveilleux/terrible pour en avoir parler </p>
<p>Mais la d&eacute;mocratie a bien &eacute;tait remise en place en 403, apr&egrave;s le coup d'&eacute;tat des Trente de 405. C'est dailleurs parce que Platon &eacute;tazit du mauvais bord, qu'il ne pouvait vivre&nbsp;politique son attachement aux Trente qu'il y a eu tout cette attachement aux tyran-philosophe qui lui n'aurait pas assassin&eacute; Socrate. Mais un ressentiment est n&eacute; de l&agrave;, envers la d&eacute;mocratie. </p>
<p>Ce que tu nommes ivresse m&egrave;ne avant tout &agrave; une existence tragique. Socrate un tragique ? Oui par le fait d'en rester &agrave; l'oralit&eacute; mais il n'allait &agrave; aucune&nbsp;trag&eacute;die, il d&eacute;testait les trag&eacute;die sauf celles d'Euripide qui le premienr introduisit de la narration, de la rationnalisation dans la trag&eacute;die.&nbsp;</p>
<p>Je sais tr&egrave;s bien ce que tu veux dire parce que je le vis, je l'exp&eacute;rimente mais soit Socrate ne se serait&nbsp;jamais reconnu dans les dialogues de Platon (et platon l'aurait alors compl&egrave;tement d&eacute;form&eacute;), ce qui est arriv&eacute; puisqu'il ne s'est pas reconnu dans les premiers &eacute;crits de Platon (je ne sais plus o&ugrave; on peut lire &ccedil;a), soit Socrate n'&eacute;tait pas du tout dialecticien. Mais en tout Nietsche disait qu'il avait plus d'affinit&eacute; avec Socratte qu'on ne le cro&icirc;t. Mais je ne vois pas comment par une relecture des dialogues de Palton tu peux y arriv&eacute;, tu n'aborde jamais X&eacute;nophon, je le r&eacute;p&egrave;te. X&eacute;nophon &eacute;tait-il trop dans la r&eacute;ussite pour comprendre Socrate ? Et H&eacute;raclite, et Democrite, ne pr&ocirc;naient-ils pas une ivresse d'exister, comme beaucoup de philosophes que la seule oralit&eacute; n'a pas permise de faire passer &agrave; la post&eacute;rit&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si Platon n'&eacute;tais pas un l&acirc;che (il n'assiste pas &agrave; la mort de Socrate, le Ph&eacute;don) et un ressentimenteux (les lois et la R&eacute;publique), il n'y aurait pas eu le socrate de Platon.</p>
<p>Quant au concept d'Humanit&eacute;, il n'existait pas chez les Grecs, m&ecirc;me si beaucoup ont cherch&eacute; des antropogonies comme Castoriadis, De Romilly, Nicole Loraux.</p>
<p>Je ne m'&eacute;tends pas&nbsp;sur Deleuze, mais le corps sans organe assume cette ivresse :&nbsp;se saouler avec un verre d'eau. Mais Deleuze n'a plus &eacute;t&eacute; ivre &agrave; pratir de 1983-84, comme il l'avoue aussi. C'est m&ecirc;me tout le contraire il a tout figer dans la cr&eacute;ation de concepts, la nouveaut&eacute; du concept devant faire na&icirc;tre l'ivresse. Mais il n'y a pas &agrave; inventer de nouveaux mots il suffit de reprndre le langage courant de la fa&ccedil;onner, comme l'aveu final d'Heidegger que j'ai not&eacute; plusieurs fois par ailleurs.</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 23:30:40 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7553341</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de sancho]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7549440</link>        <description><![CDATA[<p>Le Cazals. C'est vrai que j'ai parl&eacute; d'imposture et de malhonn&ecirc;tet&eacute; chez beaucoup de philosophes sanctifi&eacute;s par l'universit&eacute; ou une certaine intelligentsia. Ces&nbsp;mots&nbsp;sont &nbsp;peut-&ecirc;tre durs &agrave; entendre. Mais&nbsp;quand la sacralisation menace dans la pens&eacute;e, il faut donner de bonnes secousses. Je dis qu'il y a une part de malhonn&ecirc;tet&eacute; parce que la plupart des philosophes ont produit de la philosophie en cachant le secret de fabrique. Or je suis convaincu que ce secret de fabrique &eacute;tait pr&eacute;sent &agrave; l'esprit de beaucoup d'entre eux. Les confessions de Derrida au Magazine Litt&eacute;raire en 1994, sur un secret&nbsp;qui laisse des traces dans tout ce qu'il &eacute;crit me semblent &ecirc;tre un indice. </p><br />
<p><strong>Je crois qu'il faut relire TOUS les philosophes avec la certitude (ou l'hypoth&egrave;se) qu'ils ont tu quelque chose d'essentiel, et qu'ils ont b&acirc;ti leur philosophie sur ce silence gard&eacute;, ou sur ce refoulement. </strong></p><br />
<p>Autrement dit, il faut proc&eacute;der &agrave; une psychanalyse de la philosophie. je la tente moi-m&ecirc;me, &agrave; mon niveau. Je cherche des traces qui pourraient &ecirc;tre des actes manqu&eacute;s. Plus j'en cherche, plus j'en trouve. Je n'ai pas le temps qu'en &eacute;num&eacute;rer ici. Mais, bien s&ucirc;r, je vois venir les objections : comment est-il possible que tous les philosophes aient fait acte de malhonn&ecirc;tet&eacute;, de mauvaise foi, ou d'aveuglement? Comment un mode de pens&eacute;e qui se con&ccedil;oit comme d&eacute;sir de v&eacute;rit&eacute; peut-il &ecirc;tre aussi culture d'un secret? </p><br />
<p>Pour cette derni&egrave;re objection : je tente de montrer que ce paradoxe travaille pr&eacute;cis&eacute;ment toute philosophie : il est &agrave; l'origine de la diff&eacute;rence ontologique chez Heidegger, de la diff&eacute;rance derridienne, de l'entre-deux chez Deleuze, et de bien d'autres concepts forts. Pour la premi&egrave;re objection : je tente de monter que cette mauvaise foi est constitutive de la philosophie elle-m&ecirc;me, telle qu'elle a &eacute;t&eacute; invent&eacute;e par Platon : Platon l'a invent&eacute;e comme une mauvaise foi qui s'est pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; lui comme une solution de pens&eacute;e. Le probl&egrave;me qu'a d&ucirc; affronter Platon a &eacute;t&eacute; de faire de la position de Socrate une position viable pour la pens&eacute;e et la politique. Or, la pens&eacute;e de Socrate &eacute;tait un humanisme radical et radicalement subversif (cette fameuse ivresse d'exister). Je ne peux, dans le cadre de cette courte note, faire l'&eacute;num&eacute;ration de tous les &eacute;l&eacute;ments textuels sur lesquels je m'appuie. Je me contente de dire que la position que Socrate d&eacute;fendait et dont il avait fait un objet d'enseignement, visait &agrave; pr&eacute;senter l'homme comme ph&eacute;nom&egrave;ne d&eacute;routant et merveilleux (il &eacute;tait tr&egrave;s proche du&nbsp;merveilleux/terrible qui qualifie l'homme chez Sophocle). </p><br />
<p>Or, en tant qu'il posait chaque homme comme une sorte de monstre ontologique merveilleux, Socrate pr&eacute;parait un r&eacute;veil de la d&eacute;mocratie apr&egrave;s les Trente tyrans, ou du moins pouvait appara&icirc;tre comme la promesse (et donc aussi la menace) d'un second souffle de la d&eacute;mocratrie. Le probl&egrave;me qui se posait &agrave; Platon &eacute;tait donc d'arriver &agrave; faire vivre la pens&eacute;e de Socrate, tout en la cachant (ne serait-ce que pour&nbsp;&eacute;chapper au sort de Socrate - &agrave; la condamnation &agrave; mort). C'est en inventant la philosophie qu'il a r&eacute;solu ce probl&egrave;me (je vois que je me r&eacute;p&egrave;te, mille sexcuses). L'invention de la philosophie est l'int&eacute;riorisation de&nbsp;Socrate par Platon, qui fait que la position d'ivresse, la position troublante humaniste, devient l'&eacute;nergie secr&egrave;te de la pens&eacute;e (et son pouvoir de n&eacute;gation). Mais alors l'humanisme en tant que tel, la vision d'une ivresse&nbsp;d'humanit&eacute; dispara&icirc;t comme th&egrave;me de la philosophie. Cela explique en particulier la difficult&eacute; de toute philosophie d'entrer&nbsp;franchement sur le terrain de l'humanisme. &nbsp;J'ai un certain mal &agrave; m'expliquer, ce soir. Je suis crev&eacute;. La journ&eacute;e&nbsp;a &eacute;t&eacute; rude. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br />
<p>Mais tu vois que je ne peux nullement &ecirc;tre d'accord avec ton interpr&eacute;tation de Socrate, qui est trop nietzch&eacute;enne. Socrate &eacute;tait un tragique : voil&agrave; ce que Platon a cach&eacute; en faisant de son &quot;ma&icirc;tre&quot; un ma&icirc;tre discoureur.</p><br />
<p>Pour ce qui est de Deleuze : je ne veux pas l'attaquer en particulier. je dis simplement qu'en tant que philosophe, il continue le travail d'invention de la philosophie commenc&eacute; par Platon. Platon a invent&eacute; la&nbsp;philosophie, mais il l'a aussi transmise comme quelque chose &agrave; inventer toujours. Donc, plan d'immanence, lignes de fuites, Dehors, corps sans organes etc. sont des outils &agrave; produire de la philosophie (&agrave; produire la philosophie de Deleuze). La seule chose qui ne soit pas de l'invention est la pr&eacute;sence cach&eacute;e de la pens&eacute;e de Socrate qui produit toute la vibration qu'on sent (et &agrave; laquelle Deleuze&nbsp;fait quelquefois allusion) dans l'&eacute;conomie des concepts et des figures. De m&ecirc;me, n'est pas invention la tension qui parcourt l'oeuvre deleuzienne&nbsp;et qui tient au jeu du dit et du refus de dire. Refus de dire quoi? Je vais &ecirc;tre direct&nbsp;: refus d'avouer l'ivresse d'exister. Tu me dis que Deleuze n'a jamais commis d'imposture. D'accord pas directement. Mais je le maintiens en un sens indirect : en tant qu'il invente de la philosophie sans vouloir chercher dans l'inconscient de la philosophie le processus de fabrique (mise au secret de Socrate et de l'ivresse d'exister).</p><br />
<p>Tout ceci contient un &eacute;norme enjeu politique. La philosophie est de part en part une politique; et la critique (qui peut aller jusqu'&agrave; la d&eacute;nonciation) de toute philosophie est un effort de repenser la politique. La philosophie est politique par son commencement platonicien (que toute philosophie tra&icirc;ne en elle comme un paradigme o&ugrave; elle se d&eacute;bat). L'enjeu est de r&eacute;veiller Socrate, le tragique, le penseur ivre stup&eacute;fait de son humanit&eacute;, et d'entamer cette recr&eacute;ation de la d&eacute;mocratie qu'il annon&ccedil;ait. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 20:43:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7549440</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7543536</link>        <description><![CDATA[<p>Toutafait. Par conttr j'ai un probl&egrave;me quant &agrave; la traduction du mot science en grec, parfois on traduit ainsi techn&egrave;, parfois science es &agrave; rapprocher de connaissance. Techn&egrave; est avant tout une affaire de regard qui surveille et ordonne une domaine, un m&eacute;tier, qui y cherche la nouveaut&eacute; et veut assurer le bon d&eacute;roulement d'une discipline, d'une activit&eacute;. C'est je crois la lecture qu'en fait Heidegger.</p>
<p>Peut-&ecirc;tre que monsieur oyseualt pourra me renseigner. Je suis en train de revoir certain chose puisque H&eacute;raclite n'&eacute;tait pas loin du coinnais-toi toi-m&ecirc;me et que, selon Jankel&eacute;victch (in <em>Ironie</em>..., p.9), il&nbsp; avait un deni socratique de ce m&ecirc;me connais-toi toi m&ecirc;me delphique. </p>
<p>En dernier point je me demande r&eacute;ellement s'il y a des philosophes tragiques (car l'amour de l'existence tragique, n'est pas l'amour de la sagesse, L'existence tragique est celle qui accepte les risques et l'audace (non la mesure et la prudence) celle qui se place dans l'&eacute;v&egrave;nement et en suit les diminution et les augmentation (variation, exp&eacute;rimentation, dramatisation). Les philosophes pr&eacute;socratiques, ceux qui &eacute;taient dans l'oralit&eacute; compl&egrave;te ne nous sont pas parvenus. Nietsche semble avoir quant &agrave; la relation de la pens&eacute;e et de la trag&eacute;die une vision retroactive. La trag&eacute;die &eacute;tait la base d'une culture plus que celle de philosophes qui pour les premiers &eacute;taient ioniens, je crois.</p>
<p>Reste que la trag&eacute;ide a &eacute;t&eacute; d&eacute;compos&eacute; en crit&egrave;reet en &eacute;l&eacute;ments par Aristote sans prendre en compte l'aspect religieux et mystique du culte dyonisiaque. C'est peut-&ecirc;tre pour cela que Voltaire admiratif devant le travail d'Aristote &agrave; produit un nombre consid&eacute;rable de trag&eacute;die dont aucune n'a &eacute;t&eacute; marquante.</p>
<p>Je voulais en fait dissocier le VIe si&egrave;cle du Ve et IVe si&egrave;cle, ainsi que l'oubli de soi du connais-toi toi-m&ecirc;me et du souci de soi. La r&eacute;publique des g&eacute;nie de la r&eacute;publique des sages qui au fnod ont &eacute;t&eacute; des gardien de troupeau, la th&eacute;matique de l'&eacute;ducation ayant une tr&egrave;s grande place dans les oevres de Platon et Aristote.</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 16:35:56 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7543536</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7538852</link>        <description><![CDATA[Non, cette histoire de voiles brûlées à Syracuse, c'est Archimède, lors du siège de 212. Thalès, c'est à Milet.]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 13:00:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7538852</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paris 8 philo]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7530774</link>        <description><![CDATA[<p>Il se sont pour certains int&eacute;ress&eacute;s &agrave; la nature (Tous les pr&eacute;socratiques ont produit keur physique, leur sp&eacute;culation sur la nature Mais soit vous relevez des des cas particuliers (distances respectives du Soleil, de la Lune et de la sph&egrave;re des &eacute;toiles fixes) ou pour d'autres aux math&eacute;matiques&nbsp;qui seules ne sont pas&nbsp;la science&nbsp;(Pythagore, Thal&egrave;s). Les math&eacute;matiques aucune connaissance ou explication rationnelle, on les posent. 2+3=5 n'explique rien comme le dit Platon. Mais la connaissance rationnelle pouss&eacute;e jusqu'&agrave; universalit&eacute;, c'est ce qui na&icirc;t avec le daimon de Socrate sa haine pour les arts, sa d&eacute;pr&eacute;ciation&nbsp;envers les trag&eacute;dies, la rationalisation qu'il encourage chez Euripide. Avec Pythagore on a le fr&eacute;missement de quelque chose qui a fait &eacute;cole, mais l'esprit scientique du conna&icirc;s-toi toi m&ecirc;me que tout de m&ecirc;me H&eacute;raclite appliquait, n'a produit un bras de levier qu'avec Socrate. Ensuite est venu Platon qui est l'homme th&eacute;orique par excellence celui qui vit serein dans une &eacute;cole, chose qui se reproduit avec Aristote. </p>
<p>Comme il y a quelques impr&eacute;cisions j'essayerai de reformuler les choses et d'approfondir du c&ocirc;t&eacute; de Socrate. Mais la premi&egrave;re pens&eacute;e complexe, celle de Platon, tenait d'Heraclite, Parm&eacute;nide, Pythagore et Socrate alors que chacun avait un syst&egrave;me bien sp&eacute;cifique qui correspondait plus</p>
<p>Thal&egrave;s &eacute;tait un remarquable inventeur aussi en plus d'un grand math&eacute;maticien. Il aurait fabriquer un arme qui br&ucirc;lait &agrave; distance les voiles des navires ennemi en utilisant les rayon du soleil pour prot&eacute;ger Syracuse.</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 00:31:26 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7530774</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de oyseaulx]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7527508</link>        <description><![CDATA[Vous voulez rigoler quand vous dites que les Présocratiques ne se sont jamais occupés de science ? Et le théorème de Thalès et sa prédiction de l'éclipse de soleil du 28 mars 585 rapportée dans Hérodote, I, 74 ? Et les nombres de Pythagore ? Et la cosmologie d'Anaximandre, sa réflexion sur les distances respectives du Soleil, de la Lune et de la sphère des étoiles fixes (voir le livre de Charles Kahn, qui ne date pas d'hier : 1961, je crois), sa construction d'un gnomon (Hérodote, II, 109, à la fin du paragraphe) et sa tentative de dresser une carte du monde habité (Hérodote, IV, 36 (où l'on voit qu'Anaximandre n'a pas été le seul) et V, 49) ? Et la physique d'Empédocle (voir la thèse de Bollack, de 1965) ? Et celle d'Anaxagore ? Et l'astronomie du Pythagoricien Philolaos (Aristote, Traité du Ciel, II, 13) ?<br />
<br />
A l'inverse, Socrate dit explicitement, sous la plume de Platon, que, contrairement à l'image que donnaient de lui les Nuées d'Aristophane (vers 223 et suivants), il ne s'est jamais occupé de ses questions : « des questions que, quant à moi, je n'aborde pas du tout, que ce soit d'une manière générale, ou dans le plus petit détail » (Apologie, 19 c, lignes 5 et 6),  avant d'ajouter : « Tu me prends pour Anaxagore » (26 d 6). Il est vrai que cette affirmation est contredite par l'aveu formulé en Phédon, 96 a ligne 5 et suivantes.]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Nov 2006 21:41:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">http://www.paris-philo.com/article-4522693-6.html#comment7527508</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

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