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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les devenirs de la philosophie à Paris]]></title>
    <link>http://www.paris-philo.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Les devenirs de la philosophie à Paris&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les devenirs de la philosophie à Paris]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 16:26:01 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 16:26:01 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.paris-philo.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de piro]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-135-les-deux-morales-84953840-comments.html#comment91733732</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Certains passages sont peu clairs. L'auteur n'a pas dû se relire (c'est souvent le cas sur un blog et internet en général). Mais c'est intéressant. Si j'ai bien compris, il y aurait une morale
    horizontale, "la morale démocratique" qui jugerait selon le "bien" et le "mal" et une morale verticale qui jugerait selon les modalités du "supérieur" et de "l'inférieur", la morale
    "aristocratique". La première morale&nbsp; serait aussi celle du christianisme, ce qui me parait plus contestable. Le thème de l'élévation, de l'ascension étant important dans l'imagerie
    chrétienne. La croix (même si elle n'est pa l'apanage de la religion chrétienne) peu aussi symboliser une union des 2 morales...
  </p>

  
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        <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 23:11:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0dc334d0b3b4c2d4609d417e24ec175f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Leroy]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-4709563-6.html#comment91725824</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    C'était qui le prof de PI? Vous pouvez mettre lettre de début et de fin si vous voulez. Etait-ce un moniteur ou un prof titulaire?
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 20:57:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5cc06605acf134b6e1d8470304300aa6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Psychoreve]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-textes-les-3-reves-du-10-novembre-1619-de-m-descartes-53429027-comments.html#comment91696569</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Dans deux jours ce sera le 319 ème anniversaire de cette nuit de la St Martin. J'ai commis un manuscrit dans lequel je consacre un demi chapitre à cet épisode. La logistique bloggeuse
    acceptera-telle que je verse ici mes abondants écrits ?
  </p>
  <p>
    <br>
    L’illustre Descartes consigna sur un parchemin qui ne le quittera jamais ses songes de la nuit du 10 au 11 novembre 1619. De son côté Freud s’intéressa à son rêve de la nuit du 23 au 24 juillet
    1895, désormais connu en tant que "L’injection faite à Irma" ; qui aurait pu être moins avantageusement mais plus fidèlement nommé "L’infection faite à Irma".<br>
    &nbsp;&nbsp; Si vous acceptez ma proposition que le rêve dont on garde un souvenir naît d’une tension, on soupçonnera ― sans être obnubilé par un a priori ― que ces deux messieurs ont dû produire
    leurs rêves suite à un problème, une tension quelconque ; d’autant plus que ceux du "Père de l'Age des Lumières" sont fortement chargés en émotion. Sommes-nous actuellement en état de les
    apprécier ? Lorsque l’on sollicite Freud au sujet des rêves de René le lumineux il ressent une "impression d’angoisse" mais ne se hasarde guère ne pouvant soumettre le rêveur à son sérum de
    vérité-fausse de la libre association. Pourtant, de par sa grande culture, Freud aurait été largement en mesure d’en saisir l’essentiel, si son aveuglement pour cette fixation sur le rêve cachant
    invariablement un désir ne s’y était opposé. Quelques éléments dont je n’avais pas connaissance jusqu’à présent m’amèneront à y revenir. Pour notre compte, notre culture minimaliste nous présente
    Descartes comme le prince des cartésiens et ce sera amplement suffisant pour cette investigation onirique à laquelle nous allons procéder.
  </p>
  <p>
    <br>
    &nbsp;&nbsp; Ainsi cinq siècles après l’élévation des premières cathédrales gothiques, au moins trente-cinq siècles après l’élévation des pyramides, quelques centaines de milliers d’année après
    son avènement, l’homme allait enfin apprendre à réfléchir grâce à ce type qui ne quittait jamais son lit avant onze heures du matin. Réfléchir minusculement soit, mais avec méthode, à pas comptés
    mais certains, en écartant définitivement le risque que le droit ou le gauche s’enfonce dans la mystifiante merde de l’erreur. En outre la morale régnante étant foireuse, l’assomption de sa
    nouvelle morale qu’il définira, promis-juré, à la force de sa glande pinéale , remédiera à cette lacune. En deux mots un grand projet de société comme en font les hommes politiques à la veille
    des élections avec le même résultat : un programme qui s’effiloche et qui ne tient pas la distance, qui reste en suspens. Cela ne lui interdira pas d’être encensé par la postérité : plaques de
    rues ou d’universités à son nom. Au point d’en débaptiser, à l’instar d’une Leningrad, sa tourangelle La Haye natale en La Haye-Descartes puis en Descartes. L’habitante y a-t-elle gagnée d’être
    devenue descartoise plutôt que lahayneuse ? À quand une Freudstadt se substituant à l’impériale Vienne, ou un Sigmundburg en ex Moravie ? Complaisant hommage que celui rendu à cet homme solitaire
    qui critiqua tant les importuns français puis finalement tous ceux chez qui il prétendit trouver le calme (il déménagea une trentaine de fois en trente années de séjour batave). Au fond
    n’aima-t-il seulement qu’un peu le genre humain ? Pour moi tout s’est arque bouté sur sa névrose ; façon reprise par les hyper-logiques parvenus à s’ériger en régisseurs intransigeants des
    sociétés civiles.
  </p>
  <p>
    <br>
    &nbsp;&nbsp; Rien n’a stoppé René dans son addiction à l’auto conviction éclairante : pourquoi le sang est rouge, la mer salée et comment fonctionne la mémoire ? Tout à son affaire il nous en
    dégage les principes. Lorsque les faits lui manquent, il va jusqu'à imaginer comment les choses se passeraient si Dieu reprenait sa création. L’homme de noir vêtu plus fort que le Grand Barbu !
    Jugez de la galère dans la-quelle il s’embarqua, alors que rien ne l’y obligeait, à propos de "l'explication du mouvement du cœur et des artères". Depuis toujours les cavaliers de la steppe
    mongole, oubliés de l’histoire et méconnus de leurs contemporains, ont sacrifié leurs moutons en leur incisant le ventre pour y introduire la main jusqu’à l’aorte qu’ils arrachaient ou pinçaient.
    Ils en savent tous plus que notre René qui professe et ratiocine encore et encore. Pourtant il est aux premières loges puisqu’il a choisi d'habiter un temps à Amsterdam Kalverstraat, près de
    l'Abattoir qui lui fournissait la matière première ― et des témoignages éventuels( ?) ― pour ses études. Figurer vous "qu'il y a toujours plus de chaleur dans le cœur, qu'en aucun autre endroit
    du corps". Ah bon d’où tiens-tu cela René ?<br>
    ― « […] je les veux avertir que ce mouvement, que je viens d'expliquer, suit aussi nécessai-rement de la seule disposition des organes qu'on peut voir à l'œil dans le cœur, et de la chaleur qu'on
    y peut sentir avec les doigts&nbsp; […]<br>
    ― Ah, Ok. Pas avec un thermomètre qui n’est pas encore mis au point… et sur les animaux tués à l’abattoir d’à côté. Pas à la mongolienne et en pleine vie. Ne crois-tu cette chaleur, telle que tu
    l’envisages, soit apte à faire rissoler n’importe quel palpitant ?
  </p>
  <p>
    &nbsp;<br>
    <strong>&nbsp; Venons-en maintenant à ses trois songes</strong> qui sont une transposition par&nbsp; l’Abbé Adrien Baillet de son manus-crit dit l'Olympica, perdu de nos jours. Vous verrez dans
    la deuxième partie de cet ouvrage qu’un rêve ne se raconte cependant pas par écrit du fait que cela aboli nombre de subtili-tés et d’arrières plans utiles à sa com-préhension, de plus écrire
    reste un acte intellectuel. J’y justifie également qu’un rêve doit être raconté par le rêveur lui-même ― ici Descartes et non l’Abbé ― et pourquoi on ne doit pas en retrancher hasardeusement des
    éléments qu’on estime sans intérêt. Pourtant je vais m’autoriser toutes ces licences, mais dans un but de simplification puisque nous n’avons pas encore défini les outils qui vous aiderons à
    pénétrer le sens des rêves.
  </p>
  <p>
    &nbsp;<br>
    Il nous apprend que, le dixième de novembre mille six cent dix-neuf, s'étant couché tout rempli de son enthousiasme, et tout occupé de la pensée d'avoir trouvé ce jour-là les fondements de la
    science admirable, il eut trois songes consécutifs en une seule nuit[…] de telle sorte que, croyant marcher par les rues, il était obligé de se renverser sur le côté gauche pour pouvoir avancer
    au lieu où il voulait aller, parce qu'il sentait une grande faiblesse au côté droit dont il ne pouvait se soutenir. Étant honteux de marcher de la sorte, il fit un effort pour se redresser; mais
    il sentit un vent impétueux qui, l'emportant dans une espèce de tourbillon, lui fit faire trois ou quatre tours sur le pied gauche. Ce ne fut pas encore ce qui l'épouvanta. La difficulté qu'il
    avait de se traîner faisait qu'il croyait tomber à chaque pas, jusqu'à ce qu'ayant aperçu un collège ouvert sur son chemin, il entra dedans pour y trouver une retraite et un remède à son mal. […]
    Dans le même temps il vit au milieu de la cour du collège une autre personne, qui l'appela par son nom en des termes civils et obligeants, et lui dit que, s'il voulait aller trouver Monsieur N.,
    il avait quelque chose à lui donner. M. Descartes s'imagina que c'était un melon qu'on avait apporté de quelque pays étranger. Mais ce qui le surprit davantage fut de voir que ceux qui se
    rassemblaient avec cette personne autour de lui pour s'entretenir étaient droits et fermes sur leurs pieds : quoiqu'il fût toujours courbé et chancelant sur le même terrain, et que le vent qui
    avait pensé le renverser plusieurs fois eût beaucoup diminué.<br>
    Il lui vint aussitôt un nouveau songe […] La frayeur qu'il en eut le réveilla sur l'heure même ; et ayant ouvert les yeux, il aperçut beaucoup d'étincelles de feu répandues par la chambre. La
    chose lui était déjà souvent arrivée en d'autres temps […] Mai
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 11:35:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89275883bc0f5f5cf7d65bbdb330f31e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-33636304-6.html#comment90240568</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Les avis ne compte pas... quleques bons articles. Un bon choix de titre de site...
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Oct 2011 21:27:52 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7db48c98c240b2a8045904c8fc2e12ea</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de julien]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-33636304-6.html#comment89809040</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Que pensez-vous de la-philosophie.com ?
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Oct 2011 08:10:45 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">92c209e9bba42d81a21eb22d45999d50</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de K.N.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-33636304-6.html#comment89659532</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Je me permets de vous signaler mon site web consacré à David Hume.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 Sep 2011 22:15:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f80c325d084f38c73d99efb95a651507</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-2570281-6.html#comment88974636</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">La citation ci-dessus est extraite de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La République</em> de Platon, Livre
    VII.</span></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Sep 2011 10:19:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb043df6b7d926667bd3ae63a8c0c906</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-2570281-6.html#comment88852261</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    [...]
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Toute destruction est la condition sine-qua-non à toute reconstruction. La mort des valeurs actuelles est le préalable à toutes
    les formes de progrès et de renouveau. Les bâtisseurs de demain sont le plus souvent les démolisseurs d’aujourd’hui.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Qui ne s’est d’ailleurs surpris à penser que la plupart des conflits armés n’étaient pas déclenchés à seule fin d’entretenir une
    économie parallèle florissante&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Car en effet, si la guerre menée par<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> les États-Unis et ses partenaires de l’Otan
    depuis dix ans a littéralement mis à genou une économie déjà fragilisée, elle n’en a pas moins profité à tous les généreux pourvoyeurs de la machine de guerre Américaine. Tous ces crédits
    pharaoniques votés par le Congrès et inlassablement prélevés sur la sueur du contribuable Américain finissent bien quelque part, dans d’autres poches. Les flux financiers de toute sorte
    n’échappent pas au principe des vases communicants. Et si l’argent disparait à un endroit, comme l’eau, on doit normalement s’attendre à le retrouver ailleurs.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Or, à qui profite le crime, depuis que le monde est monde, sinon aux industriels, marchands d’armes et de technologies
    guerrières&nbsp;? Où sont immanquablement passés ces milliards de dollars sinon dans les caisses de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Lockheed Martin, Boeing, Northrop-Grumman, General
    Dynamics, Raytheon, L-3 Communications, United Technologies</em>... et tous les autres nécrophages en col blanc de la bannière étoilée&nbsp;? Autant de milliards arrachés au pays, aux plus
    humbles, à ceux qui sont véritablement la Nation et qu’on saigne à force de patriotisme et de manipulation politico-médiatique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">La vie et la mort ne sont rien que commerce. À se demander d’ailleurs si ce commerce a réellement vu le jour avec l’avènement de
    l’homme et de la civilisation. Car depuis la nuit des temps, toutes les formes de vie, à leur manière, ont su tirer profit de ce commerce éternel entre la vie et la mort. L’une n’étant toujours
    qu’à la condition de l’autre.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Commerce que même l’horreur du 11 septembre ne saurait faire oublier, quand bien même les cérémonies, les mémoriaux et les
    bannières étoilées soient revêtus de tout le lustre de l’émotion, de la douleur et de la dignité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">N’oublions pas non plus que les plus puissants hommes d’état ne seraient rien sans les empires industriels qui en sous-main, les
    manipulent comme de vulgaires pantins. Depuis leurs campagnes électorales jusqu’à leur accession au pouvoir, tout n’est que le résultat de sombres tractations, de compromis et de compromissions,
    d’engagements réciproques, d’obscures alliances et de plus obscures trahisons ayant pour seul objectif le partage à court terme d’une partie de la richesse nationale. L’accession au pouvoir de
    leur «&nbsp;champion&nbsp;» permettra à ses mécènes de l’ombre de se partager ce qui reste de la dépouille d’une nation presque exsangue. Accords secrets, contrats (souvent frauduleux),
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>parts de marché, prises (illégales) d’intérêts sur toute forme de transaction publique&nbsp;; autant de moyens d’assouvir leur soif de richesses et
    de pouvoir. L’homme politique, le candidat à l’investiture n’étant plus, dès lors, qu’un cheval de Troie... de trois mille milliards de dollars.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">C’est ainsi qu’un mandat présidentiel, même non renouvelable, suffira à enrichir de façon éhontée une poignée d’hommes
    influents, riches industriels, pétroliers, dont personne ne connaîtra jamais ni le nom, ni le visage. Le mandat arrivé à son terme et le pays toujours plus endetté, on laissera bien volontiers sa
    place à un autre. On passe le relai. C’est le principe de la pyramide. Celle-là même qui figure au dos des billets de un dollar accompagnée de l’inscription <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Novus Ordo Seclorum</em> (Nouvel ordre pour les siècles)...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Tant que le système fonctionne on continue d’en faire profiter ceux qui sont dans le secret. Aux prochains de redresser un bilan
    financier catastrophique du seul point de vue de l’État. À lui surtout de s’enrichir davantage. À lui d’actionner à son tour les manettes de cette merveilleuse machine à sous pour lui et ses
    affidés. D’autres en ont profité avant lui. D’autres en profiteront après. Au diable le peuple&nbsp;! De toute manière, il ne sait rien et n’y comprend rien. Au diable la nation&nbsp;! Elle en a
    vu d’autres et elle en verra d’autres.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">La terre elle, ne mourra jamais. Elle s’épuise mais ne meurt jamais.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Suppose au contraire que doivent venir aux affaires publiques des hommes qui, dans leur dénuement, ont faim de biens qui
    ne soient qu’à eux, convaincus que le pouvoir est l’endroit voulu pour en arracher le bien comme un butin, cette possibilité disparaît&nbsp;; car alors le pouvoir est devenu l’enjeu d’une lutte,
    et, comme une semblable guerre est congénitale et intestine, elle fait leur perte et celle du reste des citoyens.&nbsp;»</span></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Sep 2011 10:03:12 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">97ac9175f23fabdb3ba2959453172982</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-2570281-6.html#comment88852122</link>        <description><![CDATA[
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-variant: small-caps; font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Trois mille milliards de dollars.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Si pour Marx la religion est l’opium du peuple, le patriotisme ne l’est sans doute pas moins.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Par le passé, l’idée de Dieu fut l’incontournable prétexte à ne nombreuses guerres d’invasion et de civilisation. On séparait
    ainsi les âmes des corps comme le bon grain de l’ivraie avec la seule et noble intention de les sauver de la damnation éternelle. On purifiait une terre impie de ces «&nbsp;presque-humains&nbsp;»
    en leur faisant embrasser la croix avant de les vider de leur sang à grand renfort de sermons, de prières et d’alléluia. Plus prosaïquement, pendant de nombreux siècles, la religion fut la voie
    royale pour l’enrichissement et la puissance de ceux qui s’en réclamaient et qui surent de tous temps s’en faire les légitimes porte-paroles et ardents défenseurs.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Aujourd’hui, le sentiment national, l’appartenance à l’histoire d’un pays, d’une nation, le patriotisme en somme, ont pris le
    pas au sein des pays dits développés sur toute sorte de fanatisme ou appartenance religieuse. Les héros nationaux ont remplacé les saints. Les drapeaux et bannières ont succédé aux croix et
    autres emblèmes religieux. Les monuments aux morts et autres mausolées se sont élevés en lieux et place des églises et des temples. Enfin, les articles des différentes constitutions ont
    progressivement damé le pion aux versets bibliques quand ils ne s’en sont pas largement inspirés.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">De nos jours, le patriotisme, l’idée de la Nation, font davantage recette et mobilisent beaucoup plus les forces vives et les
    richesses d’un pays que le seul sentiment religieux.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Concernant les attentats du 11 septembre 2001, je ne suis pas plus adepte de la version officielle (dont j’imagine qu’elle ne
    nous dit pas tout) que de la théorie du complot&nbsp;; qui pour le coup, nous en dit sans doute un peu trop. Il n’en demeure pas moins que cette dernière semble progressivement remonter à la
    surface comme le ferait le corps d’un noyé dont on espérait qu’il serait à jamais englouti par les flots boueux de l’information et de la communication.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Car en définitive, et avec dix ans de recul, à qui auront majoritairement profité les attentats contre les tours
    jumelles&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Après une décennie de guerre anti-terroriste menée sur les deux fronts Irakiens et Afghans&nbsp;; après trois mille milliards de
    dollars en passe d’être engloutis dans un conflit qui semble encore avoir de belles années devant lui&nbsp;; à qui, en définitive, aura profité le crime&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Depuis que la civilisation a contaminé le monde en général, et l’humanité en particulier, la guerre a toujours été le moyen le
    plus radical de s’enrichir pour ceux qui en connaissaient les plus subtils rouages. Et si les économies des pays belligérants étaient de la sorte saignées à blanc comme l’étaient aussi les
    familles généreuses pourvoyeuses de soldats, les industriels du crime et les marchands de canons quant à eux ont toujours su tirer force profit de tous les conflits armés. Hitler l’avait bien
    compris. Il savait que la meilleure façon de relancer l’économie du Troisième Reich passait par la réanimation artificielle des usines métallurgiques du bassin de la Ruhr. La guerre se chargerait
    du reste. Quant aux alliés, ils savaient l’ampleur du gouffre financier que provoquerait leur entrée en guerre sur le vieux continent. Mais ils savaient aussi que ces dépenses astronomiques
    seraient largement compensées par ce que rapporterait à l’économie Américaine le «&nbsp;plan Marshall&nbsp;» et la reconstruction d’une Europe essentiellement détruite par les bombardements
    alliés. [...]</span></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Sep 2011 09:59:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">34f14de566bae1d16e7ec2f3cc318ae7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bijou caillou chou]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-33636304-6.html#comment88850539</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    On peut citer également ce site qui présente les grandes oeuvres des philosophes : <a title="voir le site" rel="nofollow" href="http://www.les-philosophes.fr" target="_blank">voir le
    site</a>&nbsp; Bon surf !
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 15 Sep 2011 09:28:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5bfceed27ff19b9b2380bff831bf86d3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10108870-6.html#comment88749867</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    [...]
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Le naturalisme, ou la physique pure, ne sera donc jamais une explication suffisante&nbsp;; on pourrait le comparer à un
    calcul, dont on ne trouve jamais le dernier terme. Des séries causales sans fin ni commencement, des forces insondables, un espace infini, un temps qui n’a pas commencé, la divisibilité infinie
    de la matière, toutes ces choses déterminées par un cerveau pensant, dans lequel seules elles existent au même titre que le rêve, et sans lequel elles disparaissent&nbsp;: tel est le labyrinthe
    dans lequel nous promène sans cesse la conception naturaliste. Les sciences de la nature sont arrivées de nos jours à un degré de perfection que les siècles antérieurs étaient loin de soupçonner,
    sorte de sommet auquel l’humanité atteint pour la première fois. Mais si grands que soient les progrès de la physique (entendue au sens large qui attachaient les anciens), ils ne contribueront
    guère à nous faire avancer d’un pas vers la métaphysique&nbsp;; pas plus qu’une surface, si loin qu’on la prolonge n’acquerra un contenu en volume. Les progrès de la physique ne compléteront que
    la connaissance du phénomène, tandis que la métaphysique aspire à dépasser le phénomène, pour étudier la chose qui se présente comme telle</span><a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1"
    href="http://www.paris-philo.com/article-10108870-6.html#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-variant: small-caps;"><span style=
    "mso-special-character: footnote;"><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
    "font-variant: small-caps; font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[1]</span></span></span></span></span></a><span style="font-size: 10pt;">.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 42.4pt 0pt 0cm; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Arthur Schopenhauer,</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Le monde comme volonté et comme représentation.</span></span></em>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Notre division de la Matière, de l’Espace et du Temps sera toujours dépendante de nos instruments de mesure. Plus ces derniers
    seront fins et précis - nous permettant d’étendre la fraction à une nouvelle unité divisible - à chaque fois nous incombera la tâche de la diviser à nouveau. En conséquence, la Matière, l’Espace
    et le Temps n’ont de véritable existence, (sinon de limite), que dans la précision et la capacité de nos instruments de mesure - prolongements de notre perception – à transformer l’indivisible en
    divisible&nbsp;; l’invisible en visible. Ce faisant, et comme le dit Merleau-Ponty, «<em style="mso-bidi-font-style: normal;">&nbsp;</em>Le néant n’est rien de plus (ni de moins) que
    l’invisible</span><a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftnref2" href="http://www.paris-philo.com/article-10108870-6.html#_ftn2"><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
    "mso-special-character: footnote;"><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[2]</span></span></span></span></a><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;».
    Dans l’absolu, le monde comme représentation n’a de limite que celle inhérente à notre propre représentation du monde. La complexité de l’Univers est proportionnelle à celle de l’entendement
    humain. En cela déjà, elle apparaît comme illimitée, donc non crédible car inapte à la réalisation dans le temps.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Toute notre expérience scientifique nous en avertit&nbsp;: au dessous de l’électron, de l’énergie, la matière est encore
    analysable, elle est indéfiniment décomposable en éléments naturels, dans le temps et dans l’espace,- il n’y a pas d’atomes au sens étymologique du mot. La matière est essentiellement pluralité
    sans limites, poussière&nbsp;: il est donc impossible de construire sur elle&nbsp;; et celui qui voudrait la suivre jusqu’au bout d’elle même tendrait vers le néant. La matière n’est pas un
    fondement stable du monde&nbsp;: elle est une direction où les choses disparaissent toujours un peu plus à mesure qu’elles perdent un peu plus d’unité</span><a style="mso-footnote-id: ftn3;"
    name="_ftnref3" href="http://www.paris-philo.com/article-10108870-6.html#_ftn3"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[3]</span></span></span></span></a><span style="font-size: 10pt;">.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 42.4pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Pierre Teilhard de Chardin,</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; text-indent: 14.15pt; margin: 0cm -0.1pt 0pt 42.55pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Science &amp; Christ.</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Sébastien Junca.</span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Extrait de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">L’envers du monde,</em> Editions</span> <a href=
    "http://www.edilivre.com/catalogsearch/result/?q=S%C3%A9bastien+Junca"><span style="font-size: 10pt;">Edilivre</span></a><span style="font-size: 10pt;">, 2009, pp. 19-24.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Ou sur le site&nbsp;:</span> <a href="http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr/"><span style=
    "color: #800080; font-size: 10pt;">http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr</span></a></span>
  </p>
  <div style="mso-element: footnote-list;">
    <br>
    <hr size="1">
    <div id="ftn1" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 14.2pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftn1" href="http://www.paris-philo.com/artic"></a>
      </p>
    </div>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 10:35:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db31b819ee400b4f3b42b531ee668be2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-10108870-6.html#comment88749656</link>        <description><![CDATA[
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">La Matière n’est crédible qu’en tant que représentation dont la «&nbsp;réalité&nbsp;» n’est qu’une tentative de réalisation
    directement associée à la conscience que nous en avons.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">L’infini apparaît comme la limite de réalisation de la Matière, du Temps comme de l’Espace, eux-mêmes directement dépendants de
    notre propre limite à nous les représenter. Le monde n’est que ce que nous y mettons quand nous percevons&nbsp;; et nous n’y mettons ni plus, ni moins que ce que nous sommes.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Les sciences et leurs applications semblent nous prouver quotidiennement que leurs innombrables découvertes et les lois
    mécanistes qu’elles en retirent correspondent et décrivent exactement la réalité observable. Cependant, les sciences tout comme la pensée se heurtent perpétuellement à l’idée d’infini. Il semble
    être la limite même du réel&nbsp;; sa limite de réalisation&nbsp;; son <em style="mso-bidi-font-style: normal;">défaut d’Être</em>.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Recourons un instant à la métaphore. Le cerveau humain, sommet apparent de la complexité, serait à la proue d’un navire ce que
    le neutrino ou toute autre particule élémentaire serait à sa poupe. Notre matelot-physicien ignorant l’existence de l’océan, est alors tenté d’extraire de chaque partie du navire (l’univers
    observable) des relations de cause à effet entre chacune d’entre elles&nbsp;; puis des lois qu’il va ensuite ériger en un système apparemment complet, mécaniste et autonome. <span style=
    "text-transform: uppercase;">à</span> l’issue de toutes ses observations, pour lui, tout est dit, car tout ce qu’il a observé est quantifiable et mesurable. Il est ainsi parvenu à édifier un
    modèle de réalité qui se tient d’un bout à l’autre du navire (de l’Univers)&nbsp;; autrement dit depuis les particules élémentaires jusqu’au cerveau humain d’aujourd’hui. Il est parvenu à tout
    lier de façon apparemment cohérente en éludant l’embarrassante question de l’infini. Ainsi, notre physicien peut tranquillement considérer le vaisseau de la réalité observable comme un système
    isolé, fixe et réglé par des lois autosuffisantes. Mais il ignore que comme lui, le<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> navire se déplace au sein d’un autre système plus vaste : l’océan
    infini. Cette allégorie n’est pas sans nous en rappeler une autre : celle de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">la caverne</em> dans le Livre <span style=
    "font-variant: small-caps;">vii</span> de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">La république</em> de Platon. Les hommes enchaînés décrits par Socrate, prenant les ombres projetées sur la
    paroi de la caverne pour la réalité, n’auraient aucune difficulté à créer un rapport de cause à effet entre chacune des représentations évoluant sous leurs yeux. Ils en retireraient également une
    physique propre à ces observations. «&nbsp;Et si, en outre, il y avait dans la prison un écho provenant de la paroi qui leur fait face&nbsp;? Quand parlerait un de ceux qui passent le long du
    petit mur, croiras-tu que ces paroles, ils pourront les juger émanant d’ailleurs que de l’ombre qui passe le long de la paroi</span><a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1" href=
    "http://www.paris-philo.com/article-10108870.html#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;?&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Le physicien ou tout autre observateur de la Nature, depuis sa «&nbsp;surface&nbsp;»&nbsp;jusque dans ses plus infimes
    terminaisons, sera toujours enclin à extraire de chaque manifestation des lois qui lui sont propres et qui correspondent à l’apparente réalité des choses observées. Mais c’est oublier que ces
    lois n’en sont que des ombres portées et qu’elles n’en demeurent pas moins des représentations elles aussi.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Tout comme nous ne trouverons pas plus l’essence du cercle dans chacun des points qui le composent&nbsp;; pas plus nous ne
    trouverons l’essence de la vague dans chacune des molécules d’eau&nbsp;; celle de l’homme dans son propre <span style="font-variant: small-caps;">adn</span> ou celle de l’Univers au cœur des
    protons, des quarks ou des cordes de la «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">grande unification&nbsp;»</em> que nous préparent les physiciens. Analyser la structure de la forme ne nous
    éclairera jamais sur le principe. Le point n’est pas plus l’essence du cercle que du triangle, du carré ou de la ligne droite. Tout comme les atomes de carbone et d’hydrogène ne sont<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> pas plus à l’origine du minéral, du végétal ou de l’organique. Ils en sont la substance, non pas l’essence car celle-ci est dans le mouvement des
    choses.</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Ainsi, pour la matière&nbsp;: nous pouvons la prendre par n’importe quel bout et la manipuler n’importe comment, elle
    retombera toujours dans quelqu’un de nos cadres mathématiques, parce qu’elle est lestée de géométrie</span><a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftnref2" href=
    "http://www.paris-philo.com/article-10108870.html#_ftn2"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[2]</span></span></span></span></a><span style="font-size: 10pt;">.
    »</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Henri Bergson,</span></span>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: right; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">L’évolution créatrice.</span></span></em>
  </p>
  <p class="Style7" style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 42.55pt; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: widow-orphan;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt;"></p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 10:30:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">78df156b6a0af47a8d2d07f0e8cdab27</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony LC]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-politique-tirage-au-sort-3-83158959-comments.html#comment88381027</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Je cherche à interroger c'est qu'est une démocratie participative. Etienne Chouard (un pro tirage au sort) affirmant que le Vénézuela est la seule démocratie par opposition à l'oligarchie
    (républicaine) ou non nous trouvons actuellement. Pour affirmer ce grand renversement de sens je m'en tiens à cette citation d'Aristote : <strong>«&nbsp;Il est démocratique que les magistratures
    soient attribuées par le sort, et oligarchique qu'elles soient électives&nbsp;»</strong> Les Politiques, IV, 9, 4 Traduction: Pierre Pellegrin (le livre IV est parfois placé en VI).<br>
    (citation qui il faut le croire sera reprise par Rousseau dans son contrat social quand il fustige déjà l'élection, la version galvaudée contemporaine étant "élection piège à cons").<br>
    Dans une formule lapidaire on peut dire que <strong>l'élection est juive</strong> (installation de la royauté des prêtres) <strong>et le tirage au sort grec</strong> (seuls les experts et les
    militaires étaient élus : c'est la différence avec le ranciérisme qui estime que l'égalité doit nier les experts - le maître ignorant).<br>
    <br>
    Le tirage au sort est toutefois présent dans la bible même si le sort semble substantifié :
    http://radicalreformation.over-blog.com/article-29-le-systeme-du-tirage-au-sort-l-instructeur-de-verite-83213982.html. Les structuralistes comme Detienne et Vernant faisant remarquer que la
    délibération en assemblée était ce qui écartait les dieux de la cité. Une résurgente actuelle la démocratie délibérative de Rawls t Habermas (cela tient plus de l'idéal et je ne sais pas de quoi
    il en revient au-delà du terme)<br>
    <br>
    Je redonne les citations suivantes : car l'élection ou le choix est une thématique philosophique contemporaine notamment quand les philosophes interpêtent Rimbaud et la phrase de Mallarmé :
    jamais un coup de dé n'abolira le hasard (Mallarmé était le poètes des situationniste en mai 68).<br>
    <br>
    «&nbsp;Le tirage par le sort est de la nature de la démocratie&nbsp;; le suffrage par le choix est de celle de l’oligarchie&nbsp;» Montesquieu (Esprit des lois, livre 2 chapitre 2)<br>
    «&nbsp;Il est démocratique, par exemple, de tirer au sort les magistrats&nbsp;; oligarchique de les élire&nbsp;» Aristote (Les politiques, livre 4 (ou 6 suivant édition), chapitre 9)
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 15:42:49 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">185a4bde4e73b79651766e54eeddb00b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-science-la-commodite-des-theories-ephemeres-81308006-comments.html#comment88115469</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Râté vous ne comprenez pas ce que je vous dis. Ne projetez pas sur une crapule ce qui est en vous. Encore une fois la pensée n'a jamais progresser par amalgame, c'est davantage la peur et tous
    ceux qui comme nombre d'éditorialistes réactionnaire procède de cette peur. Alain serait davantage un prophète de radicalité que Badiou mais j'ai bien peur que vous ne compreniez pas cette phrase
    comme vous ne comprenez pas que Badiou ne peut structurellement pas être un prophète mais davantage un fossoyeur (un homme qui bêche comme il dit).
  </p>
  <p>
    <strong>Merci de ne plus spammer :)</strong> La prochaine fois que je vous verrez je vous ferais pleins de bisous bavouilloux tant vous semblez tenir aux salutations humides (attention aux fautes
    d'orthographes).
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 09:53:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1ee67795aaf4a054e273a7eb6720250b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-32459673-6.html#comment88105210</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    D'où vient votre agacement ?
  </p>
  <p>
    Merci de ne plus spammer :)
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 00:10:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a62c931a9f21baaf50f1fc728eab74b1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-science-la-commodite-des-theories-ephemeres-81308006-comments.html#comment88105153</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    C'est marrant mais les points d'interrogation mes rappellent les viscères et autres agacements mécaniques de Céline. Dites vous aimez les arabes ?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Merci de ne plus spammer ;)
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2011 00:08:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ba8e8ae32cefe702391043c090297b33</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le prince noir du grand jeu]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-34264515-6.html#comment87890847</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    <span class="messageBody">mais je comprends tout à fait la réaction de jean , passé un certain age on a besoin de repère et d'un monde prore suffsament stable ( souvenirs ) ma propre mère me fait
    le même coup et j'ai cru de nombreuse fois qu'elle faisait la police que je me retrouverai à la rue ( au sens premier du terme !), alors qu'en fait elle protège son intimité et préfère voir les
    choses de loin , ne pas trop se faire envahir . c'est une très mauvaise collocatrice et sans doute pas une très bonne maman en faisant ça , mais bon après j'ai plus 5 ans et ne peut plus esperer
    la faire passer par le trou d'une aiguille avec mes facécie et mes périgrinations picturales ( des fièvres en grand nombre qui recouvre toute la maison dans différent collori , j'ai balancé sur
    les murs 25 litre de peinture et 5000 heure de taff ! mais elle détruit mon travail et il faudra sans doute que l'oisillon tombé du nid prenne son envole , les génération ne sont pas trop faite
    pour ce mélanger et à 30 ans d'écart c'est deux monde propre fovcément antithétique et qui ne parle plus la même langue ( hasbeen contre jeune hipe à la wipe qui fracasse sa race . voilà très
    clairement une limite incontournable , peut être celle qui va ruiner tout mes espoir qui sait . mais essayez , essayez toujours pour ne pas regretter , comme disait guillaume le taciturne !<br>
    36. Le Jeudi, 20 janvier 2011, 00:22 par brunet Répondre à ce commentaire Répondre à ce commentaire<br>
    <br>
    en tout cas merci jean pour cette réaction , j'en vois toute la vérité bien le bon jours aux tiens et bonne année par chez toi !<br>
    37. Le Jeudi, 20 janvier 2011, 00:36 par brunet Répondre à ce commentaire Répondre à ce commentaire<br>
    <br>
    c'est d'ailleur la peinture qui me pose le plus de soucis , j'ai faillit me retrouvé en taule un ans à couze d'un délit agravé ( + de 30 M 2 dans ma cage descalier à bordeaux : j'était en sous
    location et bouffait sans mutuelle grace au pain de l'amitié de l'église saint vinbcent de paul une adresse que m'avait filé mon pote yvan , exilé chilien de 50 ballet et séropositif depuis 25
    ans ( et gros fumeur de bédos !!!) j'ai joué au chat et à la souris avec les KISS Dé pendant six mois et ai développé une névrose traumatique , dont je sort à peine depuis un ans . très
    clairement et là je rejoint completement jean l'ennemi c'est moi c'est nous , pas sarko ou véronique dubeau valade . l'avenir dépend de ce que nous feront , il dépend de nos actes , car quand les
    maux ne mennent plus à l'action on écoute plus penser personne de peur de chopper une injection ! et si c'est trop fort pour tes tympans met un tampon !<br>
    38. Le Jeudi, 20 janvier 2011, 00:41 par brunet Répondre à ce commentaire Répondre à ce commentaire<br>
    <br>
    c'est d'ailleurs la peinture qui me pose le plus de soucis , j'ai faillit me retrouvé en taule un ans à cause d'un délit aggravé ( + de 30 M 2 dans ma cage d'escalier à bordeaux : j'étais en sous
    location et bouffait sans mutuelle grâce au pain de l'amitié de l'église saint vincent de paul une adresse que m'avait filé mon pote yvan , exilé chilien de 50 ballets et séropositif depuis 25
    ans ( et gros fumeur de bédos !!!) j'ai joué au chat et à la souris avec les KISS Dé pendant six mois , la peur au ventre ( car pour moi la taule ça voulait dire la mort ( au sens premier du
    terme ) et ai développé une névrose traumatique , dont je sort à peine depuis un ans . très clairement et là je rejoint complètement jean: l'ennemi c'est moi c'est nous , pas sarko ou véronique
    dubeau valade . l'avenir dépend de ce que nous feront , il dépend de nos actes , car quand les maux ne mènent plus à l'action on écoute plus penser personne de peur de chopper une infection ! et
    si c'est trop fort pour tes tympans met un tampon !<br>
    39. Le Jeudi, 20 janvier 2011, 01:02 par brunet Répondre à ce commentaire Répondre à ce commentaire<br>
    <br>
    j'ai trouvé une nouvelle maison à 4 km sur le secteur de lanquais . la superficie , le terrain et les dépendance equine qu'il faut . et là je te dis que tu vas voir la guele du cirque à la gipsy
    bouglionne gruss ! une smart équitérapie pour tous ! quelqu'un à t'il 250 000 euros , pour ce jardin d'épicure ?</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 01:45:40 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a9ee101c621aeb6a548ee5b9002bed5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le prince noir du grand jeu]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-34442779-6.html#comment87890569</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    <a href="http://www.myspace.com/ecorev"></a>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">je ne doute pas un instant que l'approche et l'issue qu'a su dégager le grit gorz et jean ici est sans doute la
    meilleure , c'est dans cette direction qu'il faut chercher . mais le hic , c'est que c'est difficile à démarer . nous on a compr...is que l'art illégitime des bas fonds de la grande ville , et le
    squat peuvent bien préparer le terrain , dans un premier moment fondateur et créatif ( résistance ) , une foi les territoire réchauffé on pourrait laisser agréablement le terrain à des types
    comme jean et sans doute d'autre que je ne connais pas encore sur le territoire de la caldéra et l'espace furieux européen .. c'est juste une histoire de temporalité qui nous distingue avec jean
    , après on est 300 % ok sur tous ces post et ici il n'y a rien à jeter sur les 800 articles et quelques 5 bouquin en teléchargement libre . mais jean est une has been , t'inquiète jean on
    s'accupe de tout , changer la déco érotiser le bazart , l'art de nos vies merde , même si l'objeictif c'est de changer le monde et pas seulement nous vie , comme dans la première période de l'IS
    et le temps le la belle amitié entre debord et yvan tchechglof ( ça aussi c'était des camarade putain wesh cousin !!!!. l'idée de construire l'hacienda vient de là . après on connais un peu mieux
    nos limites ( pas si facil que ça quand on n'est que trentenaire et un gos poupon un ado attardé de 33 ans, 300% cotorep . j'ai la santé physique et sexuelle d'émmanuel kant , je ne me paluche
    qu'une fois tous les 2 mois et juste pour avoir un peu l'impressin d'être normal . mais bon on à la wipe et on connais suffisament nos limite pour savoir qu'il faut aller au delà : comme
    ginsbourg, notre connerie et la décontration de l'intelligence , quant on fume nos jdose comme des fusée , fils du béton harracheur de bitume , famillié des ambiance de fin de république les 31
    décembre , tricolore bolc béton un avertiisement à la nation et à la finance ! par millions france 2011, souligne en rouge toutes les raison qu'on a à vire le présent et l'histoire en train de se
    faire en rebellion ! . la tunisie nous montre le chemin !</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">vous montez pas trop le bourrichon sur moi c'est juste de la prose et un
    assez grand écart entre elle et la chose !!! si je fais parti d'un gang c'est celui des bien polis !!!! si j'ai des envies de meurtre contre pas mal des salauds qui n...ous gouvernent et que je
    suis sincèrement attéré de tant connerie à déblatérer !!! juse un poète ivre de ciment !!! comme raymond lopez et sa dame blanche , une petite meuf de 15 ans avec qui il a tringlé sans manix , et
    leur amour était maudit , interdit !! raymond loper de bas bassens un putain de fou dans le carré et des idées bien rodé contre le grand man de la ville , la grandiose et décadente athénée
    garonne , un syndrome Bordelais !!!!mais vous ne savez rien !!!</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">mélody nelson , le meilleure album de gainsbourg et du comprendra le spleen
    de raymond lopez , un pétard bien corsé dans le corset dans le cul nul de la nuit de l'histoire , je balance mes dernières illusions par dessus le parapet de l'enf...er , je tire la chasse , à la
    démocratie de spectacle concentrée , de tous les salauds les saint coeurs les pédants les insolent et tous les arrogant on en a rien à branler , et là tout le monde comprends !!!</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">si j'avais été une femme cela aurait été mille fois mieux , mais on ne
    chosit pas son sexe et sa date de naissance ! même si la post humanité à sans doute de l'avenir !!!!</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">à part baya qui semble très humaine vos com puent la connerie et d'indigence
    du domatisme de la pensée de groupe , c'est vous les vrai matcho qui ne veulent même plus assumer la dure réalité de leur sexe , on ne peut plus parler cruement et... toutes paroles un peu forte
    partout éclaboussé sur les murs est vite lessivées ? hygiénisme de citadelle nous on pris à la gloire des palfreniers ! et psychologie de la soumission ou philosophie de la liberté
    ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">fermez vos gueule , vous ne connaissez rien au rap français et bordelais !
    khalyfrat génération attention !!! attention !!! des barreaux dans les rayon , la france d'en bas avec une odeur de chichon !</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">code bar zelé posture attentiste ! attentent toi à c'qu' la norme j'lui
    fasse un feast ! comme une diagonnales de sample pour illuminer nos soirées , où un feu maigre allume une toile dans la nuit palle de ma campagne !!mais pourriture de p...etits borgeois de merde
    , vous n'avez rien compris !!! la vérité est dans les latrines !!! sur mars depuis les bas fonds, les égouts ... juste une invite d'un mec barré , qui danse avec la langue en faisant tourner le
    barrillet , à se croiser à l'avenir et bien faire copuler les idées en face à face direct ou sur internet entre nos carcasses de paumés errant sur goudron où pavé !!!</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">putain chez moi ça part en freestyle et en partouze !!! faire copuler les
    idées c'est qu'il ny a pas de mal à ce faire du bien , avec tous les chiens les teigneux les insolents !!!</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">illumination par le feu sur facebook et ailleurs ,</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: 12pt;">alors ça vous trou le cul tout ça bandes de petites taffiotte avec vos djin
    trop séré de pédé refoulé !! on te donne rencart dans nos atelier de clando , au clan D depuis le front de la garonne et le pont de la dordogne , à couze où les coqs chantent par dessus la bouze
    , on t'émacule comme u</span></span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 01:18:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">15367cb92952f3deb721ca9a6fa80b4f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de le prince noir du grand jeu]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-3110986-6.html#comment87890255</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    <span class="messageBody">&nbsp;</span>
  </p>
  <div id="id_4e596f6693fb30092827344" class="text_exposed_root text_exposed">
    <span class="messageBody">j'nique les RG !!! génération NRV !!! c'est dans la rue que j'trouve mon NRJ!!! ici les abeilles s'enivrent du parfum des jeunes filles en fleur , une bite dans la
    bouche et une bible dans la poche quand la nuit je mens et le jour je dément...s et que le reste du temps nos dents se décrochent!!! on suffoque sous le gaz orange de la douçatre odeure de la
    mort , dans nos ruelles où le monde trop sou<span class="text_exposed_hide">...</span><span class="text_exposed_show">vent ressemble à une poubelle !!!<br>
    le prince noir , la france d'en bas avec une sainte odeur de chichon !! depuis couze saint front qui un jour me sucera le fion et même si ça ça sent pas bon !!! le nez dans mon caca nauséabond en
    guise de baston , juste pour l'amour de la rime quand je dense la nuit ivre en faisant tourner le barillet !<br>
    <br>
    mes amitiés fraternelle et je me garderai bien de leçon à donner dans l'art d'apprendre à ce parler on ne peut se fier qu'à la chance , aussi fragile que l'amour!!! bonne chance donc !!!et bein
    dis donc la rue de la ferme richemond c'est d...éidément pas une rue quelconque !! mais j'ai créché dans une collocation monstrueuse rue ravez , dans l'imeuble hausmannien à deux pas du cercle
    des poètes disparate , et je connait très bien le quartier , harpenté milles fois soft ou bien bourré ou encore mieux !!! fonce dé à la beuh !!! j'ai bien harpenté les pavé dans le quartier saint
    helos , la rue ravez saint mich !!!!!<br>
    <br>
    <br>
    je viens à 33 BX mais plutot mi septembre sinon je suis à couze et peut herger 4 ou 5 gros tebés et fumer des musiques épicés et créolisé , métissage bien assulmé avec un putain d'art de
    l'hospitalité au chateau du prince noir le seul squat cotorep de france et d'europe , biopirate , biopunk !!<br>
    <br>
    le train s'arraite à couze c'est la lingne bordeaux bergerac sarlat et venez avec le teushi et les gros bras , and every thing that fellow is nice ! holidays on ice underground , le prince noir
    suis le la lapin pressé , quitte de temps en... temps à passer en HP sous HO ! c'est pour tous les génies , les mecs cramés dans l'encre de mes mots , camé et calmé jusqu'aux étoile , je laisse
    les rat bouffer dans les poubelles du passé et y bouffer toutes les souffrance que j'y ai laissé !!!<br>
    <br>
    et bon courage pour toutes ses pérrigrinations ! je manadge des groupe aussi sur le sud dordogne , à 20 km de bergerac en venat de bordeaux et en allant à sarlat , et direct il y a la nationnale
    à lalinde et le train qui s'arraite 4ou 5 foi...s par jours , entre bordeaux et sarlat ! ivre dans mes bras je verse les macabé du JT par dessus le parapet de l'enfer ! pour nos morts et nos
    martyre , le poids de cette malédiction , on lui en voie une convocation et une sale facture , la vie en héritage et en rature !!!<br>
    <br>
    <br>
    je suis tombé pour prose haineuse sur internet et deux mois et demi dans ce tchart vip ! à l'HP de cette salle pétasse d'abovillier l'ex prefete du 2-4 , "menace verbale sur autorité publique et
    menace de passage à l'acte avec arme blanche"... , tous cela pour une simple lettre , que je trouve toujours autant hilarante , que j'avais ballancé sur intenet !!! mais la prefete est fade et
    sans saveur froide et amère et n'a aucun humour , alors que moi je suis juste un petit rigolo qu'on a mis sous HO en prévention ! la république ?? moi cul c'est jacquou le crocquant je te dis
    l'amie cette histoire !!! la bise, depuis couze , si calme , comme dans l'attente d'un crime !!!! anonyme , on se fou bien de la com . et de la frime !!! avant de prendre la rose noire dans ta
    main enlève les épines !!! code bar zélé , ivre de ciment !!!!Afficher la suite<br>
    <br>
    lové dans la smart box depuis couze ou les coqs chantent par dessus les bouze !!!<br>
    <br>
    couche toit par terre quand tu vois le type à la blouse blanche , tout part en couille des que le premier coup part !!! fatal bazouk a!!! quand eux ils veulent nous exterminer comme des rats !!!
    intifada cognitive et bastos verbale qui rep...résente cités et guethos , la composente qui reste pas sans mots !!!! banlieue verte et getto vermeil et mon et merveille l'abeille et le clochard ,
    label et le clochard !!! ivre comme des rats , des teigneux des insolents !!!<br>
    <br>
    c'est pour la france d'en bas avec une sainte odeur de chichon !! pour nos bastions depuis nos batiment !<br>
    <br>
    et on est même sur intenet un face B alimenté depuis un atelier de clando au clan Dé !! ici pour regler les conflits rien ne sert de brailler !!! t'inquiète j'te passe le tarpé bien corsé qui
    m'assimile à une bombe impossible à désamorcer !!! hard core génération , par millions , ivre de ciment , le cul nu dans la nuit de l'histoire , quand la lune luie ! d'ici et d'ailleurs ,
    d'alleurs on s'en bas les couilles !<br>
    <br>
    l'artificier déclanche ma présence , feu d'artifice en plein ciel d'hivers finissant et moi , je ramasse les douilles , et me les colles dans les couille !!!et j' harpente les chemins ivre comme
    des arsouilles !et patin couffin !!!<br>
    <br>
    et pisse ma bière sur toutes les salopes de la terre !!! la nique à tout leur cerbères , nique les convocations et les sales factures !!! et sa mère à cette putain de réinsertion !!!! contre
    toute les kabbhale , tous les chiens de l'inquisition !!!! un post it et la vérité en guise de harpon , on harpente les chemins ivres comme des arsouilles ! et la douille qui te retourne les
    couilles !!!<br>
    <br>
    et la palabre africaine qui te retourne le bide !!!</span><span class="text_exposed_hide"><span class="text_exposed_link"><a><span style="color: #3b5998;">Afficher la
    suite</span></a></span></span></span>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Aug 2011 00:49:34 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c4f0267bfe09efd1f5b7848a4b9d2aae</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-3369134-6.html#comment86440082</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-variant: small-caps; font-family: Georgia;">La propriété a-t</span><span style="font-variant: small-caps; font-family: Georgia;">-elle la
    priorité&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">À l’heure où l’âge de la retraite vient d’être repoussé à 62 ans et où l’universalisation du profit et de la misère semble sur
    le point d’atteindre son acmé, la question posée en 1840 par Pierre-Joseph Proudhon - <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’est-ce que la propriété&nbsp;?</em> reste d’autant plus
    d’actualité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Tout d’abord, ne serait-il pas légitime que les richesses produites par tout un chacun au cours de son existence professionnelle
    et laborieuse lui assurent, pour ses vieux jours, une juste rétribution&nbsp;? Les fortunes dégagées par les entreprises, le commerce, les échanges de toutes sortes ne devraient-elles pas être
    redistribuées comme le clame Proudhon, à ceux-là même qui ont au moins la moitié de leur existence été les artisans et donc les légitimes bénéficiaires de ces profits souvent énormes&nbsp;?
    «&nbsp;Quiconque travaille devient propriétaire&nbsp;; ce fait ne peut être nié dans les principes actuels de l’économie politique et du droit. Et quand je dis propriétaire&nbsp;: je n’entends
    pas seulement, comme nos économistes hypocrites, propriétaire de ses appointements, de son salaire, de ses gages&nbsp;; je veux dire propriétaire de la valeur qu’il crée, et dont le maître seul
    tire le bénéfice</span><a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1" href="http://www.paris-philo.com/article-3369134.html#_ftn1"><sup><span style=
    "mso-special-character: footnote;"><sup><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[1]</span></sup></span></sup></a><span style="font-size: 10pt;">.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Ne sont-ce pas là les véritables <em style="mso-bidi-font-style: normal;">actionnaires</em>, autrement dit ceux qui, par leur
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">action ouvrière</em> ont participé à la transformation de la matière brute&nbsp;? L’ouvrier, l’employé, le salarié de manière générale n’a-t-il pas droit
    au même statut que l’inventeur qui perçoit sur chaque produit manufacturé et vendu un juste bénéfice&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">«&nbsp;Mais la propriété privée des moyens de production autorise le capitaliste à rémunérer le travailleur non sur la
    production à laquelle il a contribué comme élément du groupe, mais sur la base individuelle de ce qu’il aurait produit s’il avait été privé de la force collective de l’atelier. Le capitaliste
    empoche la différence et ce surplus engendré par la collectivité est soustrait aux travailleurs. Le propriétaire perçoit une rémunération du fait de sa propriété sans y apporter son propre
    travail</span><a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftnref2" href="http://www.paris-philo.com/article-3369134.html#_ftn2"><sup><span style="mso-special-character: footnote;"><sup><span style=
    "font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">[2]</span></sup></span></sup></a><span style="font-size: 10pt;">.&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Sur des salaires le plus souvent injustes au vu du travail fourni et des richesses produites en commun, l’ouvrier est à nouveau
    mis à contribution. Ceci afin de gaver des caisses de retraite et d’assurance-maladie dont il ne sera jamais assuré de retrouver l’argent qu’il y a contre son gré englouti. Les gains et les
    dividendes qu’il a générés tout au long de sa vie par son propre travail seraient largement à même d’assurer les dépenses quotidiennes de ses années de retraite amplement méritée. Qui plus est,
    tout cet argent arbitrairement et injustement ponctionné sous couvert d’une solidarité intergénérationnelle de façade, ne servira, par l’intermédiaire des organismes financiers les plus divers,
    qu’à alimenter la spéculation et enfler les profits grâce à l’argent et donc au travail de l’ouvrier sous-payé, abusé, exploité, corvéable à merci et souvent remercié. Un ouvrier le plus souvent
    dépouillé de sa vie, de son temps libre, de sa santé physique et parfois mentale&nbsp;; de ses rêves, de ses idéaux, de sa liberté et parfois même de sa dignité. Enfin, cet argent habilement
    extorqué à tous les travailleurs du monde par les professionnels de la spéculation et de la spoliation puis «&nbsp;blanchi&nbsp;» par les différents organismes patentés de l’économie dite
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">libérale</em>, est finalement prêté à des taux scandaleux à ces mêmes travailleurs contraints de s’aliéner leur vie durant pour rembourser au centuple des
    sommes qui leur revenaient de droit. Enfin, ces dividendes, quand ils ne sont pas ponctionnés par les différents organismes privés ou d’<span style="text-transform: uppercase;">é</span>tat&nbsp;;
    quand ils ne sont pas aussi réinjectés dans l’outil de travail afin d’en accroître toujours plus la productivité et le <em style="mso-bidi-font-style: normal;">trésor de guerre</em>, sont
    arbitrairement reversés à ceux-là seuls qui se sont arrogé un droit de propriété illégitime. Car l’outil de travail lui-même, s’il est né de l’initiative d’une poignée de décideurs, n’en demeure
    pas moins le fruit du travail de tous. La survie et la croissance de n’importe quel organisme, qu’il soit biologique ou mécanique et industriel, ne sont pas seulement dues à sa seule
    «&nbsp;matière grise&nbsp;». Chaque fibre, chaque cellule participe de la cohésion et de la croissance du tout. À partir du moment où le concepteur ou inventeur s’est vu dans l’obligation de
    s’adjoindre différents collaborateurs afin de faire vivre et développer son entreprise&nbsp;; cet outil de travail lui-même est devenu implicitement la possession de tous, présents ou absents,
    parce que fruit du travail et de la participation de chacun.</span></span> <span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">(Lire la suite sur</span> <a href=
    "http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr/"><span style="color: #800080; font-size: 10pt;">http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr</span></a> <span style="font-size: 10pt;">).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: 150%; text-indent: 30pt; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: 10pt;">Sébastien Junca.</span></span></strong>
  </p>
  <div style="mso-element: footnote-list;">
    <br>
    <hr size="1">
    <div id="ftn1" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 15.0pt;"></p>
    </div>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Jul 2011 10:59:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b3d6b74213500540fb137d1623a89bd4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-11047587-6.html#comment85339770</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia; font-size: 10pt;">La citation de Nietzsche est extraite du paragraphe 3 du <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Prologue de Zarathoustra</em>. Quant à mon
    commentaire, je n’ai pas pu le publier ici dans son intégralité&nbsp;; brutalement interrompu en plein milieu d’un paragraphe. Ceci explique sûrement la raison pour laquelle vous n’avez pas pu en
    saisir les aboutissants. Je vous invite donc à en terminer la lecture à partir de <a href="http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr/article-eloge-de-la-metamorphose-72927511.html"><span style=
    "color: #800080;">ce lien</span></a> où en vous rendant sur <a href="http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr/"><span style=
    "color: #800080;">http://les-naufrages-de-dieu.over-blog.fr</span></a>, rubrique <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Articles récents</em>, <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Le sens
    de la terre</em>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Georgia; font-size: 10pt;">Sébastien Junca.</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jul 2011 10:01:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dbe5e461694469d9edf4955e1a69a059</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-11047587-6.html#comment85273445</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    C'est très bien vous avez pointez le surhomme, mais o avez -vous trouvé cette citation....<br>
    <br>
    <br>
    Par contre que de catastrophisme que seriez vous devenu à l'époque de la grande peste où un tiers des Européen à succombé, que seriez-vous devenus dans le grand cataclysme a emporté la
    civilisation minoenne qu'on dit être celle de l'Atlantide vers -1400, enfin que seriez-vous devenu après cette famine due à la collectivisation (les mère en étant venu à pratiquer l'eugénisme au
    sein de leur propre population sacrifiant un de leurs enfant (c'est peut-être pourquoi les ukrainiennes sont si belles et qu'elles gèrent malheureusement tout dans leur pays). De 5 à 10 millions
    de mort on nomme cela holodomor.<br>
    <br>
    Et quand bien même il y a un peu de radioactivité à Fukoshima. Ca me semble pichnette car l'industrie nippone repose sur le nucléaire et l'énergie à bas prix qu'il offre. De la Terre nous
    n'habitons que la surface et celle-ci s'exprime. Alors quand 0,1 % de la population mondiale serait touchée, je ne vois pas le problème. Suicidez-vous, si vous ne voulez pas supporter que l'homme
    laisse son empreinte sur la Terre, c'est peut-être ce que ce sont dits les diplodocus, qu'ils avaient une trop grosse empreinte sur la Terre (enfin cela heureusement personne ne le croit). Et
    quand on voit la richesse des mutations autour de Tchernobyl ou dans toutes les zones démilitarisées (entre les deux Chypres, entre les deux Corées), on peut se dire qu'il n'y a pas de souci.<br>
    <br>
    Je ne sais pas si Georges Amar savait que Kenneth White l'avait conduit vers le sens de la Terre (lui ce disciple inconnu de Goethe, lui ce disciple inconnu d'Elisée Reclus). C'est Goethe le
    premier qui parla du surhomme dans son Faust, c'est Nietzsche qui y associa le sens de la Terre quand des imprudent comme Badiou (in ses propos sur Lacoue-Labarthe et le nazisme comme un
    humanisme) ou Alain Minc (in son Keynes). Quant à imprudent j'utilise le sens donné par Montaigne : imbécile si vous voulez.<br>
    <br>
    Vous citez Nietzsche mais vous ne connaissez même pas Nietzsche un peu comme Onfray, la douzième branche du platonnisme, Cheminade était la résurgence de la dixième et Badiou le sophiste la
    onzième auto-légitimée descendante des deux sophistes Althusser et Lacan, les maîtres-sophistes (un sophiste est celui qui prétend que la philosophie s'enseigne, ce qu Kant ne se serait jamais
    permis), je m'en tiens là à Montaigne (et son Apologie de Raymond Sebond). Pour Nietzsche il n'y a pas de matière mais disant cela il ne savait pas qu'il assassinait l'esprit (car il n'y a pas et
    il n'y a jamais eu de libre esprit" c'est simplement mon exigence disait-il), l'esprit étant avant toute chose l'outil de domination de la chétienneté bien au-delà de la Trinité.<br>
    <br>
    <br>
    La Terre s'exprime et alors grand bien lui fasse, soit vous êtes stupide soit vous avez compris que nous en habitons la surface, et que nous devons l'atmosphère que nous respirons et la
    ionosphère que yi nous protège au simple fait que des densités différentes glissent les une sur les autres crént un magnétisme. Notre cerveau est enfant de e magnétisme et notre squelette
    provient de sa gravité. Alors si ça coûte fissure un peu cela veut simplement dire que nous pouvons l'habiter un peu plus longtemps; Je renverse là votre discours. Et crie hourra la Terre
    vit.<br>
    <br>
    <br>
    Quand à la vie c'est comme le dit Francis Hallé ou Axel Kahn la supérioité du végétal sur l'animal. La supériorité des forces réactives sur les forces actives ou la simple option émise par
    Nietzsche que les faibles l'emporte toujours sut les forts comprenez les organismes complexes. Je le vis et le vois tous les jours, mais rien empêche de produire ses coups de chances et de forger
    par là ses . Arpenteurs et médecin de la Terre cela veut dire que tôt ou tard l'on produit non seulement ses diagnostics mais aussi ses prescriptions. Nietzsche disait si bien mais personne ne
    sais qui je suis... Personne n'a compris le philosophes médecin, celui qui use du marteau pour ausculter mais surtout donner le ton, le style.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 00:34:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bdcee9dd23a09e388cb0840ce4aa6d73</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sébastien Junca.]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-11047587-6.html#comment85122464</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">«&nbsp;Blasphémer Dieu était jadis le pire des blasphèmes, mais Dieu est mort et
    morts avec lui ces blasphémateurs. Désormais le crime le plus affreux, c’est de blasphémer la terre et d’accorder plus de prix aux entrailles de l’insondable qu’au sens de la
    terre.&nbsp;»</span></em>
  </p>
  <p style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-ansi-language: DE;" lang="DE">Friedrich Nietzsche,</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-ansi-language: DE;" lang="DE">Ainsi parlait Zarathoustra.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: right; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt; mso-ansi-language: DE;" lang="DE">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">Le récent tremblement de terre survenu au Japon; le tsunami qui a suivi et la non moins terrible catastrophe nucléaire de
    Fukushima nous en avertissent : plus le monde moderne continuera ainsi d’accentuer sa dépendance à la fois matérielle, technologique et énergétique et plus les populations concernées seront
    fragilisées et vulnérables face aux plus ordinaires et inévitables démonstrations de force de la nature. En de telles circonstances, nos plus puissantes technologies sont autant de points d’appui
    pour une nature dont les effets dévastateurs s’en trouvent de la sorte multipliés. Croyant par là nous affranchir d’une nature depuis toujours considérée comme hostile, nous ne faisons chaque
    jour que nous fragiliser davantage. La frugalité, l’économie, le bon sens, l’improvisation et la solidarité à elles-seules auraient pu suffire à notre bonheur et à une immunité auxquels nous
    avons progressivement tourné le dos au fil de nos soi-disant progrès.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">L’histoire de la vie et de la terre nous enseigne que nombre d’espèces et de civilisations ont de la sorte disparues,
    ensevelies, écrasées sous le trop lourd fardeau de leur propre histoire, de leur mémoire, de leur généalogie ou de leur culture. Survivre c’est évoluer. Et évoluer c’est avant tout savoir
    renoncer à chaque instant à celui qui l’a précédé. C’est en cela que réside le secret, la dynamique, l’articulation de toute forme de mouvement, de progression&nbsp;; de liberté en somme. Les
    certitudes les plus dures&nbsp;; la thésaurisation des acquis, de la culture, des modes de vie, des traditions, des sciences et des techniques&nbsp;; des richesses dans tous les domaines... sont
    autant de lourds édifices qui ne demandent qu’à être renversés. Arrachés d’une terre cent fois millénaire qui les aura nourris jusqu’à épuisement. Toutes les formes d’immobilismes, de
    concentrations et de concrétions sont autant de dangers et de «&nbsp;prises au vent&nbsp;» du destin. Nos sociétés modernes n’ont jamais autant eu la possibilité de stocker, de classer,
    d’inventorier, de comptabiliser, d’étiqueter, qu’elles l’ont aujourd’hui grâce à ce que l’on nomme les <em style="mso-bidi-font-style: normal;">nouvelles technologies</em>. Les chercheurs tournés
    vers le passé&nbsp;; les conservateurs, les glossateurs, les paléontologues et les archéologues n’ont jamais été si nombreux. On creuse, on gratte, on dépoussière, on sauvegarde, on protège. On
    éventre à l’envi tous les tombeaux&nbsp;; toutes les sépultures du monde antique dans une ivresse profanatoire à seule fin de venir grossir les bibliothèques numériques, les réserves des musées
    et les patrimoines culturels des pays les plus riches. On se repaît de mort de toutes les manières possibles&nbsp;: c’est le culte de la mort contre celui des morts.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">Rien n’est plus insaisissable, diaphane, léger, furtif et mobile que la vie. Aussi, toute tentative de fixation de ces
    forces incommensurables dont elle est la partie visible, entraîne immédiatement à sa suite l’accumulation rapide de puissances d’autant plus incontrôlables et dévastatrices que l’opposition à ce
    puissant torrent se fera croissante. Cette <em style="mso-bidi-font-style: normal;">Volonté de puissance</em> naturelle aura toujours le dernier mot parce qu’elle est infinie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">Aussi, eu égard aux enjeux et surtout aux urgences qui nous pressent de toute part, les pays développés du monde entier se
    doivent d’opérer une conversion, pour ne pas dire une véritable révolution. De la même manière qu’une <em style="mso-bidi-font-style: normal;">écologie politique</em> semble sur le point de
    naître et de bouleverser de manière significative le paysage politique de nombreuses nations&nbsp;; pareillement, une révolution du même ordre s’imposera tôt ou tard à tous les grands courants
    religieux de la planète. Il est temps pour eux&nbsp;; il est temps pour tous, de renouer avec la matière. Depuis ses plus grossières terminaisons jusqu’à ses plus subtiles et encore invisibles
    ramifications. Autant s’impose la nécessité de recourir à une politique de proximité&nbsp;; autant une religion de proximité semble être aujourd’hui, ou au plus tard demain, la seule alternative
    offerte aux grands monothéismes du monde. Recouvrer le sens de la terre&nbsp;; le sens de la nature et en définitive, le sens de la vie. Oublier Dieu et ses formes improbables pour une relation
    plus intime et enfin pacifiée avec «&nbsp;le corps&nbsp;» et toutes ses acceptions. Une matière non plus seulement perçue comme nourricière. Une matière non plus seulement là pour satisfaire nos
    besoins les plus grossiers, les plus primitifs, les plus vils. Mais une matière mère qui nous a vus naître et dont nous ne pourrons jamais véritablement nous affranchir. Et pourquoi le
    devrions-nous d’ailleurs&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="line-height: 150%; font-family: Georgia; font-size: 10pt;">Il nous faut de toute urgence renouer les liens et nous réconcilier avec cette <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">materia matrix</em> sans laquelle l’homme n’est rien&nbsp;; sans laquelle il ne peut rien parce qu’elle est le prolongement naturel de nos corps et de nos âmes, et
    jusqu’à l’infini. La matière est la voie royale pour l’accession à la vérité, si vérité il y a. Du moins y trouverons-nous <em style="mso-bidi-font-style: normal;">notre</em> vérité. Car si, dans
    le pire des cas, ayant remonté ce fleuve jusqu’à ses plus lointaines et improbables origines, aucune vérité religieuse, métaphysique ou universelle ne nous y attendait en récompense de nos
    efforts&nbsp;; la matière et ses infinis miracles serait néanmoins toujours là comme seule mais non moins merveilleuse divinité. De celles qui ont toujours été là pour nous et sur laquelle il
    nous sera toujours loisible de compter. Si proche de nous&nbsp;; si intimement mêlée à nos existences que nous avons</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jul 2011 21:05:07 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d031562592e8d3653dd6c42a2574e164</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anthony Le Cazals]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-2570281-6.html#comment85021761</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Pour l'instant tu n'as rien d"monté. Il s'agit d'une affaire, dans le plus pur style philosophique ; une figure d'un irréconciliable désaccord. Tu continues à croire que les tour sont tombées par
    la main de dieu. La théorie officielle vut que ce soit parce que les spilters ont été arrachés. Mais comment se fait-il que la tour 7 soit tombé. Ah oui la structure renforcée était fragile. Tout
    ce que les gens arriveront ) produire ce sont des modèle or les modèle n'ot qu'une visée démonstrative (me Quirant le sait surtout quand il réutilise des arguments démontés une première fois avec
    une certaine prestance pour les novices). Qu'importe que tu aaies raison ou tort (d'ailleurs tu me paraît difficilement avoir raison vu tous les Gorges profondes qui se déclare au grand jour.
    Regarde les National Security Whistleblowers Coalition (NSWBC). Tu n'as toujours pas démonté quant à ton Jérôme Quirant, il me paraît être un bien piètre spécialiste de RDM, d'autant plus qu'à
    présent il se mêle de pilotage avec sa pseudo-science.
  </p>
  <p>
    Bref le 11 septebre est avant tout une affiare et non un événement... Contr celac tu n'y peux rien Thierry Giraud. Ah bon Ben laden de sa grotte , c'est vrai il est mort en 2011 et non en 2001
    ;))) lui qui avait besoin à lépoque d'une dialyse tous les deux jours (le mieux était la spéléothérapie).
  </p>
  <p>
    Quant aux truthers, quels mot minalbe pour parler de gens réactifs. Non le 11 septembre à l'avantage de créer une coupure entre les sots et les imprudents dont tu es et les gens curieux d'esprit.
  </p>
  <p>
    http://www.youtube.com/watch?v=ycd-H2k0nZI
  </p>
  <p>
    Condolezza Rice savait qu'un attentat se préparait comme l'afforme Sibel Edmonds.
  </p>
  <p>
    Colin Powel a bien aguté une pseudo-capsule d'arme de destruction massive...
  </p>
  <p>
    "Le <a title="5 février" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/5_f%C3%A9vrier">5</a>&nbsp;<a title="Février 2003" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2003">février</a>&nbsp;<a title=
    "2003" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a>, devant le <a title="Conseil de sécurité des Nations unies" href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_s%C3%A9curit%C3%A9_des_Nations_unies">Conseil de Sécurité</a> de l'ONU, il donne des preuves très controversées sur l'existence d'armes de destruction
    massive en <a title="Irak" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Irak">Irak</a>. Il exprimera deux ans plus tard son "amertume"&nbsp;: interrogé sur ABC, il explique que cette présentation, en
    grande partie fausse, fait "tache" dans sa carrière."
  </p>
  <p>
    Tout n'est qu'une suite de "taches" comme celles-là de lâcheté comme tes commentaires pleins d'amalgames et d'arguments ad hominem dont tu uses. %ais que l'on parle de ton QI, tietie007.
    L'exprieraittu à la fi de ton pseudo.
  </p>
  <p>
    Bref le 11 septembre est une affiare et rien d'autre. Il y a des gens qui contiunent à croire que Dreyfus a trahi la France. Pourquoi en parler parce que c'est la même chose que l'accusé d'une
    affaire montrera simplement qui est le bouc-émissaire de l'époque.
  </p>
  <div class="s">
    <wbr>
  </div>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Jun 2011 23:17:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8f9877dec34c7f8570580190f3a770b0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Tietie007]]></title>
        <link>http://www.paris-philo.com/article-2570281-6.html#comment84972031</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Alors, toujours pas d'études sérieuses pour démontrer la validité de la Démolition contrôlée ? Les truthers s'appuient toujours sur les études du Mormon Jones, qui kiffe Jésus in américa, sur
    Bjorkman et ses pizzas, sur Gage et ses cartons ? Ah oui, c'est vrai, y'a Harrit qui a payé pour publier sa pseudo-découverte chez Bentham ...pas de chance, on peut pas reproduire l'expérience
    ... et même des conspis notoires, comme FH Couanier ont réfuté l'étude moisie d'Harrit ...Il vous reste, malgré tout, cette grande gueule de Bigard, qui en gueulant pense qu'il va transformer un
    complot fantasmé en réalité de complot ! Salutations Ummites.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Jun 2011 08:28:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb17b24dded68ace3525239cdc0f1ed2</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
